Je me réveillai avec un mal au dos atroce. Je me redressai et remarquai que j'étais à nouveau dans une chambre d'hôpital. Je hais cette odeur, ces draps, ces habits, ce bruit, cette sensation qu'un tuyau fait pénétrer des aliments ou des médicament dans votre sang.
Une petite aiguille était enfoncée dans une veine de mon poigner, scotcher par un sparadrap. Puis l'idée que mes parents et Tom se disputaient vint me rendre folle. Je sonnai comme une furie sur le bouton d'à côté. Une infirmière perdant son espèce de truc en forme de bateau en papier sur la tête apparut.
Infirmière : oh, vous allez bien ! vous m'avez fait une de ses peurs !
Ingrid : qui est dehors pour moi ?
Infirmière : un charmant dreadeux !
Ingrid : pas de parents à l'horizon ?
A ce moment-là, mes parents apparurent au seuil de la chambre. Lorsque ma mère me vit, elle fondit en larmes et s'étouffa dans la chemise de mon père qui vient de se raser.
Papa : tu vas bien chérie ?
Ingrid : [ironique] la pêche...
Papa : écoute, nous avons décidé, ta mère et moi de...
Je restai accrocher à ses derniers mots qu'il n'arrivait pas à dire. Accouche ! tu veux ? puis ma mère pris un mouchoir, souffla dedans de toutes ses forces et s'approcha de moi avec une lueur dans les yeux que je ne lui connaissais pas.
Maman : on accepte que tu sors avec ce guitariste...
Ingrid : Tom.
Maman : oui. Mais à condition que tu ne nous oublies pas, et que tu assures dans ta carrière et...
Papa : c'est tout. Chérie, on voulait ton bien, c'est tout, mais apparemment, vous vous aimez. Il a été très gentleman avec nous !
Ingrid : pitié !
Maman : bon, je t'aime ma puce, tu veux que je l'appelle ?
Je fis oui de la tête, puis nous fîmes un câlin à trois. Un câlin à la Cappuccio. Mes parents sortirent et laissèrent entrer Tom. Celui-ci se jeta sur moi. Nous ne nous embrassâmes pas, mais nos regards en disaient long.
Ingrid : ça te dirait de venir dormir chez moi ?
Tom : faire des galipettes ?
J'éclatai de rire.
Thalie :
Elle était morte de rire et Tom commençais à la chatouiller, lorsque Bill les interrompit avec ses « hum », ils s'arrêtèrent net.
Ingrid : et si vous venez tous dormir chez moi ce soir ?
Thalie : tes parents sont d'accords ?!
Tom : et oui !
Thalie : mes parents sont d'accords pour que j'aillent faire mes études en Allemagne ! je resterai avec Bill !
Ingrid : c'est génial ! je t'accompagne !
Tom : sérieux ?
Ingrid : un peu que c'est sérieux !
Quelqu'un frappa à notre porte puis Ely et Gustav pénétrèrent dans la pièce blanche aux rebords verts.
Gustav : ça sent la joie dis donc !
Thalie : on part tous en Allemagne !
Ely : dans ce cas, on vous accompagne !
Bill : comment ça ?
Gustav : Ely va continuer ses études en Allemagne.
Nous nous regardâmes tous puis un rire éclata. Gustav et Ely restaient insensible au délire. Mais de nouveau, nous fûmes coupés par des toc-toc à la porte. La tête de Georg apparut, puis Sabrina entra prendre sa cousine dans ses bras, puis Enid, puis Hortense, et Bettina. Nous étions au complet ! Sabrina a obtenu son diplôme de commerce avec succès, Bettina et Hortense sont très contentes de nous retrouver.
Ingrid :
Ça fait tellement du bien de nous revoir réuni... le surlendemain, je sorti de l'hôpital. Je fis ma valise tout comme Thalie et Ely, le vendredi, je prendrai un avion avec tout ceux que j'aime vers l'Allemagne. Tout d'un coup, ce pays est devenu important à mes yeux.
Mes parents étaient tristes de me voir les abandonner ; Europe2TV fit une petite fête en notre honneur, Thalie et moi. Nous allons quitter cette chaîne pour une autre et poursuivre notre vie.
Georg continuera à vivre dans la maison de Sabrina avec Enid. Thalie, Ely et moi allons emménager dans la maison des garçons.
Ces derniers trouvèrent, enfin, un manager correct et encore plus réputé en Europe.
Bill : voici Daniel, notre nouveau manager.
Tom : il boit pas ! c'est génial !
Oh, c'est vrai que David buvait et faisait des conneries dans les programmes des Tokio Hotel. On ne le reverra plus jamais, la personne qui nous a détruit...
Cependant, je célébrai avec Thalie mes fiançailles à Magdeburg en mois de juillet. Et c'est là que j'eus une merveilleuse surprise.
Bill mis en premier la bague argentée au doigt de Thalie. Quant à Tom, qui me dit avant une semaine de cet événement qu'il avait déjà les bagues, sorti une petites boîtes turquoise qui me rappela aussitôt Sébastian. Il en sorti les deux bagues en argent avec quelques diamants qui manquaient et m'en mis un.
Tom : un souvenir de Sébastian, il me l'avait recommandé.
Nous nous embrassâmes tendrement et rejoignirent les autres pour la fête.
