A chaque air de repos, on essayait de s'amuser le plus possible avec les filles. Ingrid n'a pas arrêter de raconter des blagues marrantes, et du coup, Tom s'est mis à en raconter aussi. A un moment, dans une air de repos, il y avait un bac à sable. Deux petites filles, une blonde et une rousse, y jouaient avec des tasses de thé. L'une d'elle vient vers Gustav :
La petite fille rousse : bonjour monsieur la casquette.
Gustav : [riant] bonjour !
La petite fille rousse : [lui tendant une tasse de thé pleine de sable] vous pouvez boire avec nous du thé ?
Gustav : bien sûr !
La petite fille rousse : alors tu dois boire comme nous le thé !
Gustav écarquilla les yeux choqué ! je rappelle que ce qui se trouvait dans la tasse de thé n'était que du sable.
Gustav : [faisant un air gentil] mais le sable ne se boit pas ma grande !
La petite fille blonde avança vers Gustav et lui tendit sa tasse en disant d'un air extrêmement méchant :
La petite fille blonde : tu bois ou je vais dire à maman !
Gustav : [désespéré] aller, va dire à maman.
La jeune fille blonde retourna à son bac à sable, pris sa poupée, puis lui enleva la tête. On était mort de rire, pourquoi ? c'était assez marrant de voir la fille arracher la tête de la pauvre Barbie ! elle alla ensuite vers un banc plein de femmes. L'une d'elles se leva et alla avec sa fille... qui était maintenant en pleur ?
Tom : euh... Gus, tu vas avoir des ennuis...
La femme s'avança vers nous.
La petite fille blonde : [pointant son doit sur Gus + pleurant] c'est lui !
La femme : [mettant les mains sur les hanches] et bien jeune homme ! votre comportement est inacceptable.
La petite fille souriait méchamment pendant que sa mère grondait le pauvre et innocent Gus :
La femme : vraiment ! agresser une fille, à son âge ! non mais quel âge avez-vous ? elle jouait en paix en plus !
Gustav : [comprenant rien] mais...
La femme : pas de mais ! vous allez vous excusez auprès de Cindy ! et tout de suite !
Gustav était furieux, il s'approcha de la jeune fille :
Gustav : déso...
A ce moment précis, la fille sourit jusqu'aux oreilles, pris la casquette de Gustav et parti en courant. Gustav alla en courant la pourchasser. La mère de la fille derrière eux. C'était à pleurer de rire.
Après un moment, Gus revint avec une casquette marron boueuse.
Ingrid : qu'est ce qui s'est passé ?
Gustav : [essoufflé] elle l'a écrasé dans une flaque de boue !
Eclat de rire à tous les étages !
Tom :
16 h 00, nous sommes à quelques km de Paris. J'ai envie que ces km soient des... siècles de lumières ! on va bientôt se séparer des filles. Nous avons fais des photos, plein de photos. Nous embrassant, avec tout le groupe, lançant les filles en l'air... c'était un très beau jour.
Lorsqu'on arriva à Paris, on alla à la Tour Eiffel, on y mangea, pris ENCORE des photos, raconter les blagues du monde ! on écrivit nos adresses et nos numéros de téléphones fixes et portables.
Bill :
Les filles s'éclataient vraiment bien avec nous, et vice versa. C'était une journée géniale. On passa par un magasin de souvenir. Dans l'une des vitrines, il y avait deux bracelets en cuir avec un petit pendentif en c½ur. Je regardai Thalie, et je les achetai. Une fois dehors, je le lui mis, et elle fit de même. Ils étaient mignons pendants sur nos poignets fins.
Gustav :
Nous sommes maintenant à l'aéroport. On est tous émus et très tristes. J'étais le seul à ne pas avoir offert aux filles quelque chose. Soudain, je sorti mes baguettes porte-bonheur de mon sac et les tendit aux filles :
Gustav : Ingrid, Thalie, je vous offre ce que j'ai de plus cher !
Les filles écarquillèrent les yeux. Il restait encore plus qu'une demie-heure et on s'en va...
Thalie : je ne peux pas accepter un truc comme ça.
Ingrid : ce sont tes baguettes que tu ne quittes jamais !
Gustav : justement ! je vous les offre les filles !
Thalie : mais c'est ce que t'as de plus cher au monde !
Gustav : faux, c'est vous que j'ai de plus cher au monde. Et puis je vous les donne pour que vous vous souveniez de moi.
Thalie fendit en larmes et se jeta dans mes bras. Ingrid sourit tristement. Je voyais ses yeux briller, elle ne veut pas pleurer, pas devant nous en tout cas. Elle se décida alors de se jeter dans mes bras avec Thalie. Je les embrassai sur le front, et une larme roula sur ma joue.
Georg : soyez heureuses les filles ! c'est pas tous les jours que Gustav pleure pour quelqu'un.
Je lui sourit, mais je ne voyais plus rien à cause des larmes. Je me retournai alors vers lui et lui ébouriffai les cheveux. D'habitude il se serait...
Georg :
... défendu, mais là ce n'est pas pareil. Combien de fans sont rester avec nous pendant des semaines, combien de fans ont pleuré pour nous en vain, combien de fans se sont écrit avec une lame « on vous aime » ou autre. Ingrid et thalie... je ne les oublierai jamais. C'est à mon tour de leur offrir mon câlin de grand frère. Nous formons une superbe famille nous six. Ingrid laisse échapper une larme, mais l'efface tout de suite. Je leur ai déjà offert des guitares en porte clés ! les jumeaux se décidèrent alors de prendre leurs petites-amies dans leurs bras, les embrasser. Thalie n'arrêtait pas de pleurer, tandis que Bill lui disait des « je t'aime » rassurant en versant quelques larmes lui aussi. Tom a les yeux rouges et a Ingrid dans ses bras. C'est horrible de voir les filles ainsi, celles qui nous avaient fais rire pendant toute la semaine, elles nous consolaient, nous félicitaient après les concerts, nous lançaient des vannes et des blagues toutes aussi marrantes. Parfois même plus drôles que celles de Tom... Celui-ci laissa enfin ses larmes couler, pendant que Ingrid ravalait les siens très difficilement.
Une voix : le vol numéros 75 à Berlin est dans 10 minutes.
Tom : je t'aime Ingrid, je t'appellerai tous les jours, je t'écrirai, je te ferai venir à Hambourg, je viendrai en France !
Ingrid : je ferai tout mon possible pour te revoir !
Bill : allez mon ange, je dois y aller, on se retrouvera dans pas longtemps, je te le promets.
Thalie : je t'aime chéri ! tu me téléphoneras, dès que tu arrives !
Bill : promis !
Les deux couples s'embrassèrent une dernière fois. Une fois nous nous sommes éloignés, j'entendis Ingrid fondre en larmes, je me retournai les yeux mouillés moi aussi, et lui fit un signe de la main. Tom ne se retourna pas, il se contenta de fermer les yeux très fort et laissa échapper ses larmes. Des rivières de larmes, tout en touchant son pendentif. Bill avait les joues grises tellement il a pleuré. Jamais on a été ainsi. Jamais. Je me rappellerai de ce jour toute ma vie. Je me rappellerai de la semaine passée avec les filles toute ma vie.
Mon montâmes dans l'avion. Les jumeaux se prirent dans les bras l'un de l'autre et Tom pleurait sans arrêt. Jamais je ne l'ai vu dans cet état ! je me mis alors à côté de Gustav et essayai de dormir.
Bill : c'est bon Tom, arrête.
Tom : je ne peux pas... elle va trop me manquer !
Bill : elles vont nous manquer à tous !
Après un quart d'heure, on s'endormi tous.

