chapitre dix-neuvième

chapitre dix-neuvième
Bill :

A chaque air de repos, on essayait de s'amuser le plus possible avec les filles. Ingrid n'a pas arrêter de raconter des blagues marrantes, et du coup, Tom s'est mis à en raconter aussi. A un moment, dans une air de repos, il y avait un bac à sable. Deux petites filles, une blonde et une rousse, y jouaient avec des tasses de thé. L'une d'elle vient vers Gustav :

La petite fille rousse : bonjour monsieur la casquette.

Gustav : [riant] bonjour !

La petite fille rousse : [lui tendant une tasse de thé pleine de sable] vous pouvez boire avec nous du thé ?

Gustav : bien sûr !

La petite fille rousse : alors tu dois boire comme nous le thé !

Gustav écarquilla les yeux choqué ! je rappelle que ce qui se trouvait dans la tasse de thé n'était que du sable.

Gustav : [faisant un air gentil] mais le sable ne se boit pas ma grande !

La petite fille blonde avança vers Gustav et lui tendit sa tasse en disant d'un air extrêmement méchant :

La petite fille blonde : tu bois ou je vais dire à maman !

Gustav : [désespéré] aller, va dire à maman.

La jeune fille blonde retourna à son bac à sable, pris sa poupée, puis lui enleva la tête. On était mort de rire, pourquoi ? c'était assez marrant de voir la fille arracher la tête de la pauvre Barbie ! elle alla ensuite vers un banc plein de femmes. L'une d'elles se leva et alla avec sa fille... qui était maintenant en pleur ?

Tom : euh... Gus, tu vas avoir des ennuis...

La femme s'avança vers nous.

La petite fille blonde : [pointant son doit sur Gus + pleurant] c'est lui !

La femme : [mettant les mains sur les hanches] et bien jeune homme ! votre comportement est inacceptable.

La petite fille souriait méchamment pendant que sa mère grondait le pauvre et innocent Gus :

La femme : vraiment ! agresser une fille, à son âge ! non mais quel âge avez-vous ? elle jouait en paix en plus !

Gustav : [comprenant rien] mais...

La femme : pas de mais ! vous allez vous excusez auprès de Cindy ! et tout de suite !

Gustav était furieux, il s'approcha de la jeune fille :

Gustav : déso...

A ce moment précis, la fille sourit jusqu'aux oreilles, pris la casquette de Gustav et parti en courant. Gustav alla en courant la pourchasser. La mère de la fille derrière eux. C'était à pleurer de rire.
Après un moment, Gus revint avec une casquette marron boueuse.

Ingrid : qu'est ce qui s'est passé ?

Gustav : [essoufflé] elle l'a écrasé dans une flaque de boue !

Eclat de rire à tous les étages !

Tom :

16 h 00, nous sommes à quelques km de Paris. J'ai envie que ces km soient des... siècles de lumières ! on va bientôt se séparer des filles. Nous avons fais des photos, plein de photos. Nous embrassant, avec tout le groupe, lançant les filles en l'air... c'était un très beau jour.
Lorsqu'on arriva à Paris, on alla à la Tour Eiffel, on y mangea, pris ENCORE des photos, raconter les blagues du monde ! on écrivit nos adresses et nos numéros de téléphones fixes et portables.


Bill :

Les filles s'éclataient vraiment bien avec nous, et vice versa. C'était une journée géniale. On passa par un magasin de souvenir. Dans l'une des vitrines, il y avait deux bracelets en cuir avec un petit pendentif en c½ur. Je regardai Thalie, et je les achetai. Une fois dehors, je le lui mis, et elle fit de même. Ils étaient mignons pendants sur nos poignets fins.

Gustav :

Nous sommes maintenant à l'aéroport. On est tous émus et très tristes. J'étais le seul à ne pas avoir offert aux filles quelque chose. Soudain, je sorti mes baguettes porte-bonheur de mon sac et les tendit aux filles :

Gustav : Ingrid, Thalie, je vous offre ce que j'ai de plus cher !

Les filles écarquillèrent les yeux. Il restait encore plus qu'une demie-heure et on s'en va...

Thalie : je ne peux pas accepter un truc comme ça.

Ingrid : ce sont tes baguettes que tu ne quittes jamais !

Gustav : justement ! je vous les offre les filles !

Thalie : mais c'est ce que t'as de plus cher au monde !

Gustav : faux, c'est vous que j'ai de plus cher au monde. Et puis je vous les donne pour que vous vous souveniez de moi.

Thalie fendit en larmes et se jeta dans mes bras. Ingrid sourit tristement. Je voyais ses yeux briller, elle ne veut pas pleurer, pas devant nous en tout cas. Elle se décida alors de se jeter dans mes bras avec Thalie. Je les embrassai sur le front, et une larme roula sur ma joue.

Georg : soyez heureuses les filles ! c'est pas tous les jours que Gustav pleure pour quelqu'un.

Je lui sourit, mais je ne voyais plus rien à cause des larmes. Je me retournai alors vers lui et lui ébouriffai les cheveux. D'habitude il se serait...

Georg :

... défendu, mais là ce n'est pas pareil. Combien de fans sont rester avec nous pendant des semaines, combien de fans ont pleuré pour nous en vain, combien de fans se sont écrit avec une lame « on vous aime » ou autre. Ingrid et thalie... je ne les oublierai jamais. C'est à mon tour de leur offrir mon câlin de grand frère. Nous formons une superbe famille nous six. Ingrid laisse échapper une larme, mais l'efface tout de suite. Je leur ai déjà offert des guitares en porte clés ! les jumeaux se décidèrent alors de prendre leurs petites-amies dans leurs bras, les embrasser. Thalie n'arrêtait pas de pleurer, tandis que Bill lui disait des « je t'aime » rassurant en versant quelques larmes lui aussi. Tom a les yeux rouges et a Ingrid dans ses bras. C'est horrible de voir les filles ainsi, celles qui nous avaient fais rire pendant toute la semaine, elles nous consolaient, nous félicitaient après les concerts, nous lançaient des vannes et des blagues toutes aussi marrantes. Parfois même plus drôles que celles de Tom... Celui-ci laissa
enfin ses larmes couler, pendant que Ingrid ravalait les siens très difficilement.

Une voix : le vol numéros 75 à Berlin est dans 10 minutes.

Tom : je t'aime Ingrid, je t'appellerai tous les jours, je t'écrirai, je te ferai venir à Hambourg, je viendrai en France !

Ingrid : je ferai tout mon possible pour te revoir !

Bill : allez mon ange, je dois y aller, on se retrouvera dans pas longtemps, je te le promets.

Thalie : je t'aime chéri ! tu me téléphoneras, dès que tu arrives !

Bill : promis !

Les deux couples s'embrassèrent une dernière fois. Une fois nous nous sommes éloignés, j'entendis Ingrid fondre en larmes, je me retournai les yeux mouillés moi aussi, et lui fit un signe de la main. Tom ne se retourna pas, il se contenta de fermer les yeux très fort et laissa échapper ses larmes. Des rivières de larmes, tout en touchant son pendentif. Bill avait les joues grises tellement il a pleuré. Jamais on a été ainsi. Jamais. Je me rappellerai de ce jour toute ma vie. Je me rappellerai de la semaine passée avec les filles toute ma vie.
Mon montâmes dans l'avion. Les jumeaux se prirent dans les bras l'un de l'autre et Tom pleurait sans arrêt. Jamais je ne l'ai vu dans cet état ! je me mis alors à côté de Gustav et essayai de dormir.

Bill : c'est bon Tom, arrête.

Tom : je ne peux pas... elle va trop me manquer !

Bill : elles vont nous manquer à tous !

Après un quart d'heure, on s'endormi tous.

# Posté le mardi 05 juin 2007 12:53

chapitre vingtième

chapitre vingtième
Thalie :

Marc [notre rédacteur en chef] nous envoya un taxi pour nous ramener chez nous. Ingrid était anéantie. Lorsque les garçons avaient le dos tournés vers leur vol, Ingrid avait explosé en sanglots. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle pleure ainsi. Je la pris et la consolai dans le taxi. Je ne veux pas que sa mère remarque qu'elle a pleuré. Après deux heures et demie de trajet à cause des bouchons, nous arrivâmes chez nous. On monta nos valises chacune dans son appartement, puis je repartie chez elle. Heureusement nos parents n'étaient pas là. Il était 23 h 00, demain c'est dimanche, un dimanche sans les garçons. On s'endormit dans le lit à Ingrid sans verser de larmes, car maintenant le réservoir était vide !
A 10 h 00 du matin, la mère de Ingrid vint nous réveiller.

Mme Cappuccio : allez les filles, on se réveille !

J'ouvrai les yeux, et lorsque je vis Ingrid, elle était entrain de sourire regardant son portable. Je jetai un coup d'½il vers l'écran, lorsque je lis :
« slt ma puce, on est arrivé à 23 h 00 ché ns, tu me manque, tu ns manque à tous ! j t'embrasse for, à plus. Jtm.
Tom »

je sautai alors sur mon portable : deux messages en absence ! yessssssssss ! ça doit être Bill !

« cc ma chérie, on est arrivé st et sof ! tu m manque bocou com aux autres !
jtm,
Bill. »


l'autre message était de ma mère, elle disait qu'elle ne serait pas à la maison jusqu'à 18 h 00, cool, je resterai un peu avec ma Ingrid, qui est maintenant souriante.

Ingrid :

Le message de Tom m'a beaucoup fait plaisir ! j'étais de bonne humeur et je mangeai mon petit-déjeuné avec appétit...

Maman : [buvant son café] alors, ça a été le séjour avec vos stars ?

Ingrid : oh oui !

Maman : ils ont été sympas ?

Thalie : ouais trop ! c'étaient des jeunes, donc on pouvait faire tout plein de trucs avec eux.

Ma mère cligna des yeux, puis rebu dans sa tasse. Ça me rappelle la gaffe de Gus à l'air de repos...

Maman : et c'était qui ? ils sont connu ?

Thalie : les TOKIO HOTEL, ils sont trop, trop connu !

Maman : oui, j'ai entendu parlé d'eux à la télé. Vous avez été avec eux au concert ?

Ingrid : ouais, et c'était génial !

Maman : et bah tant mieux pour vous ! n'oubliez pas de faire vos devoirs, demain c'est la rentrée, et je parie que vous n'avez rien fais...

Thalie et moi : siiiiiiiiii !

Ingrid : on doit rédiger notre article sur les TOKIO HOTEL, puis l'envoyer à Marc et c'est tout.

Maman : bien. Tu remercieras la tante à Thalie de vous avoir choisi pour ça. Avec votre jeune âge... j'espère que vous avez fais du bon travail pour qu'elle vous garde.

Ingrid : hmmm... elle va nous garder d'une façon ou d'une autre, parce qu'on a fait pote-pote avec le groupe.

Ma mère ferma les yeux puis les re-ouvre pour marqué sa fierté de nous.

Bill :

Ça fait déjà une semaine qu'on ne les a pas vu. Elles nous manquent énormément ! cette semaine on n'eut que des interview, séances photos, répétitions, rencontres avec des fans. On est très fatigué maintenant. Et ce qui nous rend le plus tristes, c'est que les filles avant nous faisaient oublier cette fatigue qui constitue notre célébrité. En fait, sans elles, nous ne sommes rien. Je DOIS voir Thalie, si je reste encore longtemps sans elle, je meurs ! toutes les métisses que je vois à Hambourg, c'est à dire pas beaucoup, me rappellent ma petite amie. Je me demande si elle pense à moi...
Je me suis lissé les cheveux, et mis une casquette. Je ne me maquillai pas, et je mis un baggy à tom avec un t-shirt Diesel. J'aurai l'air normal dehors.
En effet, personne ne m'a remarqué, tant mieux. J'ai besoin d'un peu de solitude pour pouvoir trouver une solution qui amènerait les filles... Thalie, ce qu'elle me manque ! je passai à côté du cinéma. Tient, un film, ça me changera peut être les idées. Je donne l'argent qu'il faut pour le billet, la dame me le passe. Je m'installe sur un siège, le film commence après 10 minutes. Il y avait une pub, l'histoire de deux amoureux qui meurent pour se retrouver, un chien devient l'ami d'un chat, un garçon qui fait venir sa demi-s½ur qu'il aime tant, de Suisse en Allemagne pour la retrouver. Pour y arriver, il l'invite avec sa meilleure amie. Pour faire un échange... eh ! je viens d'avoir une super idée !

# Posté le samedi 09 juin 2007 06:19

chapitre vingt-et-unième

chapitre vingt-et-unième

Tom :

Pour sortir un peu prendre l'air, je m'habillai à la façon des gens « normaux » comme l'attribuerait Gustav. genre, jean normal, sans casquette ni piercing, et sweat. Le ciel est gris, ça tombe bien, l'humeur que j'ai y correspond ! Ingrid me manque tellement, que j'en ai le c½ur serré. je serre mon collier jumeau à celui que je lui avais offert. Le vent souffle sur mon visage faisant bouger mes dreads. Je mets mes mains dans mes poches, histoire qu'elles n'aient pas froid. Le temps est tellement laid, qu'on se croirait en septembre, et pas en plein mai ! je sens mon portable vibrer, je le prends tout de suite, c'est peut être Ingrid.

Tom : ah, salut Bill.

Bill : t'es où là ?

Tom : dehors, pourquoi ?

Bill : je viens d'avoir une idée qui va te plaire.

Tom : et alors ?

Bill : on se rejoint devant la cafétéria Des Sabins, à tout à l'heure !

Et paf ! il raccroche déjà. Ce qu'il peut m'énerver quand il fait ça ! je mets un quart d'heure pour arriver au lieu du rendez-vous, je trouvai Bill dans le cafétéria à une table. Je m'avançai vers lui, et m'assis en face à.

Bill : je viens d'avoir une super idée Tom !

Tom : [regarde à droite, à gauche + chuchote + s'approche de Bill] chhhuuut ! pendant qu'on est dehors, toi t'es Jean-Claude, et moi Fabien...

Bill : pourquoi c'est toi qui prend le nom le moins ringard ?!

Tom : [hausse les épaules] j'sais pas... [sourire] obéit à ton grand frère !

Bill : dehors je serai Richard, et toi comme tu veux...

Tom : c'est nul Richard !

Bill : on n'est pas venu pour choisir nos noms, donc, Fabien, comme je disais...

Tom : [big sourire] non, finalement ce sera Mitch, c'est plus marrant !

Bill : [énervé] TOM ! je veux dire... hum, Mitch ! comme je disais...

Je repris mon sérieux et écoutai en essayant de ne sortir aucune connerie. Mais en même temps, je n'écoutais pas... Je le fixais en cherchant un autre nom, plus marrant.

Bill : on va...

Et blablabla, et blablabla... Jean-Georg ? non, c'est moche ! Gertrudun ? ça m'étonnerai que ça existe ! mais c'est marrant ! Boby ? c'est pas marrant et c'est un nom de chien en pl...

Bill : [souriant fier de lui] ... comme ça Thalie et Ingrid pourrons passer du temps avec nous !

Je venais de sortir de ma bulle des noms débiles au moment où Bill prononçais le nom de ma très, très, très chère Ingrid.

Tom : [fronçant les sourcils + surpris] hein ????

Bill : [déçut] me dis pas que j'ai parlé pendant dix milles ans, alors que tu m'écoutais même pas ?!

Je fis l'innocent.

Bill : [levant les yeux au ciel] finalement, tu changeras jamais !

Thalie :

Thalie : allô ?

Bill : salut ma chérie !

Thalie : BILL !!!

Bill : tu vas bien mon ange ?

Thalie : oui et toi ?

Bill : je vais super, super bien ! bon, j'ai une super nouvelle à t'annoncer !

Thalie : vas y je t'écoute...

J'étais en chemin au collège, Ingrid avait cour. Je commence maintenant, pour une heure de cour ! ce que je déteste ça ! c'est la récré. Je vais dans la cour voir Ingrid.

Ingrid : coucou !

Thalie : Bill m'a appelé !

Ingrid : Tom m'a appelé aussi en SVT. Heureusement que c'était vibreur, mais la moitié de la classe l'avait remarqué...

Thalie : du moment qu'on a le vieux croûton en cour, rien à craindre.

Ingrid : et qu'est ce qu'il racontait Bill ?

Thalie : moi je te dis vas appeler Tom.

Ingrid : aux toilettes ?! ça va résonné...

Thalie : t'as quoi après ?

Ingrid : art plastique.

Thalie : bah je crois que vous allez faire le travail avec le zèbre qu'il faut rendre moins timide. La prof a tout plein de travaux à corriger, tu pourrais toujours envoyer des texto avec Tom.

Ça sonne. Pas n'importe quelle sonnerie, attention ! notre collège met des extraits de chansons pour nous « remonter le moral » comme a dit le dirlo, mais ne mettent que de la merde : c'était du Céline Dion, une chanson qui parle d'elle. Qu'elle aime les cocotiers et tout ce blabla...

Ingrid :

je laissai ma Thalie pour rejoindre ma classe. La prof d'art plastique arrive, et on monte. 1er étage. Salle 106. on se met en place, elle nous donne le truc de zèbre dont ma chère amie m'a parlé, et elle se met au travail. Ely est à côté de moi. C'est une super copine mais pas comme Thalie. Le genre de fille sur qui on peut compter quoi ! une fois la prof ignore le vacarme des élèves, j'allume mon portable et envoie :
« slt, chui en cour, alor di s que ta dinteressant et vite »
tom :
« ah, ok, voilà... »

il m'expliqua qu'on devait absolument se voir, une chose avec laquelle je suis complètement d'accord. Il m'explique aussi comment procéder. L'idée est celle de Bill, le garçon a de la voix, et aussi du cerveau ! Ely travaillait sérieusement, quand je la regardai en faisant un énorme sourire effrayant. Elle se retourna vers moi :

Ely : hmmm... ça a l'air difficile...

Je me retournai vers elle et lui pris les mains en faisant mon sourire le plus mignon, le plus convainquant :

Ingrid : Ely ma chérie, tu sais que je t'aime...

Ely : oui, accouche, qu'est ce que tu veux ?!

Ingrid : tu dois me rendre un super service.

Ely : lequel ?

Je lui expliquai la situation, en lui disant que je sortais avec UN mec dont ma mère n'aurait jamais accepté que je traîne avec et que je devais ABSOLUMENT le rejoindre cet été. Je lui expliquai ce qu'il fallait faire.

Ely : [ me faisant un sourire compatissant + triste] je ferais n'importe quoi pour une fille qui a sauvé ma relation avec mon petit ami.

Je me lançai dans ses bras. J'étais très, très heureuse ! une fois, elle s'était disputé avec son mec sur un mal entendu, alors j'arrangeai tout avec mon super discours qui tue ! depuis, on est devenue de super amies ! mais je rappelle que ma meilleure amie est toujours Thalie !

# Posté le lundi 11 juin 2007 12:51

Modifié le lundi 11 juin 2007 13:03

chapitre vingt-deuxième

chapitre vingt-deuxième
Thalie :

Samedi 15 h 22. je suis chez Ingrid, on est entrain de remplir une fiche pour la colo de vacances. Nos mères sont d'accords pour qu'on y aille cet été. Une fois remplies, on les fais signer par nos deux parents, et on accroche nos photos avec de la salive. Eurk... mais ça marche... on va vers la poste, lorsqu'on voit Ely et Cassandra. On va vers elles.

Ingrid : vous avez vos photos ?

Cassandra : ouais !

On enlève nos photos qu'on avait « collé » avec de la « colle naturelle », 100% bio ! on efface nos prénoms, noms, adresses. Ingrid prend une lame et enlève la couche de feuille où il y avait la signature des parents au bic, puis on donne nos fiches aux filles.

Thalie : c'est génial que vos parents aient acceptés que vous allez en colo !

Cassandra : j'allais rester ici tout l'été, alors autant en profiter !

Ely : c'est sûr !

L'argent que nos parents nous avaient donné restaient dans nos poches. On retourne chez nous.

Ma mère : alors, tu l'as posté ?

Thalie : ouais, j'ai hâte d'y être !

Ma mère : je suis contente pour toi ma chérie ! l'argent ne s'est pas perdu ?

Thalie : nan, c'était entre de bonnes mains ! les miennes !

Elle me sourit, et vint me prendre dans ses bras. Je regrette déjà ce que je vais lui faire... mais c'est pour voir Billou !

Ingrid :

C'est bientôt l'été, l'heure de notre bêtise s'approche. A l'idée de revoir dans pas longtemps Tom me rend surexcitée ! sur le calendrier de ma chambre, je cochais chaque jour me rapprochant du Jour-J. mes parents croient que je suis impatiente pour la colo, j'ai envie de leur crié : « pauvres nouilles ! vous êtes complètement à côté de la plaque ! ». j'aurai pu leur en parler, mais l'année dernière lorsque je sortais avec Rouan, je leur avais demandé s'ils étaient d'accords pour que je passe trois jours avec lui aux Pyrénées...

Un flash comme dans les film :

Maman : QUOI ???

Ingrid : [la suppliant] s'il te plait, que trois minuscules petits jours !

Père : allez voir ce que vous allez faire ! pas envie que tu aient des problèmes Ingrid.

Ingrid : ouais c'est ça, c'est comme ça que je vais aller me foutre en l'air ! quand vous n'arrêterez pas de m'interdire les aventures de la vie, si on peut appeler une petite promenade dans l'environnement de Haïdie avec un coincé du vermicelle, une aventure !

C'était toujours comme ça avec eux. Il faut toujours que ça se termine en une pagaille de pensées, mots, sentiments...

Le 24 juin est demain. Aujourd'hui était le dernier jour de cour. Ça a été génial ! tout le monde était venu déguisé, Thalie et moi étions déguisées en poupée années 80. j'explique : deux couettes, du rouge sur les joues, un coup de rouge à lèvre, mini-jupe, ballerines, et enfin un haut découvrant notre ventre ( pas beaucoup n'empêche...), avec de longues manches. Des élèves ont fais des « bêtises-fin-d'année », mais elles ont toutes été sanctionnées par une heure de colle pour l'année d'après. Ils croient que la CPE va les oublier, mais moi je dirai le contraire. J'ai connu ça...
Thalie est chez moi. On prépare nos affaires de « colo » pour demain. Nos mères n'arrêtent pas de raconter leurs vies quand elles étaient en colo à notre âge et tout... pour tout vous dire, ça ne m'intéressais pas le moindre du monde, or je m'en contre tamponnais comme l'an 40 !

Thalie :

Je dormi chez Ingrid. En fait, on n'avait pas dormi... si peut être deux heures... quatre heures maxi ! réveille à 6 h 30. on se douche, s'habille, se maquille, mange, puis, hop ! dans la voiture entassées avec nos sacs et valises pour deux mois en « colo ».
Une fois à la gare, on retrouve Ely et Cassandra. Elles ont fais comme si on ne se connaissait pas... comme on l'avait prédit. Nos mères nous laissèrent enfin lorsque le train arriva. Des bisous baveux de partout pour marquer leur affection avec des : « tu vas trop me manquer chérie ». elle allait me manquer elle aussi, mais... j'ai envie de monter dans le train im-mé-dia-te-ment ! une fois nos mères parties, on sauta dans les bras de Cassandra et Ely.

Ingrid : prêtes les filles ?

Cassandra : plus que prêtes !

Thalie : allez, on vous dis bonne chance, on prend un taxi, doit y aller nous...

# Posté le mercredi 13 juin 2007 12:22

chapitre vingt-troisième

chapitre vingt-troisième
Thalie :

Ely : bon, vous allez nous manquer.

Ingrid : vous aussi.

On se jette dans les bras les unes des autres, et après des « passez de bonnes vacances avec vos chéris », on monta dans un taxi, direction la gare de Lyon. On prit un train direction Toulouse. Pendant le trajet, Ingrid et moi avions dormi pour remplacer les heures où nous n'avons pas trouvé le sommeil hier soir. A 18 h 00, on y était. Mon c½ur faisait des boum boum dans tous les sens...

Bill :

Il est maintenant 18 h 05. je suis venu avec Tom à Toulouse pour retrouver les filles. Pour l'instant, aucune trace d'elles. Gustav et Georg étaient déjà partis en Espagne. On les rejoindra, mais dans quelques jours... j'entendis des cris féminins. Je regardai Tom, celui-ci était déjà tourné vers le son. Je regardai à la même direction que lui, lorsque j'aperçu Thalie... et Ingrid bien sûr ! on courut pour les prendre dans nos bras. Elle était encore plus jolie, plus rayonnante. Faut dire que la dernière fois qu'on s'était vu, elle était en pleure, avec du mascara, crayon et tout le truc qu'elle s'était mis au visage qui coulaient. Nous étions très heureux...

Tom :

... tellement heureux qu'on pouvait sauter sur des lits comme si c'étaient des trampolines ! je fis tournoyer Ingrid dans les airs tout en remarquant les changements qu'il y a eu sur elle. Sa peau a pris de la couleur, ça faisait un teint... un teint waw ! qui faisait ressortir la couleur de ses yeux marron foncés, qu'on peut maintenant différencier du noir. Ses cheveux étaient bouclés et brillants que n'importe quelle autre fois où je l'avais vu. Ils étaient plus lent. Elle était légère comme une plume. On pouvait la décrire comme danseuse de balais... je la fais enfin descendre à terre...

Ingrid :

... car j'avais la tête qui tournait un peu. Je le pris encore une fois dans mes bras... ce qu'il sent bon ! le parfum que je préfère chez lui. Il approche son visage du mien, mais au moment où mon cerveau reçoit 5/5 l'événement qui allait se passer, celui-ci commanda à ma tête de se tourner vers Thalie et Bill. Tom compris alors et me pris la main pour qu'on aille ailleurs.

Bill : vous allez où ?

Tom : marcher un peu. Vous venez avec nous ?

Thalie : ouais !

Bill : non !

Bill serra un peu trop fort la main de Thalie. Elle écarquilla les yeux puis déclara :

Thalie : à moins que non...

Tom se retourna vers moi :

Tom : on y va ?

Ingrid : on devrait peut être aller déposer nos affaires d'abord ?!

Bill : bonne idée.

Thalie :

On va donc à l'hôtel où les jumeaux étaient installés. On pose nos affaires dans leurs chambres, car c'était l'endroit où on allait dormir : moi avec Bill, Ingrid avec Tom... logique !
En déposant mes affaires dans l'armoire qui prenait tout un mur en face du lit de deux places. Bill me dévorait des yeux. Ce qu'il peut être craquant !!!! il m'a beaucoup manqué pendant ces deux mois ! j'essayais de mettre mes habits loin de ceux de Bill pour ne pas chercher par tout lorsque je voudrai me changer.

Bill : j'espère qu'aucun mec n'a essayé de te dragué quand j'étais absent...

Thalie : [me retournant vers lui] ils savent tous que je sors avec quelqu'un !

Bill : tu leur as dis qui c'était ?

Thalie : nan, de une, pour vous protéger, de deux, ils allaient pas me croire, et les filles m'auront tué !

Il rit.

Thalie : et toi ?

Bill : des filles ont essayé de me draguer, mais en vain !

Thalie : c'est bien mon grand ! tu t'es retenu d'en baiser une !

Bill écarquilla les yeux !

Bill : j'suis pas un chien en chaleur !

Je lui lançai l'un de mes regards du genre : « ah ouais, prouve-le alors ! ». il se jeta sur moi et n'arrêtait pas de me chatouiller. J'étais morte de rire, moi qui est d'une nature chatouilleuse ! à un moment, il s'arrêta et s'allongea par terre près de moi. Il me tint la main en me regardant amoureusement.

Bill : tu m'as manqué comme l'étendu de la mer.

Thalie : ce que c'est poétique... et toi tu m'as manqué comme la surface du soleil !

Bill : tu m'as manqué tout simplement à l'infinit...

Thalie : je t'assure que c'est réciproque.

On resta ainsi pendant un quart d'heure si ce n'est plus, puis nous avions décidé de quitter l'hôtel pour aller marcher un peu dehors.

Pendant ce temps...

Ingrid :

Je rangeais mes affaires dans la même armoire que Tom. Il regardait la télé qui était dans une « case » au milieu de la grande armoire prenant tout un mur blanc avec des inscriptions japonaises ou chinoises (qu'est ce que j'en sais moi ! jamais fais de langues asiatique... mais ça a l'air si passionnant !) en noir et rouge. Non, en fait il faisait semblant de la regarder, parce que mon cul me picote à mort !

Ingrid : [ d'une vois coquine] arrête de mater !

Tom : [sur la défensif] je mate pas !

Ingrid : pourquoi ai-je le sentiment que quelqu'un dévisage mon luc (luc = cul) alors ?

Tom : hein ???

Ingrid : mes fesses quoi.

Tom : bah... euh... peut être que c'est parce que t'en as envie ?

Dans sa voix il n'y avait rien que du défit ! oh ça oui ! je connaissais très bien ça pour le reconnaître entre mille ! je me retournai, il était couché sur le lit les bras étendues vers le toit, puis il me lança un de ses regards VERY pervers... oula, il me fait peur ! il s'avance vers moi, pendant que je recule. Une fois mon dos contre l'armoire et lui juste en face de moi, il prit mon menton et m'embrassa sauvagement. Je n'avais aucun choix, sauf faire de même. J'étais... en manque de bécot ! est-ce pour la même raison qu'il m'embrasse ainsi ? je tente le coup de je-pose-la-question-pour-connaître-la-réponse pendant qu'il me regardait (logique) :

Ingrid : t'es en manque... ?

Je n'avais pas finis ma phrase, car il l'avait coupé par un autre baiser, soudain, il écarquille les yeux en me regardant bizarrement du genre : « on se connaît ??? ».

Tom : pourquoi ? toi tu l'es ?

Ingrid : [haussant les épaules] après ces deux mois sans toi... oui !

Tom enleva sa casquette, son bandeau puis son t-shirt pour se jeta sur moi et m'embrasser en me faisant reculer jusqu'au lit. On tombe ensemble dessus. Il m'embrasse tout en mettant sa main sous mon t-shirt... la main sous mon t-shirt ???

# Posté le dimanche 17 juin 2007 05:39