Thalie :
On entra dans le bâtiment, et chacune de nous alla chez elle. Je me préparai et mis tous ce qu'il fallait dans ma valise. Une fois prête, je partie voir Ingrid. Elle était prête elle aussi, seulement elle se trouvait dans la cuisine entrain de faire un truc.
Thalie : qu'est ce que tu fais ???
Ingrid : je pensais qu'un gâteau serai sympas !
Thalie : miam ! miam ! un bon gâteau au chocolat !
Ingrid : [souriant] un gâteau n'est gère un gâteau s'il n'est au chocolat !
Eclat de rire. Elle est bête, et drôle ! c'est pour ça que je l'aime mon amie ! je me mis alors à l'aider. Une fois le gâteau dans le four, on alla dans le salon, et on prend le dossier de nos Star. On l'ouvre, et trouve une photo.
Ingrid : ce serai pas les Tokio Hotel ???
Thalie : si tu le dis ! je n'en ai jamais entendu parler !
Ingrid : je crois bien que c'est eux. En tout cas, on dit que toutes les filles craquent sous leurs pieds!
Thalie : ah bah alors c'est la belle vie !
Ingrid : hmmm...
16 h 45, on met le gâteau qui sent extrêmement bon dans une assiette et on va à la gare. Là bas, on prend le train en trimballant nos valises. On s'assoit sur deux sièges, et on commence à rêvasser. Une fois à Paris, on descend du train et le téléphone de Ingrid sonne.
Ingrid : allô ? oui... oui... ah. Ok.
Thalie : c'était qui ???
Ingrid : le mec qui doit nous amener à l'hôtel.
Thalie : et alors ?
Ingrid : il nous attend dehors devant une 4x4 verte métallisé.
On va dehors, et lorsqu'on voit le « recherché », on va vers lui. On fait les présentations, il met les valises dans le coffre, puis hop ! dans la voiture direction l'hôtel. Il y avait de la musique à fond ! du GREEN DAY ! on adore.
Une fois devant l'hôtel, on voit une foule de filles disjonctées sur chaque côté de l'allée. Une voiture superbement belle arrive, quatre garçons en sortent, et là, c'est la totale. Suis-je devenue sourde, ou le cri des filles toutes excitées me bouche les oreilles ??? les quatre garçons signent des autographes, se prennent en photo puis entrent dans l'hôtel, on les suit avec les employées qui s'occupent des valises et de nous et des Tokio Hotel. On va à l'accueil pour avoir nos chambres, les garçons ne nous regardent pas...
Ingrid :
... une seule minute. Mais je ne peux pas vraiment voir s'ils nous regardent ou pas, puisqu'ils ont tous les quatre des lunettes de soleils... je regarde Thalie, elle regarde ses baskets et... non ! pas ça ! je croyais qu'elle avait tirer un trait sur cette activité : elle se rongeait les ongles ! je lui mis alors une tape sur la main épargnée des rongements.
Ingrid : [chuchotant] arrête !
Thalie : [chuchotant] non, chui énervée !
Ingrid : pourquoi ?
Thalie : ils nous disent même pas bonjour !
Je fis une grimace. Je ne pourrai pas l'arrêter, vu qu'elle a raison, c'est très mal polie de nous ignorer. Les employés montent nos valises pendant qu'on s'installe dans nos chambres. D'après ce que je vois, tout le monde est au même étage. Tant mieux... une fois finit de mettre nos habilles en place, quelqu'un frappe à notre porte. C'est celui qui nous avait emmener ici.
Lui : les filles, vous venez faire les présentations ?
Ingrid : on arrive !
Lui : ce sera dans la chambre de Bill.
Thalie : c'est qui ?
Lui : [exaspéré] le chanteur !
Ingrid : c'est le quel ???
Lui : [soupirant] celui qui a les cheveux en pique !!!
Il sort, puis on prend le gâteau malgré nous en se dirigeant vers la chambre 331. Thalie me pris le bras pour me retenir :
Thalie : t'es sûr qu'on peut pas le garder pour nous ?!
Ingrid : non, on ne pourra pas le manger en entier !
Elle fait une grimace, je lui souris en mettant mon bras dans le sien. On frappe, on entend un « ja » qu'on arrive à comprendre, puis on entre.
Ingrid : salut !
Bill : ah, c'est vous les journalistes ?!
Je regarde Thalie surprise.
Ingrid : bah... oui.
Tom : en bas on croyait que vous étiez des stars qui voulaient s'installer à l'hôtel.
Ah, bah ça explique un peu le dialogue qui n'a pas eu lieu. Thalie sourit alors rassurée. A chaque interview qu'on fait pour notre magazine, les stars commencent à nous maltraiter.
Gustav : asseyez-vous ! vous voulez commander un truc pour manger.
Je regardai alors Thalie et je mis l'assiette qui était dans un sac sur la table basse.
Thalie : c'est un gâteau au chocolat ! on l'a fait tout à l'heure avant de venir.
Le dredeux sauta dessus alors et le sortit du sac. Il prit une cuillère et goûta. Soudain, il lâcha un « hmmm » tout craquant avec son accent allemand !!! les garçons prirent chacun une cuillère et commencèrent à manger.
Bill : c'est très bon les filles ! jamais goûté un truc pareil !
Georg : vous mangez pas ?
Je pris avec Thalie une cuillère et on commença à manger avec eux. Waw ! le gâteau était extraordinairement bon !!! on en mangea jusqu'à la dernière miette. Après, chacun remis sa cuillère dans le sac, et ils s'adossèrent sur leur canapé. Je m'assis par terre, pendant que Thalie s'installe entre le blond et le mec aux cheveux lisses. Le dredeux me regarda et dit en fronçant les sourcils :
Tom : viens t'asseoir à côté de moi, y a de a place !
Ingrid : ça va, ça ira.
Tom : je veux pas que t'aies mal au cul après.
Eclat de rire. Maintenant je sais que je serai pas la seule à faire des blagues !
Bill : au fait, vous vous appelez comment ?
Ingrid : moi c'est Ingrid, et elle c'est Thalie. On est meilleure amie !
Thalie : ils en ont un peu rien à faire !
Re-éclat de rire.
Gustav : bon bah, je suppose que vous nous connaissez...
Je regarde Thalie, et elle me fixe. On est au bord de la crise de rire.
Ingrid : en fait... on a entendu parler de vous mais...
Thalie : ...on vous connaissait pas.
Le dredeux paraissait horrifié.
Ingrid : changeons de sujet. On va apprendre à se connaître ! ce serai mieux !
Georg : oui...
Bill :
Elles étaient toutes mimi entrain de sourire. Leur gâteau était merveilleux, je les garderai rien que pour ça. Sinon, elles sont petites en taille par rapport aux filles qu'on voit tous les jours en Allemagne. Elles ont un beau teint matte, et Thalie a les cheveux plus bouclés. Apparemment, c'est pas des fans, et tant mieux ! on en a marre. Surtout moi ! à chaque fois on est obligé de leur signer des autographes et de leur dire que ça nous dérangerait pas de sortir avec elle... ce qui est de la pure vérité ! seulement on veut changer un peu.
Tom : vous êtes de quelle origine ?
Ingrid : je suis italienne/tunisienne.
Bill : méditerranéenne !
Ingrid : [souriant] exactement !
Thalie : martiniquaise !
Gustav : c'est trop beau la Martinique !
Thalie : j'y vais tous les ans ! j'ai de la famille là bas !
J'aime les gens fiers de son origine et je trouve ça bien qu'on rencontre des gens de différents endroits !
Ingrid : moi aussi j'y vais tous les ans. Cette année en ira en Tunisie avec Thalie pour un mois et demi, et l'autre mois et demi, on le passera en Martinique !
Tom : comment ça se fait que vous soyez les journalistes qui allaient nous interviewer ?
Ingrid : ça vous dérange ?
Je vois Tom rougir légèrement, personne ne l'a remarqué, et tant mieux pour lui... mais moi si !
Tom : pas du tout, mais c'est qu'on est habitué à être interviewer par des gens plutôt adultes...
Georg : oui, c'est vrai que d'habitude les moins âgés c'était des 18 ans !
Gustav : et puis à 15 ans on n'a pas le droit de travailler, non ?
Ingrid : on est douée, donc du coup, on nous a attribué cet emploie, mais ce n'est pas payé !
Thalie : mais dès l'année prochaine, on le sera !
On mis 3 h 00 à parler de tout et de rien. Après un moment, Georg sortit la PS2 pour y jouer. Une course de voitures.
Ingrid : j'adore ça !
Tom : moi aussi !
Thalie : je préfère les jeux de combats...
Bill : c'est vrai que c'est mieux !
Ingrid et Tom se mirent à jouer l'un contre l'autre. Oh ! Ingrid va bientôt battre Tom ! le boss de la course de voitures ! ah, elle le bat ! elle se lève et fait la toute fière. Tom se jette sur elle et la met sur le lit puis commence à la chatouiller, elle...
Tom :
...Elle hurlait de rire. Je rigolait aussi mais moins qu'elle ! c'est elle qui se fait chatouiller, c'est normal.
Tom : promets-moi d'une revanche où je vais te gagner !
Ingrid : [éclaté de rire] jamais !
Je continue à la chatouiller, elle rit de plus belles, elle a un beau rire... soudain je... je m'arrête de la chatouiller. Je suis allé un peu plus haut que la taille... aux... nichons...
Tom : [gêné] désolé...
Elle se lève et rit encore.
Ingrid : c'est rien, au moins j'ai pas dis ce que tu voulais entendre !
Cette fois je la prends dans mes bras et la mets dans la salle de bain, dans la baignoire, puis je mets de l'eau froide. Elle cri.
Ingrid : arrête ! je vais être malade !!!
Tom : ok... je vais être sympas.
Je mets un peu d'eau chaude, ça devient tiède.
Ingrid : ah... ça fait du bien...
Elle se détend et déclara :
Ingrid : je crois que ça servirai à rien de prendre une autre douche.
Tom : seulement on prend sa douche à poil !
Et merde... je savais qu'il y avait un truc que j'allais sortir de ce genre...
Tom : bon bah je te laisse.
Gustav :
Après un moment, Ingrid arrive dans le salon, il est 21 h 00. Elle est en peignoir de Tom, et toute mouillée. Elle va dans sa chambre, Thalie l'accompagne.
Georg : elles sont sympas !
Bill : ouais. On mangera avec elles.
Tom : cool !
On le fixa tous. Il rougit légèrement, comme tout à l'heure. Je crois qu'il va mettre Ingrid au lit !
Gustav : fait gaffe Tom, elles resteront avec nous une semaine.
Tom : et alors ? de quoi tu parles ?
Bill : il veut dire que tu devrais surveiller ce qu'il y a dans ton pantalon !
Là, il devient carrément tout rouge ! c'est la première fois. Mais quand je dis tout rouge, c'est qu'il a les joues roses. Vu qu'il a le teint caramélisé... on éclate de rire.
Tom : du calme ! je vais rien lui faire !
Georg : ah ! il parle d'une précise !
Tom : [gêné] bah, euh...
Bill : franchement Georg, si t'as pas pigé laquelle il préfère...
Georg : c'est pas ça, mais je veux m'en assurer.
On le regarde tous, il sourit, puis dit :
Tom : Ingrid...
On se tape tous dans la main. Je le savais, mais j'espère pour elle qu'il va pas la mettre dans son lit... ce qui est presque impossible ! Tom est un mâle assez ouvert, il fait du « une fille par nuit », et si c'est ce qu'il compte faire à Ingrid... j'espère pour elle que ce sera le dernier jour, comme ça elle verrait plus sa gueule...