chapitre quatorzième

chapitre quatorzième
Georg :

On va chacun dans sa chambre Gustav et moi pour nous changer et aller manger en bas. On n'est pas resté très longtemps dans la piscine, un quart d'heure après on s'en est allé.
En bas il n'y avait personne, dans la chambre de Tom : personne, dans la chambre de Bill : pareil, la chambre des filles : toute vide ! désormais, il n'y a plus que moi et Gustav. On va dans ma chambre pour jouer à la PS2 comme j'avais proposé tout à l'heure. On a joué jusqu'à 23 h 00, lorsque Tom et Ingrid ont frappé à la porte. On aurait dit qu'ils avaient dormi...

Gustav : vous voilà enfin ! on fait une partie ?

Ingrid : à quatre !

Georg : ok, vous vous mettez ensemble, on va se mettre ensemble.

Tom : ok !

On commença alors à jouer, pendant deux parties, Ingrid et Tom en pris leur revanche, quand la porte re-frappa et le couple Bill-Thalie entra.

Bill : salut !

georg : vous voulez jouer ?

Thalie : non, on jouera les spectateurs !

Gustav : comme vous voulez...

On joua jusqu'à minuit, les filles partirent dans leur chambre en nous souhaitant une bonne nuit, et les garçons restèrent dans ma chambre.

Gustav : où est ce que vous étiez ?

Bill : vous nous avez chercher ?

Georg : ouais, vous avez disparu, [en claquant des doigts] comme par magie, tout les deux !

Les jumeaux se regardèrent.

Bill : j'étais allé avec ma PETITE COPINE. C'est normal. [regard interrogateur à Tom] mais toi par contre...

Tom : j'ai embrassé Ingrid.

On restait de marbre. Tom, embrasser une fille ? c'est normal, mais alors ça, de le dire comme s'il avait rencontré Samy Delux...

Bill : [touchant le front de Tom] t'as trop bu ? parce que t'as pas de fièvre.

Tom : [écartant la main de Bill] arrête ! je peux tomber amoureux quand même !

On se regarde tous. C'est la nouvelle du siècle ! Tom Kaulitz tombe amoureux !

Gustav : dis-moi que c'est pas seulement pour la sauter.

Tom : [sérieux] non mais qu'est ce qui vous prend ? j'ai changé, cette fille m'a changé !

Georg : en tout cas, chui ravie pour toi mec !

Gustav : en plus elle est géniale comme fille !

Bill : et qu'est ce qu'elle a dit quand tu l'as embrassé ?

Tom : je l'ai prise dans mes bras pour lui dire que je l'aimais, et pof, elle me dit qu'elle se sent...

Thalie :


Ingrid : ... en sécurité avec lui !

Je suis très heureuse, j'ouvre grand la bouche pour dire quelque chose, mais je la referme aussitôt. Je prends mon amie dans mes bras.

Thalie : chui trop contente pour toi ma chérie ! trop trop contente !

Ingrid : moi aussi ! [se dégageant d'elle] si tu voyais sa tête, il était hipra sérieux, je pouvais même pas le reconnaître !

Thalie : c'est génial, vraiment génial ma puce ! tu comptes faire quoi maintenant ?

Ingrid : profiter le plus possible du temps que je passe avec lui.

Soudain, la tristesse pris place à la joie. Ils partiront dans quatre jours... et en comptant les trois jours de tournées qu'ils vont faire à Paris, Toulouse et Nancy... il ne nous resterait plus qu'un jour pour les avoir que pour nous. Je prends les mains de Ingrid, et les serre bien fort. Une larme commence à couler le long de ma joue, elle me l'efface d'un revers de main, et me sourit tristement.

Ingrid : tu ne croyais quand même pas qu'on allait rester ensemble toute notre vie. Ce sont des stars, Thalie, c'était une grosse erreur de notre part de les aimer...

Thalie : [pleurant] mais je peux pas l'oublier !

Ingrid : je te demande pas de l'oublier, parce que ce sera impossible.

Thalie : qu'est ce qu'on va faire après alors ?

Elle se tu. Qu'est ce qu'elle vas bien pouvoir me répondre ?

Ingrid : on verra bien avec le temps. Et puis s'ils nous aiment vraiment, ils pourront garder contact avec nous.

Cette nuit-là, on s'endormi toute les deux dans mon lit. On s'endormi en pleurant, en pensant à « après », à Bill et Tom.

Réveil à 10 h 00, on doit accompagner les garçons en tournée à partir d'aujourd'hui. Je me lève en courant vers la salle de bain. Aujourd'hui j'ai gagné !

Ingrid : [du lit] je t'aurai la prochaine fois !

Thalie : [du bain] on verra bien !

On descendit, après s'être préparée, manger avec les garçons. L'atmosphère était tendue. Ils étaient stressés !

Ingrid : voyons ! ce n'est pas la première fois que vous serez sur scène !

Tom : oui, mais au début on est toujours stressé.

Gustav : au fait, vous serez autorisés à venir dans nos loges mais pas à assister nos répétitions.

Bill : David veut pas qu'on soit « déconcentré ».

Georg : mais vous aurez deux sièges tout devant de la scène !

Thalie : génial !

Ingrid : trop ! jamais assister à un concert !

Ils la regardèrent tous sauf moi. Puis laissèrent tomber.
Après le petit-déjeuné, on monta dans la voiture direction le lieu du concert. Ingrid essayait de les faire rire pour briser le silence, mais après un moment, elle baissa les bras et se décida de prendre des notes. On avait pris notre ordinateur portable au cas où il y aurait un manque d'activité. Arrivé à la loge des garçons, David, leur manager nous accueillit chaleureusement.

David : bon les garçons, vous devez répéter toute la journée, à 14 h 00 pause déjeuné, 18 h 00 pause goûté, à 21 h 00 le concert. Allez, je vous souhaite bonne chance.

On resta dans la loge pendant qu'ils répétaient. On eut le temps de finir notre article en attendant, on prenait des notes sur l'attitude des garçons pour continuer l'article et le finir avec leur concert et les impressions du publique français.

# Posté le lundi 28 mai 2007 07:51

Modifié le jeudi 16 août 2007 18:17

chapitre quinzième

chapitre quinzième
Ingrid :

On alla dehors, il y avait déjà du monde pour entrer et attendre jusqu'à 21 h 00, mais du moment qu'il y a les gens qu'on aime, le temps passe hipra vite !

Thalie : [à une fan qui venait d'entrer] salut, c'est pour le Ados Magazine, à quoi vous attendez-vous pour ce soir ?

Fan 1 : ah bah je m'attends à ce que les TH se défoulent et mettent toute leur force dans ce concert vu que c'est mon tout premier pour ce groupe !

Fan 2 : j'espère que Bill me choisirais pour chanter le dernier refrain de Shrei avec lui ! chui tout devant !

Fan 3 : bah j'espère qu'il y aurait des choses qu'on ne voit pas partout, un concert mouvementé où on pourrait s'éclater comme des fous avec le groupe quoi !

On écrivit tout cela sur nos bloc-note et on repartit dans la loge des garçons pour manger avec eux comme promis.
Comme d'habitude, ils ont commandé des pizzas. On en mangea. Tom me faisait manger comme si j'était un nouveau-né, Bill faisait de même à Thalie pendant que Gustav et Georg nous imitaient. C'était très drôle. Avant qu'ils ne repartent à leur répétition, Tom me traîna à part dans sa loge :

Tom : j'ai une surprise pour toi !

Je fronçai les sourcils. Une surprise ? pour moi ? je paris que c'est une de ses blagues pas marrantes sur les filles...

Tom : [plongeant sa main dans sa poche] qu'est ce que t'attends ? ferme les yeux !

Ah non ! ça doit être un livre de blagues pas marrantes alors ! je fermai les yeux.

Tom : triches pas.

Ingrid :[les yeux toujours fermés] j'aime pas les surprises qui mettent du temps pour être dévoilés, alors fais vite s'il te plait !

Soudain, je senti quelque chose devant mon visage.

Tom : tu peux les ouvrir.

J'ouvris les yeux... et... je découvre un collier ! un super collier en argent apparemment avec pendentif, un T et un I. il était merveilleux ! quand est ce qu'il l'a acheté ? Il s'assoit par terre, je suis son exemple en contemplant mon beau collier. Il s'avance vers moi et me le met :

Tom : [en mettant mon collier] je l'ai acheté le soir du premier jour de notre rencontre. J'ai eu le coup de foudre pour toi Ingrid.

Il se remet en face de moi et sort de son large t-shirt un collier jumeau au mien.

Tom : t'es mon premier coup de foudre s'incère Ingrid.

Et moi qui voulais garder des distances avec lui. C'est raté. Je l'aime encore plus qu'avant. On se regarde pendant longtemps dans les yeux, directement. J'ai eu aussi le coup de foudre pour lui, mais ce n'est pas mon premier, j'en ai eu trois exactement. On s'embrasse pendant deux minutes, puis Gustav met fin à notre tendre baiser, en venant appeler Tom. En partant avec lui, il se retourna pour me lancer un « désolé » tout timide sans voix.
Au goûté, Tom est resté avec moi dans sa loge, il était trop fatigué, il avait besoin de repos. Il se mis sur le canapé les jambes sur la table basse, la tête sur mes genoux. Il était si beau... il avait les yeux fermés. En une minute, je croyais qu'il dormais et faisait son troisième rêve.

Tom : [les yeux toujours fermés] t'es sortie avec combien de mec ?

Ingrid : [caressant ses cheveux] trois.

Tom : [fronçant les sourcils + les yeux fermés] c'est tout ?!

Ingrid : je ne sors jamais avec quelqu'un sans être sûr de mes sentiments pour lui.

Tom : hmmm... tu devais faire partie du conseil des prud'hommes !

Je ris.

Tom : le plus de temps que t'as mis avec un mec ?

Ingrid : cinq ans.

Il ouvrit les yeux surpris.

Tom : noooooooooooooon ?! vous vous voyez encore ?

Ingrid : non, il avait déménagé, et il voulait garder contact, pas moi. Je n'ai pas confiance en les relations à distances...

Oh, oh ! je cessai un moment de lui caresser les cheveux, puis je repris. Je voulais seulement voir s'il allait parler de notre relation après qu'ils s'en vont en Allemagne. Mais rien. Il fait comme si je n'avais rien dis.

Tom : et le moins longtemps ?

Ingrid : deux ans.

Tom : c'étaient des coups de foudres ?

Ingrid : mouais... c'était tous des beau gosses, toutes les filles m'enviaient, et c'était toujours eux qui me déclarait leur flamme.

Tom : waw...

A chaque fois que je racontais ça à quelqu'un, ils me prenaient pour une folle. Mais moi, je ne suis pas comme les autres qui essaient les mecs comme des chaussures. Tom finit par s'endormir, puis il reprit sa répétition à 19 h 00.

# Posté le mercredi 30 mai 2007 08:01

chapitre seizième

chapitre seizième

Thalie :

La foule augmentait dehors, et ils étaient tous surexcités à la pensée que dans une heure un super concert avec les TOKIO HOTEL allait se dérouler.
Le concert commence enfin. je me place avec Ingrid dans les sièges qui nous étaient attribués. Les filles étaient super jalouses qu'on soit si proche des TH et pas elles. On avait des badges de presse pour Ados Magasine, et plein de jeunes filles nous ont demandé des autographes, elles disaient qu'elles adoraient nos articles !
Je regarde Bill qui chante Spring Nicht. Il est beau comme un dieu, il me lance de temps en temps des clins d'½il et toutes les filles croient que c'étaient à elle. J'avais tellement envie de hurler : « JE suis sa petite amie, il ME faisait tous ces clins d'½il ! », mais je ne crois pas que David aurait été heureux d'avoir sur le dos tous les journalistes et fans demandant si c'est vrai ! Tom, lorsqu'il passe de notre côté, il touche son c½ur... ou son t-shirt extra-large en regardant souriant Ingrid. Alors elle le répond en touchant un peu plus haut que son c½ur...

Thalie : c'est quoi cette histoire ?

Ingrid : [regardant Tom follement amoureuse] quelle histoire ?

Thalie : l'histoire de je-touche-mon-pull-quand-tu-le-fais ?!

Ingrid : ah ! [sortant de sous son pull le collier] il a acheté deux colliers où il y a T et I accrochés au bout !

Je les regarde envieuse et contente pour elle en même temps. Je touche le collier en regardant longtemps les pendentifs.

Thalie : ils sont merveilleux ! Tom est un amour ! [fronçant les sourcils] quand est ce qu'il te l'a donné ?!

Ingrid : [toujours aussi rêveuse de son Tom] à la pause goûté...

Thalie : merci de m'avoir prévenu aussitôt.

Ingrid : [souriant à Tom] de rien...

Thalie : je te fais la tranche !

Ingrid : [rendant un clin d'½il à Tom] ouais...

Je laisse tomber, je vois très bien qu'elle n'a rien écouté de ce que j'ai dis. Je me concentre dans le concert, et... dans mon Bill.
23 h 00, c'est la pause et les garçons nous envoient leur garde du corps nous prévenir qu'on peut les rejoindre.

Gustav :

Dès que les filles arrivèrent, elles se jetèrent chacune dans les bras de l'un des jumeaux.

Georg : on n'aura pas notre part de câlin nous ?

Ingrid : bien sûr que si mon Georgeounnet !

Elle se jeta alors dans les bras de Georg qui la fit tournoyer dans les airs, puis la reposa sur la terre ferme. C'est au tour de Thalie de se jeter dans ses bras pendant que je serre bien Ingrid.

Ingrid : [relevant la tête vers moi] tu sens bon !!!

Gustav : merci ! toi aussi !

Pendant que je serrais Thalie dans mes bras :

Tom : [mettant ses mains sur les hanches] et moi ? je sens pas bon ?

Ingrid : si, mais t'as mis moins de parfum que Gus !

Tom : [regardant son frère] je dois arrêter d'acheter les Axe, y a aucune fille qui vient se jeter sur moi !

A ce moment-là, Ingrid se jeta sur Tom pour se pendre à son cou.

Ingrid : [sourire pervers] boum chica wa wa !

On éclate tous de rire. Franchement, sans les filles, on n'est rien ! c'est toujours elles qui nous font rire, détendre, sourire, oublier le stress.
On retourne sur scène, moi derrière ma batterie. Je m'amuse vraiment comme un fou ! mais... je transpire aussi comme un fou. Je sentais bon parce que je m'étais changé et parfumé ! pauvre Ingrid, elle n'avait même pas remarqué !
Une fois le concert fini, on retourne à nos loges, les filles aux talons. on ne dormira pas à l'hôtel cette nuit, mais dans le car de la tournée. On se douche chacun son tour, quand Bill annonça la fin de l'eau chaude.

Georg : arf ! Bill !

Tom : je vais te trucider !

Tom couru dans tout le car pour attraper Bill, quand celui-ci attrapa Ingrid comme bouclier.

Ingrid : arrêtez ! je suis crevée moi !

Bill lâcha enfin Ingrid, on s'endormis tous propres, sauf Tom et Georg.

# Posté le mercredi 30 mai 2007 08:39

chapitre dix-septième

chapitre dix-septième
Georg :

Je m'endormi dans un sac de couchage tout comme Tom. Ce n'était pas plus confortable que les lits ! heureusement qu'on s'est arrêté, parce que j'allais vomir. Thalie dormait sous le lit de Bill, Ingrid sous celui de Gustav.
Je dormais profondément, quand Thalie se réveilla. Elle était sur le matelas qu'on appelait « canapé », et était recroquevillée. Je n'arrivais pas à dormir à cause de ses reniflements. Il était 5 h 00 du matin, et j'avais besoin de sommeil. Je me levais de mon sac de couchage et allai m'asseoir à côté d'elle. Elle pleurait.

Georg : [chuchotant + méchamment décoiffé] qu'est ce qui ne va pas Titi ?

Thalie : [levant sa tête vers moi] tu m'appelles Titi maintenant ?

Georg : et Bill c'est Gros Minet !

Elle rit, mais recommença à pleurer.

Georg : tu veux me dire ce qui t'arrive ou pas ?

Thalie : non.

J'allais me rendormir, lorsqu'elle dit :

Thalie : à moins que si...

Georg : [me rasseyant au près d'elle] vas-y, je t'écoute mon canari !

Thalie : [souriant tristement] vous allez me manquer quand vous partirez en Allemagne...

Georg : vous aussi, tu sais. Il y a eu deux filles en Allemagne qui sont restées avec nous pendant toute une semaine pour leur documentaire sur nous... elles avaient 17 ans ! jolies et tout... on s'était pas amusé autant avec elles... on s'était pas du tout amusé d'ailleurs !

Thalie : et puis... on sort ensemble Bill et moi, et... et je n'arrive pas à l'imaginer loin de moi !

Georg : c'est vrai que ce serait difficile. Une liaison à distance n'a jamais été facile, mais votre amour sera plus fort.

Thalie : je l'aime tellement... Georg, je ne veux pas que vous partiez !

Georg : moi non plus ma puce.

Je la pris dans mes bras, elle tremblait, mais peu à peu elle se laissait aller, puis s'endormi. Thalie est mon petit ange. Ma petite s½ur-que-je-n'ai-jamais-eu. Et je vais l'aider...
Réveil à 11 h 35. on est bientôt à Toulouse ! on petit-déjeune à un super restaurant. Lorsque mon regard croise celui de Thalie, on sourit l'un à l'autre tristement...
Arrivés là bas, les filles se réfugient dans notre loge, pendant que nous, on répète dans le studio, en attendant David, je rassemblai les garçons en un cercle pour leur parler.

Georg : [prenant un temps sérieux] vous savez, hier soir, Thalie était entrain de pleurer...

Bill : [soudain inquiet] sérieux ? elle m'a pas réveillé !

Georg : je me suis réveillé pour lui demander pourquoi...

Tom : [sérieux aussi] et ?

Georg : elle a peur à l'idée qu'on va partir en Allemagne...

Ils baissèrent tous les yeux. Je réfléchis à un truc à dire. Eux aussi d'ailleurs. On n'a rien prévu une fois à Hambourg.

Georg : [m'adressant aux jumeaux] les gars, me dites pas que vous comptiez les planter comme ça ?

Ils se regardent puis baissèrent les yeux à nouveau.

Gustav : [à présent debout et sérieux] ça veut dire quoi ça ?

Tom : calme-toi Gustav.

Gustav : j'en ai plus qu'assez moi, de voir des filles défiler dans vos chambres, pendant que vous leur faites croire qu'elles sont les amours de votre vie !

Tom : [furieux] je n'ai jamais dis ça à une fille !

Georg : calmez-vous...

Gustav : moi en tout cas, j'espère pour elles que vous allez leur expliquer ce qui se passe avant de partir, parce sinon, je me barre du groupe !

Georg : tu feras pas ça !

Gustav : [réalisant la réalité] bien sûr que non... je serai plus votre ami en tout cas, parce que j'en ai marre de voir les filles souffrir à cause de vous ! c'est injuste ! soyez clairs une fois dans votre vie.

Le discours de Gustav avait tendu l'atmosphère, et notre répétition se passa sans la moindre blague de Tom, ni les rires de Bill, ou les remarques de Gustav... on pensait tous aux filles, qui nous ont chamboulé la vie en trois, quatre jours seulement.

Ingrid :

Au concert, nous nous mîmes aux places de devant, comme hier, seulement, là, nous sommes à Toulouse. Les garçons ont encore été parfaits ce soir, mais... une lueur de mélancolie brillait dans leurs yeux malgré leurs sourires. Les fans ne l'ont pas remarqué, mais Thalie et moi, si. A la pause, dans leur loge, je les voyais parler en allemand nous ignorant. Thalie était vraiment paniquée, elle ne comprenait pas, tout comme moi. On s'assit sur un canapé un peu plus isolé pour faire comme si on n'avait rien remarqué.

Thalie : [peureuse] Ingrid, tu crois qu'ils nous cachent quelque chose ?

Ingrid : [sourire rassurant] non, non ma puce ! ils parlent en leur langue parce qu'ils ont peut être le mal du pays. Moi en tout cas, si je me trouvais à un endroit ne parlant pas ma langue, j'aurai parlé toute seule !

Elle rit de son visage rayonnant. Je suis heureuse de l'avoir rassuré, mais moi je ne le suis pas. J'avais dis « peut être », parce que je sais que ce n'était pas le cas... je serrai mon collier très fort, lorsque Tom se retourna vers moi, puis détourna son regard vers son frère. On aurait dit que je lui avais envoyé un message via le collier. Avant qu'ils ne repartent sur scène, ils nous embrassèrent. Ce n'était pas comme les autres baisers, oh ça non. C'était bien plus froid...
Je crois que eux vont réussir à faire des distances entre nous pour que ce ne soit pas dur le jour de leur départ. A moins qu'ils ont fais les gentils, et essaient de se faire oublier pour que ce ne soit pas dur le jour de leur départ... pour nous... quel horrible sentiment se propage en moi... je crois que c'est le regret.

Tom :

Le troisième jour se passa comme d'habitude, seulement, lorsque Bill chantait le dernier couplet de Shrei, il fit signe au garde de faire monter Thalie sur scène et chanter avec lui. Celle-ci monte, puis mon frère demanda à ce que Ingrid aussi monte. Ils entamèrent les derniers refrains de leur belles voix. Je ne savais pas qu'elles avaient de si belles voix d'ailleurs !
Maintenant que je me rappelle, Ingrid ne m'a pas jeté un seul coup d'½il depuis le début du concert. Notre discussion hier en notre langue mère l'a peut être choqué. Pourtant Thalie paraît rassurée...
Le soir, on dort dans le car de la tournée après avoir fait un petit trajet pour ne pas être harcelé par les fans. Je suis dans un sac de couchage à côté de Georg, je m'endors tout de suite lorsque je découvre que Ingrid s'est endormie sans m'embrasser, ou même me souhaiter une bonne nuit. Elle doit m'en vouloir !
J'entends la porte du car se fermer, je regarde l'horloge : 04 h 22. qui est ce qui pourrait bien sortir à cette heure-si ??? mes yeux se portent tout de suite sur le lit de Ingrid, elle n'est pas là !
Je sors tout de suite de mon lit, enfile mon jean et un t-shirt, puis je sors en courant du car. Oulà ! il fait un froid de pigeon, ah non, on dit de canard ! on se croirait en Sibérie ! je vois au loin Ingrid marcher. Les cheveux dans le vents, très bouclés, en short et sweat. Comment elle peut supporter la température ? je vais en courant la rejoindre, lorsqu'elle entend mes pas, elle se retourne puis cours.

Tom : non Ingrid !

Elle cours comme une athlète cette fille, je ne pourrai jamais la rattraper ! mais je mets quand même toutes mes forces pour arriver vers elle. Pendant une bonne minute, je suis derrière elle, lorsque j'arrive à sa tête, je trouve le pouvoir de parler :

Tom : [furieux + essoufflé] qu'est ce que tu fous ?

Ingrid : [laissant échapper une larme] je comprends que tu veuilles prendre tes distances... ouf... ouf... mais mes sentiments mettent du temps à disparaître.

Tom : qui t'as dis que je voulais prendre des distances ?

Ingrid : en tout cas... ouf... tu fais tout pour me le faire remarquer... ouf... ouf...

Tom : alors tu ne... ouf... comprends pas les gestes des gens !

Elle s'arrête subitement, et moi pour freiner, je rate de me casser la gueule pour finir quelques mètres à quatre pattes. Elle est pliée en deux de rire ! je reviens vers elle, lorsqu'elle se calme.

Tom : [lui effaçant la larme] tu sais, j'ai parlé avec Bill et les garçons hier à propos de vous... et...

Ingrid : [les mains sur les hanches + essoufflée + fronçant les sourcils] et... ?

Soudain, le portable à Ingrid sonne. Elle décroche.

Ingrid : [me fixant] allô ?

Thalie :

Thalie : où êtes-vous, toi et Tom ?

Ingrid : on est parti faire un peu de footing. Pourquoi ?

Thalie : Bill avait entendu un claquement de porte, il s'est inquiété.

Ingrid : dis-lui qu'il n'a pas à s'inquiéter, ni vous d'ailleurs. Aller, on revient dans deux minutes.

Thalie : ok.

Je raccroche puis me tourne vers Bill souriante. Celui-ci me prend contre lui et me donne un très long baiser sauvage. Je le dégage.

Thalie : [surprise] qu'est ce qui t'arrive ?!

# Posté le vendredi 01 juin 2007 13:21

Modifié le jeudi 16 août 2007 18:18

chapitre dix-huitième

chapitre dix-huitième

Thalie :

Bill s'assoit sur le canapé, et me fait signe de venir m'asseoir à côté de lui. Une fois à ses côtés, il prend ma main et joue avec mes doigts.

Bill : euh... Thalie... je... je ne sais pas par où commencer !

Thalie : vas-y, je t'écoute.

J'avais si peur qu'il m'annonce la pire des choses qui ne soit jamais arrivés : qu'on se sépare. Maintenant il me regarde droit dans les yeux. Ce n'est pas vrai ! il va accoucher, oui ?!

Bill : donc voilà, tu sais qu'on va repartir en Allemagne demain matin...

Je fais oui de la tête.

Bill : et que nous sommes un couple très attaché l'un à l'autre...

Encore un autre oui de la tête en avalant ma salive qui ressemble à de la boue maintenant tellement elle est difficile à avaler. Mon c½ur balance dans ma poitrine en faisant des boum-boum douloureux !

Bill : et que ça peut d'un instant à l'autre devenir sérieux...

Thalie : mais c'est sérieux ! explosai-je.

Je tremblais maintenant. Pourquoi me torture-t-il ainsi ?!

Bill : [souriant timidement + la tête basse] est ce que ça te dirait qu'on reste en couple à distance ?!

Je tremble encore plus. Il y a eu comme un tremblement de terre au fond de moi. Non mais je n'ai pas l'air conne comme ça ? et dire que j'ai douté de Bill... en quelques minutes seulement ! je me jetai sur lui l'embrassant, on tomba par terre, et on réveilla les autres. Gustav est venu voir ce qui se passait, lorsqu'il me trouva à cheval sur Bill, il fait une grimace puis reparti dans son lit disant :

Gustav : beurk, beurk, beurk, et beurk ! allez faire... votre truc ailleur !

J'éclatai de rire, lorsque Ingrid et Tom arrivèrent.

Ingrid :

Ingrid : alors il te l'a dit toi aussi ?!

Nous étions dehors Thalie et moi, racontant les quinze minutes matinales passées avec les garçons. Eux, ils se changeaient dans le car. Le conducteur est enfin réveillé, et nous allons partir à Paris pour être à 19 h 00 à l'aéroport Charles de Gaule.

Thalie : [souriant tristement] oui... si ce n'est pas mignon.

Ingrid : si... mais tu crois qu'ils vont garder contact avec nous pendant longtemps ?

Thalie : [me regardant surprise] qu'est ce que tu veux dire ?

Ingrid : Thalie ! réveille-toi bon sang ! tu sors avec une star international ! in-ter-na-tio-nal ! il a toutes les filles à ses pieds, toutes voulant sortir avec lui !

Thalie : et ALOOOOOOOOOOORS ?

Ingrid : et alors il a le choix, c'est vrai qu'ils nous aiment, mais imagine ils en trouvent d'autres.

Thalie baissa la tête, elle est au bord de la crise de larme. SOS, une bouée ! lorsqu'elle pleure, rien n'est épargné !

Ingrid : [la prenant dans mes bras] écoute, tout ce que je veux, c'est que le jour, au cas où tu n'auras plus de nouvelles de lui, tu ne fais pas de conneries.

Thalie : [levant la tête vers moi + regard méchant] comme quand tu t'es mutilées le jour où Rouan t'a quitté ?!

Elle soutenait mon regard. Je ne veux plus me rappeler de ce jour maudit ! elle veut me blesser parce que je lui ai fais la même chose il y a quelques secondes je suppose...

Ingrid : n'en parlant plus, en tout cas, je te conseille de profiter le plus possible de ses dernières heures avec Bill.

On se prit dans les bras, puis après un long câlin tout triste, on monte dans le car rejoindre les garçons.

# Posté le dimanche 03 juin 2007 13:44