chapitre neuvième

chapitre neuvième
Gustav :

Elle va directement dans la salle de bain et se douche, après une demie-heure, elle revient en peignoir noir, elle est trop sexy dedans. Je fais genre je la regarde pas et vais dans la douche. Quand je reviens elle est en mini-short et petit débardeur. Les cheveux bouclés et mi-mouillés. Je vais sur le canapé, elle me l'a préparé et elle s'allonge sur le lit. Lorsqu'elle s'en dort, je lui mets la couette jusqu'aux épaules. Ce qu'on peut être beau quand on dort. Je vais sur le canapé, et ferme les yeux.

Ingrid : dis, tu crois que Tom m'en veux de ne pas avoir voulu dormir dans sa chambre ?

Quelle question ! qu'est ce que je vais répondre à ça moi ? hein ?

Gustav : j'en sais rien. Pourquoi t'as pas voulu toi ?

Ingrid : [après quelques secondes de silence] d'après tout le monde, il met les filles dans son lit et ne se rappelle même plus de son nom le lendemain.

Ah, elle n'a pas faux ! mais c'est mon pote, je dois le défendre.

Gustav : faut pas croire les gens, mais tu peux toujours demander à ses potes.

et merde... faut que je trouve un truc...

Ingrid : est ce que c'est vrai ce que je viens de dire ? t'es son pote, non ?

Gustav : [après quelques minutes de réflexion] ce n'est pas faux, mais il met pas n'importe qui dans son lit ! il t'aime bien, je vois pas pourquoi il te ferait du mal. Et puis s'il fait ça, c'est parce qu'elles veulent bien, les filles...

Ingrid : hmmm... t'as peut être raison. Bonne nuit ! je t'adore !

Gustav : moi aussi, bonne nuit.

Elle s'endormit, et quelques minutes après je la suivi dans le royaume des dormeurs !
Soudain je sent que mes fesses me font mal. Quelqu'un me prend par le bras, et me traîne jusqu'au lit. Une fois sur du bon matelas bien moelleux :

Gustav : merci Ingrid...

Ingrid : de rien. C'est moi qui a squatté ton lit !

Elle m'embrasse sur la joue, puis je sentit sa présence près de moi.

Ingrid :

A plusieurs reprises je me retrouve soit sans couverture, soit avec le bras de Gustav, soit à l'extrémité de son lit. Je ne peux pas continuer ma nuit comme ça. Je me lève, allume la lumière, et écrit un mot :
« Gus, t'es trop énervant quand tu dors, tu prends tout le lit ! je suis dans la chambre à Tom.
Bonne nuit et t'inquiète pas pour moi...
Bisous, ta Ingrid. ».
Je mets mes pantoufles et sors de la chambre de Gustav. Je me dirige vers la chambre de Tom. Il est 4 h 00 du matin et je n'ai pas encore fermé l'½il. Je frappe à la porte. Rien. Je re-frappe à la porte. Re-rien. Je re-re-frappe à la porte. Toujours rien. Tant pis, je retourne dans la chambre à...

Tom : tu fais quoi à cette heure-ci en sous vêtements devant ma chambre ?

Je me retourne. Il a enfin ouvert la porte. Il est... waw ! ses dread locks sont lâchés, il est en caleçon. Mon Dieu si vous le voyez vous fonderez comme un beur au dessus d'un volcan. Quand je me décide enfin à parler.

Ingrid : je peux entrer ?

Tom : [regard interrogateur] vas-y.

Il me laissa entrer puis me suivi et ferma la porte. Je me dirigeai vers son lit et m'y allongeai.

Ingrid : toi sur le canapé, moi sur le lit.

Tom : [les mains sur les hanches] ah oui ! surtout te gêne pas !

Ingrid : c'est fait. Bonne nuit je veux enfin fermer les yeux, alors raconte pas ta vie.

Tom : avoues que t'as pas résisté à me rejoindre.

Toujours à se venter lui alors ! je me retourne vers lui. Il a les mains sur ses hanches. Mon Dieu, ce mec est trop craquant pour être humain !!!!

Ingrid : Gus prend tout le lit, je meurs d'envie de dormir !

Je ferme les yeux et la lumière s'éteint. Je n'entend plus rien, plus aucun bruit. Après quelques minutes, je sens un souffle dans mon cou, et quelque chose me chatouille. Je me retourne.

Ingrid : j'ai dis toi sur le canapé, moi sur le lit.

Tom : il est trop petit mon canapé !

Je soupire. Pas trop le choix, entre les dreads locks de Tom qui me chatouillent et Gustav qui prend tout le lit... n'empêche que je suis au anges : je dors dans le lit du plus beau mec du monde entier, j'ai ses cheveux que les filles les coupent pour les garder en souvenir dans ma figure, et je suis face à la lui, sans oublier que nos souffles s'entremêlent.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 15:56

Modifié le jeudi 09 août 2007 18:09

chapitre dixième

chapitre dixième
Ingrid :

Lorsque je me réveillai, je ne voyais que caramel. Aurai-je tourné aveugle caramel, ou le coussin est caramel. Je regarde mieux, c'est le cou de Tom ! je sens un souffle dans mes cheveux : il a le nez dedans. Je suis recroquevillée, et j'ai les mains jointes comme à l'église !
Je suis aux anges ! je Vous remercie petit Jésus... si, si, j'insiste !
Je veux me retourner pour voir il est quel heure sur le réveil, seulement si je bouge un seul membre monsieur Kaulitz se réveillerait. Je reste comme ça pendant... une éternité ! bon je bouge ! et on s'en fou de l'ange qui dort ! je change de position quand je découvre que monsieur a les yeux ouverts.

Ingrid : [étonnée] t'es réveillée ?

Tom : [tout souriant] ouais, depuis tout à l'heure !

Oh mon Dieu ! et moi qui ne voulais pas le déranger ! je me levai, lui s'étend sur tout le lit. Il est 12 h 32, je me dirige vers la salle de bain. Tient, la sienne n'est pas comme les autres, il y a et une baignoire et une douche ! je vais vers la douche j'ai pas envie de mettre quatre ans !
Je me déshabille et vais dedans. Rolala, ce que ça fait du bien de l'eau sur la peau. J'entends quelqu'un entrer dans la salle de bain, de l'eau qui coule. Ce doit être Tom.

Ingrid : tu te douche pas maintenant ?

Tom : non, c'est le soir moi !

Et je l'entends qui se brosse les dents, pendant ce temps je me mets du shampoing.

Tom : au fait, tu mets combien de tonnes de shampoing sur ta tête ?

Ingrid : pourquoi cette question ?

Tom : disons que j'étais asphyxié de Dove la nuit.

Ingrid : t'avais qu'à pas mettre ton nez dans mes cheveux !

Tom : non, mais vu comment tu t'es collée contre moi, c'était mission impossible !

Gentil Jésus ! me dites pas que c'est moi qui l'a cherché ! oh non ! quelle honte !
Enfin il sort, j'entends la porte qui se ferme. Je risque un ½il de ma douche, puis je prends ma serviette et sors dans la salle de bain. Je me rhabille comme hier, pas le choix, puis sort dehors. Il est là, planté devant sa garde robe. Il se grattait la tête.

Tom : qu'est ce que je vais bien mettre aujourd'hui ?

Ingrid : [moqueuse] un t-shirt et un pantalon ressemblant à des sacs poubelles !

Il se tourne vers moi. Le pauvre garçon semble effaré devant mon dialogue.

Tom : [effrayé] tu le pense vraiment ?

Bien sûr que non ! trop sublime le mec !!!

Ingrid : bien sûr que oui ! sinon pourquoi l'avoir dit !

Il ouvre la bouche méchamment furieux puis la referme et sort un beau baggy et un superbe t-shirt, énorme comme d'hab' ! il fait comme si je n'étais pas là pendant que je me brossais les cheveux, puis sort de la chambre. Oh, oh ! ça sent mauvais... je sors de la chambre en courant derrière lui. Je le rattrapai par le bras de la manche. Il s'arrête enfin mais ne me regarde pas.

Ingrid : [faisant l'innocente] me dis pas que tu me fais la tête ?!

Tom : oh que si !

Je l'embrassai sur le nez, mais pour le faire il fallait monter sur ses chaussures. Il sourit. Je souris. Ravie du résultat !

Tom : je te pardonne ! on va manger ?

Je suis déjà entrain de parler avec Thalie, alors, il soupire et s'en va joyeusement quand même.

# Posté le vendredi 25 mai 2007 10:57

Modifié le jeudi 16 août 2007 18:15

chapitre onzième

chapitre onzième
Thalie :

Ingrid : alors, quoi de beau ?

Elle était toute contente. Je crois qu'il s'est passé des choses cette nuit...

Thalie : et bah notre chambre est libre, toute neuf maintenant ! les femmes de ménages ont mis toute la nuit à la nettoyer !

Ingrid : [regard désespéré] je veux dire Bill et toi !

Thalie : ah ! bah non rien... attend j'essai de me rappeler...

Je réfléchis puis je lâches après quelques secondes de réflexions.

Thalie : rien !

Ingrid soupire souriant.

Ingrid : il est où Bill ?

Thalie : en bas, tu viens, on va le rejoindre.

Ingrid : ok !

Elle mis son bras dans le mien et on avance toute peps vers le restaurant. Une fois en bas, on s'installe dans la table des garçons.

Gustav : désolé pour hier Ingrid !

Ingrid : c'est rien ! t'as bien dormis au moins ?

Gustav : ah oui ! super bien !

Georg, Bill, et moi ne comprenons rien du tout ! mais alors ça rien de rien !

Georg : on fait quoi aujourd'hui ?

On se regarde tous. Qu'est ce qu'on pourrait ajouter à notre article sur les TOKIO HOTEL Ingrid et moi ?

Ingrid : il fait beau, on pourrait faire du sport !

Tom : [tout content] ah ouais !

Gustav : pourquoi pas...

Georg : je vais tous vous battre.

Il ne restait plus que Bill, alors, qu'en pense-t-il. Je le regarde attendant la réponse.

Bill : euh... bah... ça me dérangerait pas...

Je ne comprends pas... je regarde Ingrid, celle-ci interroge Tom du regard.

Tom : il n'est pas très sportif mon frangin !

Bill : [regard noir] TOM !!! t'était pas obligé !

Tom : ils l'auraient découverts d'une façon ou d'une autre !

Bill boude. Je lui prend la main, et joue avec ses doigts. Il boude plus !!!

Gustav :

Nous avons commencé la journée sport en montant dans la voiture pour se diriger vers un terrain « multifonctions » comme a dit Ingrid.
Une fois sur place, on y trouve une équipe de basket avec leur entraîneur.

Entraîneur : aller, on va voir si les stars se débrouillent bien au sport ! aller, aux vestiaires.

Là bas, on y a trouvés des shorts et des t-shirt rouge et noir avec des chiffres derrière, en plus des chaussures qu'il faut mettre. Bill paraît encore plus mince avec ça, mais il bof dedans, Tom et moi avons des uniformes qui nous vont comme un gants, quant à Georg, on aurait dit un rugbyman ! on sort vers le terrain, où on y trouve les filles. Ingrid est ravissante dans son maillot ! et Thalie est très mignonne, seulement elle baigne dedans !

Entraîneur : alors, d'abord pour vous échauffer, vous allez courir avec l'équipe trois fois autour du terrain en 5 minutes. Si les 5 minutes ont été dépassés, vous aurez le nombres de pompes qui corresponds au nombre de minutes de plus.

Georg : et si c'est des secondes ?

Entraîneur : alors ce sera des abdos ! aller, c'est parti !

On parti tous en courant, Ingrid, Tom et Georg étaient à la tête du groupe avec autour d'eux l'équipe. Moi, Bill et Thalie étions derrière... j'étais tout de même devant eux... bon, c'est vrai que la course n'a jamais été mon côté fort... soudain...

# Posté le vendredi 25 mai 2007 12:44

chapitre douxième

chapitre douxième
Gustav :

...soudain, Tom tombe par terre. Tout le monde est éclaté de rire, mais pas lui. Ingrid s'approcha alors de lui et le releva, elle lui enlève sa casquette et son bandeau, et lui dit quelque chose avant qu'il ne se remette à courir en 4ème vitesse !
en fait, la matinée se résume à : Bill qui se casse la gueule, Thalie qui le console avec son sourire d'ange, Tom et Georg qui se disputent toutes les 5 minutes sur qui a marqué le plus de paniers, Ingrid et moi qui leur demande d'arrêter. Des coups par si par là en jouant, des sourires complices entre Ingrid et moi pour marquer des paniers contre l'équipe adverse, Tom qui essaie de faire son « maximum » pour se faire remarquer...
tout cela se finit avec le plus grand soulagement en se douchant avant de partir à la recherche de quelque chose à manger. On finit par trouver un grec, on y mangea bizarrement silencieusement, et on part à un parc pour se détendre. Le parc était énorme, tout vert, des fleurs de toutes les couleurs, de tous les parfums, s'y trouvent, un lac au milieu, avec tout plein d'oiseaux et surtout de canards et grenouilles qui s'y reposent. On était sur deux bancs, Ingrid entre Georg et moi, et Thalie entre Tom et Bill, juste en face.

Thalie : on fait quoi ?

Bill : t'as encore de la force pour faire autre chose ?!

Ingrid : ouais, mais là on s'est reposé !

Georg : on peut toujours aller à l'hôtel pour jouer à la PS2 !

On le regarde tous : Tom et Ingrid avec un sourire marquant leur accord, Bill, Thalie et moi faisant la grimace.

Gustav : à chaque fois qu'on veut y jouer, ça tourne toujours autour de toi, Tom et Ingrid, j'en ai marre, proposez autre chose.

On réfléchis un peu quand Tom explosa :

Tom : [avec des bulles dans les yeux] on demande une piscine rien que pour nous à l'hôtel !

Thalie : [au bord de l'excitation] on peut ?

Bill : [tout fier] bien sûr qu'on peut !

Gustav : on y va alors !

Je remarquai alors que Ingrid tirait une tête de... je ne sais pas. Ça fait comme si elle a vu un diable ! elle est toute pâle !

Gustav : [s'approchant de Ingrid] tout va bien toi ?

Ingrid : [souriant] pourquoi ça n'irait pas ?

Ingrid :

Il me mis sa main dans mon bras et on monta dans la voiture aux fenêtres teintées. Nom d'un chien de nom d'un chien ! pourquoi faudrait-il qu'on aille à la piscine ?! allez, tant pis, je mettrai mes notes aux points avec ceux de Thalie... et dire que c'est déjà le troisième jour...
On arrive à l'hôtel, Tom et Bill vont parler à la dame de l'accueil, celle-ci va parler à un homme à la pilosité barbale, puis revient, prend une clef et la tendit à Bill en souriant. lorsque Bill s'en va, elle efface son sourire et laisse place à la fatigue. Un autre client vint la voir, le sourire est de retour. Et dire que son métier est de parler en souriant malgré elle ! elle doit avoir des crampes aux joues...

Bill : bon, on y va. Les filles vous mettez vos maillots et vous nous rejoignez dans ma chambre.

Thalie et moi : ok !

On monte vers notre chambre, Thalie est toute contente ! elle ouvre la porte et se dirige tout de suite vers sa penderie pour choisir le maillot qu'elle porterait. Non mais c'est pas vrai ! elle en a pris cinq au moins !

Ingrid : tu fais quoi avec cette collection ???

Thalie : [mettant son bikini] t'imagine j'ai plus de sous vêtements, et bah je prends un bikini !

Ingrid : hmmm... je vois que c'est l'intelligence suprême qui nous parle en cet instant !

Thalie : [se battant avec son bikini] ouais bah c'est une bonne idée au moins !

Ingrid : tu peux m'en prêter un, j'étais sûr qu'on allait pas se baigner...

Thalie : [se regardant dans le miroir] ouais, choisis en un.

Je me dirigeai vers sa penderie. Elle avait mis un bikini rose saumon avec des fleurs vert-pomme. Ça lui fait ressortir sa couleur matte ! très jolie la fille ! je rejette un coup d'½il vers la penderie et me décide pour le chocolat-anis. Très beau ! je me regarde dans le miroir, ça me va à merveille.

Thalie : t'es superbe dedans ! je te le donne !

Ingrid : [lui sautant au cou] merci ma choupinette ! t'es merveilleuse dans le tien aussi.

Je prends mon ordinateur portable et mon carnet de note avec celui de Thalie, et me dirige avec elle vers la porte.

Thalie : tu vas commencer l'article ?

Ingrid : qu'est ce que tu voudrais que je fasse pendant que vous nagerez ?

Thalie : tu ne peux vraiment pas venir avec nous un tout petit peu ?

Je lui répondis par une grimace tristounette. Elle me la rendit et on parti vers la chambre de Bill. Une fois là bas, on se dirige vers le dernier étage, et on ouvre une porte presque transparente, et là.

Tom : waaaaaaaaaw ! c'est trop génial ! c'est énorme le truc !

Il regarda Georg et allèrent tout les deux en courant vers la piscine pour faire la bombe. C'est Georg qui a fait la plus grosse. Gustav va vers eux en courant, puis Bill le suivit en traînant Thalie, celle-ci me fit un coucou de la main et plongea avec lui. Je m'assis sur un siège, et posai sur mes genoux mon ordinateur portable pour commencer le travail. Mes doigts pianotaient sur le clavier et mes yeux se dirigeaient toutes les 5 minutes sur mon carnet.
Titre de l'article : une semaine avec les TOKIO HOTEL.
C'était le seul titre qui me venait à l'esprit, quand j'entendis des cris. Les garçons prenaient Thalie pour la lâcher dans l'eau, je ris. Elle a de la chance...
Première partie de l'article : leurs goûts vestimentaires et alimentaires. Une fois cette partie fini, je commençai pour le sport : sportif ou pas ?
Lorsque je vis une goûte d'eau tomber sur mon carnet, je levai les yeux : Tom est tout mouillé en maillot de bain devant moi.

Tom : tu ne viens pas nager ?

Ingrid : j'ai du travail !

Tom : Thalie aussi, mais pourtant elle essaie de s'éclater.

Ingrid : je n'ai pas très envie de me mouillé...

Tom : aha, tu n'as pas envie de te mouillé... on va voir ça.

Avant que je ne comprenne que choux-fleur, Tom me prend déjà dans ses bras. « alerte rouge, alerte rouge » disais mon cerveau, c'est que ça sent pas bon. Il courait vers la piscine lorsqu'il me regarda souriant et me jeta dans l'eau. La « balançade » de mon corps dans l'eau se passa au ralentit à mes yeux : Tom tout fier de lui, les garçons rigolant, et Thalie mettant sa main sur sa bouche tout doucement, mais alors ça tout doucement. C'était horrible ! je senti mon corps traverser l'eau comme on jette un concombre dans une bassine, je vous jure que le dessin est très ressemblant ! je regardais mon corps s'éloigner vers le bas. Je vois à côté tout au fond du bain marqué : « 3.75 m. », alala, ce que c'est marrant. Je senti ma bouche sourire et le peu d'oxygène s'échapper. Je descends toujours vers le bas, ne suis-je pas sensée remonter depuis un bout de temps ? plus aucune minuscule, ridicule bouffée d'air dans mes poumons. Mauvais ça, très mauvais...

# Posté le lundi 28 mai 2007 04:54

chapitre treizième

chapitre treizième
Ingrid :

... très mauvais. Je rappelle que je suis asthmatique, et que parfois mes poumons bloquent... j'ai le pouvoir de joindre les mains : oh mon Dieu tout puissant, c'est vrai qu'on n'est pas potes, et que à chaque fois que vous me sauvez et que je vous promets un truc au retour, je le fais pas, mais là c'est dangereux, je sens que je m'étouffe, mes paupières ne peuvent plus se re-ouvrir ! je ne veux pas mourir, oh non, ça pas aujourd'hui, ni demain, quand j'aurai 100 ans, là vous pouvez. Enfin voilà, je veux pas mourir aujourd'hui, j'ai toujours pas embrassé Tom, je ne suis pas encore la meilleure journaliste du monde entier... et si vous me sauvez, j'irai à l'église tous les jours ! je donnerai tout mon argent de poche aux pauvres et...
je vis quelqu'un plonger puis venir jusqu'à moi pour me prendre par les bras. Le corps tout léger, il nage comme un poisson. Une fois à la surface, je senti des goûtes toute chaude tomber sur mon ventre.

Thalie : elle ne respire pas !

Quelqu'un appuya très fort sur mes poumons. Ils se débloquèrent enfin, et je pu prendre une énorme bouffée d'air. Hmmm... de l'air où il y a du bon oxygène avec du azote et un autre truc, j'ai oublié ! j'ouvre les yeux et souris.

Ingrid : [voix toute petite] je vous ai manqué ?

Thalie se jeta sur moi en pleurant. Je la prends dans mes bras en essayant de me lever. Gustav, Georg et Bill sont autour de moi. Où est Tom ? où est-il ?

Ingrid : où est mon sauveur ?

Bill : dans sa chambre, entrain de se culpabiliser...

Georg : je vais le rejoindre.

Gustav : [retenant son ami] non, j'y vais.

Ingrid : ni l'un ni l'autre, j'y vais.

Gustav : tu peux y aller ?

Ingrid : mais oui ! t'inquiète pas !

Je me dirigeai vers la chambre de Tom, je frappai à sa porte quand j'entendis...

Tom :

Tom : je vais pas ouvrir. Va-t'en Bill !

Il entra quand même... je veux dire, ELLE entra quand même. Je suis bête, j'aurai du la fermer à clef. Je n'ose pas la regarder, elle vient s'asseoir par terre.

Ingrid : qu'est ce qui t'arrive ?

Arf ! je la fait tomber dans l'eau en jouant avec sa vie et elle ose me poser cette question. Je ne peux pas oublier son corps gisant 3 mm du sol de la piscine. Ses cheveux flottant comme la reine des glaces. Ses mains jointes... on aurait dit qu'elle se préparait à mourir.

Ingrid : ce n'est pas de ta faute, tu sais. Il n'y avais que Thalie qui savais que je ne savais pas nager...

Tom : ET asthmatique !

Ingrid : oui... tu voulais t'amuser avec moi, c'est tout.

C'est vrai que normalement je ne dois pas trop m'en vouloir. Mais la culpabilité me ronge. Je m'excuse alors en l'embrassant sur la joue, elle sourit.

Tom : t'as un sourire merveilleux !

Ingrid : et toi t'es un super nageur !

Je lui fais signe de venir s'asseoir sur mon lit, elle ne se fait pas prier.

Tom : ça avance ton article ?

Ingrid : comme sur des roulettes, je finirai ce soir, là on devrait peut être aller les rejoindre.

Tom : hmmm...

Elle se lève pour aller vers la porte, quand je la retiens en prenant son bras. Elle se retourne magnifiquement souriante.

Ingrid : je t'excuse.

Tom : merci.

Elle avance, mais je la retiens encore une fois.

Tom : je dois vraiment te parler Ingrid.

Elle fronce les sourcils, hausse les épaules puis se rassoit sur mon lit. Elle croise ses jambes comme au yoga juste en face de moi. Je fais de même et essaie de dire quelque chose d'intelligent... rien. Je devrai peut être dire des trucs que j'ai entendu dans les films. Ça fait un moment que je réfléchis, et au fur et à mesure, son sourire s'élargit, lorsqu'elle éclate de rire et je l'accompagne. Après un fou rire interminable, j'essaie de me concentrer mais je ris de plus belle avec elle. Ce n'est pas drôle du tout ce que je veux lui dire... je laisse tomber les mots et essaie d'expliquer avec les gestes. Je rapproche mon visage du sien elle fait de même, et nous nous embrassons. Jamais je n'ai ressentis ce que je viens de ressentir ! une espèce d'orage, de foudre, a frappé dans mon corps. Ça fait des picoteries de par tout ! je sens mon c½ur s'agrandir, prendre de la place, des dossiers s'y placent : dossier amour s'incère, dossier mots s'incères, dossier gestes s'incères et un enfin un dossier encore plus important : le dossier Ingrid. On se sépare, puis je la prends dans mes bras.

Tom : je ne sais pas si je t'aime pourrai suffire pour que je te dévoile mes sentiments...

Ingrid : je crois bien que c'est réussi... si on rajoute un truc en plus de je t'aime ça gâcherait tout.

Tom : ...

J'ai envie qu'on reste comme ça toute notre vie. Je suis si bien dans ses bras, je me sens...

Ingrid : ... en sécurité avec toi.

Je suis heureux, elle aussi. C'est l'essentiel...

Pendant ce temps.

Bill :

J'en ai marre de me faire jeter dans l'eau par Georg ou Gustav, Thalie s'amuse comme une folle, mais j'ai envie de passer un moment seul avec elle. Je la prends par la main et la traîne vers dehors.

Bill : bon les gars on vous laisse.

Georg : arf ! on s'amusait bien !

Gustav : il veut avoir un moment avec sa copine pauvre débile !

Georg : tu me traite de débile ?

Une bataille commença, et nous on les laisse dedans ! je vais dans ma chambre et me rhabille pendant que Thalie fait de même dans sa chambre. On se rejoint en bas et on avance vers la sortie.

Thalie : on va où ?

Bill : là où nos jambes nous mèneront !

Thalie : alors ce sera jusqu'au bout du monde !

Bill : pourquoi ?

Thalie : [souriant] parce que je serai avec toi !

Je lui serre la main plus fort. On arrive enfin dans le parc de tout à l'heure. On se met sur le pont au dessus du lac en regardant le coucher du soleil. C'est si beau, si romantique, si merveilleux. Thalie met sa tête sur mes genoux et me serre bien fort la main. Je l'aime, je l'aime de tout mon c½ur. Il ne reste plus que quatre jours, si ce n'est moins, puis on repart en Allemagne. Elle, elle repartira chez elle. J'ai si peur de la perdre ! si peur de l'oublier, d'oublier les sentiments que j'ai pour elle... qu'est ce que je serai sans elle, qu'est ce que je ferai sans elle ? je préfère oublier le futur et profiter du présent, seulement ce futur est un futur proche, tout proche...

Thalie : je t'aime Bill.

Bill : je t'aime mein engel...

Je commençai alors à crier que j'aimais Thalie, les oiseaux s'envolèrent, les grenouilles se sont tu, et maintenant tous les gens qui sont là nous regarde, ou plutôt ME regardent... on rit en ch½ur, c'est si beau, si romantique, si merveilleux...

# Posté le lundi 28 mai 2007 06:22