chapitre vingt-quatrième

chapitre vingt-quatrième
Ingrid :

Quelle idée de mettre la main sous mon t-shirt ?! bah peut être bien qu'il veut avoir la taille exacte de mes nibards ?! je déteste ce mot ! pourquoi alors l'avoir employé ?! oulà ! il m'enlève le t-shirt ! je suis en soutif et lui contre moi... panique à bord ! le Titanique se noie ! seulement, c'est moi qui me noie dans les millions de phrases qui s'entrechoquent dans ma tête ! maintenant le t-shirt hors de ma portée, il m'enlève mon pantacourt... alors, pour comprendre l'événement, il faut toujours poser des questions (?) quand est-ce qu'on enlève le t-shirt et le pantalon lorsqu'on est entre amoureux, sur un lit, l'un sur l'autre, s'embrassant sans arrêt ? bah, lorsqu'on veut faire nieunieu... nan, impossible. Il croit peut être que j'ai chaud... il enlève son pantalon maintenant en me lançant, alors que je suis toujours dans mes pensées :

Tom : tu me dis que t'es en manque et tu m'aide même pas ?!

Ingrid : [ouvrant grand les yeux] j'ai dis que j'étais en manque de bécot !

Tom : [surpris] j'avais pas entendu « bécot » !

Ingrid : normal tu m'as embrassé à ce moment-là.

Il soupira et remis son pantalon en place.

Tom : dis tout de suite que t'as pas envie de le faire avec moi.

Ingrid : je vais m'arrêter à, « je n'ai pas envie de le faire ».

Tom : [mettant son t-shirt] c'est malin, t'avance pour m'allumer et puis tu recule juste au moment de...

Ingrid : j'étais pas prête Tom !

Tom : pourtant tu me l'avais pas dis quand je t'enlevais tes vêtements !

Ingrid : j'étais dans mes pensées, surprise et...

Tom : et... ?

Ingrid : bah... disant que... ça me déplaisait pas...

Il mis ses baskets et avant de sortir il me lança :

Tom : je vais me refroidir ! à toute !

Ingrid : ouais c'est ça...

J'étais à présent toute seule, avec mes pensées idiotes... la télé qui est toujours allumée, mes vêtements par tout et le lit un peu défait...

Thalie :

On a marché pendant environ un quart d'heure, puis on s'assoit sur le bord de la fontaine. Il faisait une chaleur intense. Pas possible le truc ! je me mouillai les mains dans l'eau, quand Bill m'en lança à la figure. Je levai ma tête vers lui. Un BIG sourire prenait tout son visage. C'est un Super-Canon ce mec ! une bataille d'eau commença alors, elle ne se finit que lorsqu'on était mouillé de la tête aux pieds.

Bill : on fait la paix ?

Thalie : vaux mieux, oui !

On alla à une cafétéria, et commanda une glace pour deux aux chocolat et cerise. Bill me donnait à manger, et je faisais de même. Les gens nous regardaient souriants. Je suis sûr qu'ils meurent d'envie d'être à notre place avec leur partenaire de vie ! c'était un moment magique. En même temps c'est normal, je suis avec le mec le plus sexy de l'univers ! une star internationale ! un mec qui m'aime de tout son c½ur... c'était l'essentiel, en sachant que je partage cet amour avec lui.

Tom :

Pourquoi est-ce qu'elle est obligée de tout gâcher comme ça ?! elle aurait pu me dire qu'elle n'était pas prête. A moins qu'elle avait peur de moi... vu la réputation que j'ai, ce n'était pas inattendu ! mais j'ai arrêté les « one night », donc y a plus rien à craindre. Depuis qu'on est ensemble je ne vois plus les filles comme avant. Je les vois... normales, comme on doit les voir d'ailleurs ! Je regardai autour de moi, lorsque la pluie commença à tomber. Je me suis précipité vers l'hôtel. une fois dans le hall, je vis Bill se diriger vers le café, tandis que Thalie allait vers l'ascenseur. Je couru alors vers Bill à moitié trompé.

Tom : Bill !

Il se retourna et sourit lorsqu'il me vit.

Bill : me dis pas que tu t'es douché habillé ?

Tom : [grimace du genre « c'était pas drôle »] hahaha... je voudrai te parler.

Bill : de quoi ?

Tom : aurais-tu l'amabilité de t'asseoir boire un verre avec moi ?

Bill : n'importe quoi sauf de l'alcool.

Tom : [sourire moqueur] ok frero, un chocolat chaud ?

Bill : pourquoi pas !

On s'assit à une table et on commanda deux chocolat chauds.

Bill : de quoi mon cher frère voudrait-il m'aborder ?

Tom : de Ingrid.

Bill : oh non Tom ! qu'est ce que t'as fais ENCORE fait comme connerie ?

Tom : bah elle m'a dit que...

Je lui racontai tous ce qui s'était passé entre Ingrid et moi, lorsque je finit, il bu une longue gorgée de chocolat, puis me regarda sérieusement.

Bill : Tom, est ce que tu l'aime vraiment ?

Tom : OUI !!!

Bill : tu devrais peut être lui expliquer ton acte...

Tom : c'est fait !

Bill : alors tu dois aller la voir pour te faire pardonner. Et puis comme ça, elle le prendrait pas mal... enfin, tu vois ?

Tom : ouais, t'inquiète, j'ai pigé.

Bill : allez, file vers ta chérie !

# Posté le mercredi 20 juin 2007 13:31

chapitre vingt-cinquième

chapitre vingt-cinquième

Thalie :

Thalie : alors vous étiez au point de faire nieunieu ???

Ingrid : ouais... il m'avait mal compris en fait...

Thalie : ah bah oui ! parce que sinon...

Ingrid : parce que sinon quoi ?

Thalie : ce serait un pervers !

Ingrid : faut dire qu'à cet âge, les mecs ils sont hipra en manque !

Thalie : gnunf !

Ingrid : hein ??!!

Thalie : [soudain sérieuse + surprise] tu veux me dire que Bill voudrait bien faire nieunieu avec moi ?

Ingrid : [frappant sa tête avec sa main] n'importe quel mec voudrait le faire !

Thalie : oh mon Dieu ! oh mon Dieu ! oh mon Dieu !

Ingrid : qu'est ce qui t'arrive ?!

Thalie : j'ai peur de dormir avec Bill... je ne dormirai pas avec lui !

Ingrid : nooooooooooooooon ?! juste pour ça ?!

Thalie : je veux rester pucelle jusqu'à ce que je sois prête !

Ingrid : oui, mais, quand je dis que les mecs sont en hipra manque, ça veut pas dire qu'ils te sauteront dessus à la première occase !

Thalie : ça veut dire quoi alors ?!

Ingrid : bah, ça veut dire que ça les dérangeraient pas de le faire !

Je regardais Ingrid, elle me fixait en faisant une grimace.

Thalie : qu'est ce qui t'arrive ?

Ingrid : bah, si les mecs ne seraient en hipra manque, pourquoi ça existe alors les violeurs ?

Je mis ma main sur la bouche ! les violeurs sont en hipra manque, c'est pour ça qu'ils violent la première fille arrivée devant eux, et c'est pour ça qu'il y a des moches et des Super-Canones. Sinon ils choisiraient que des super filles bien foutus !

Thalie : oh non ! Ingrid, j'ai peur !

Ingrid : t'inquiète, ça m'étonnerait que Bill soit en-hipra-manque-au-point-de-te-sauter-dessus-comme-les-chiens-en-chaleur.

Thalie : ça existe les chiens en chaleur ???

A ce moment-là, Tom ouvrit la porte. Je me retournai vers lui en même temps que Ingrid. Il était figé, là, un pied dans la chambre, l'autre dehors...

Ingrid :

J'allais éclater de rire... j'éclate de rire. Thalie a à présent les joues roses saumons ! c'est très drôle ! elle sorti de la chambre en courant. Tom ferma la porte, puis vint s'asseoir à côté de moi. Je le pris dans mes bras...

Ingrid : t'es tout mouillé !

Tom : ah, oui, désolé...

Il se déshabilla et ne garda que son caleçon. J'étais encore comme il m'avait laissé tout à l'heure, c'est à dire en sous-vêtements. Je le repris dans mes bras, puis le relâchai après quelques minutes.

Tom : qu'est ce que vous aviez à parler de chiens en chaleur ?!

Je ris.

Ingrid : non, on parlait, et puis cette question apparut dans sa tête.

Tom : c'est quand même incroyable !

Ingrid : de quoi ?

Tom : de poser une question pareille ! un chien ça peut être excité, mais pas en chaleur ! c'est un truc pour les chiennes ça !

Je le regardais en riant.

Tom : à moins que... mais pourquoi je m'embrouille avec ces questions moi !

Je m'allongeai sur le lit, lorsque je senti son souffle dans mes cheveux.

Ingrid : je voulais m'excuser pour tout à l'heure.

Tom : c'est moi qui dois m'excuser... désolé, j'étais content que tu veuilles qu'on aille plus loin... mais c'est vrai que c'était trop tôt.

Ingrid : hmmm... peut être une autre fois.

Tom : ouais... peut être une autre fois.

On se prit dans les bras, et il me chuchotait des « je t'aime à l'infinie » dans l'oreille.

Bill :

Thalie et moi étions étendu sur le lit. Il faisait chaud dans la chambre, même si on avait un très léger drap, la chaleur était toujours présente. Thalie dormait profondément... je ne voyais que son dos, mais je pouvais deviner qu'elle dormait, car elle ne bougeait pas...

Thalie : est ce que tu me forcerais à faire nieunieu quand tu serais en manque ?

Ah non, elle ne dormait pas... attendez, c'est quoi cette question ? et c'est quoi « nieunieu » ???

Bill : chérie, tu rêves ?

Thalie : disons que j'arrive pas à dormir...

Ah, donc ce n'était pas un simple bafouillis...

Bill : tu m'expliquer ce que ça veut dire « nieunieu » mon ange ?

Thalie : [se retournant enfin vers moi + super sérieuse] bah c'est quand on fait la chose et qu'on perd...

Bill : d'accord, pigé. Mais pourquoi cette question ?

Thalie : [haussant les épaules] c'est une question comme un autre !

Bill : si tu le dis...

Thalie : [fronçant les sourcils] répond.

Pff... qu'est ce qui rôde dans sa petite tête pour poser une question pareille, à une heure pareille ?!

Bill : bah bien sûr que non ! si t'es prête, que tu veux le faire, et que c'est mon cas, on le ferait.

Thalie : [souriante] cool ! bonne nuit !

Bill : bonne nuit !

Après une demie-heure, j'étais à moitié endormi, lorsque j'entends :

Thalie : Bill, je t'aime.

Bill : hmmm... moi aussi, dort maintenant ma puce.

# Posté le lundi 25 juin 2007 08:22

chapitre vingt-sisième

chapitre vingt-sisième
Ingrid :

Ce matin, je commandai le petit-déjeuné à notre chambre pour remonter le moral à Tom. Il dormait encore comme un bébé ours ! j'étais en débardeur et mini-short qui formaient mon pyjamas. Je n'aime pas les robes de nuits, je n'arrive pas à dormir dedans. Le petit-déjeuné arriva, je me mis à regarder Bob l'éponge à la télé, en attendant que le Roi de la Guitare se réveille. Un nouvel épisode du dessin-animé débile et drôle... dans certains moments, commença, c'était le générique, lorsque j'entends :

Tom : Bob l'ééééééééééponge caaaaaaaaaaaaarré !

Je me mis à rire. Il avait une voix rouillé, très grave et... drôle ! je me mis à le chatouiller, jusque ce qu'il aille se doucher. Il ne s'habilla pas, mais resta en caleçon. Nous mangeâmes en regardant cette fois Les Zinzins de l'espace. J'adore ce dessin-animé très bête et très drôle. Tom était éclaté de rire à causes des conneries qu'ils faisaient ! lorsque j'en avais marre de regarder, je fermai la télé. On mangeait en silence, et d'un coup Tom le brisa :

Tom : regarde...

Ingrid : [le regardant] qu'est ce que tu vas faire comme connerie ?

Tom : [formant avec sa main gauche et droite des bouche, l'une en face de l'autre]
Main droite : « t'as une banane dans les oreilles ! »
Main gauche : « QUOI ? »
Main droite : « t'as une banane dans les oreilles ! »
Main gauche : « QUOI ? PARLE PLUS FORT, J'AI UNE BANANE DANS LES OREILLES ! »

J'étais plus que morte de rire, et il me rejoint à son tour dans notre crise de rire. Je pleurais tellement je riais. Lorsqu'on s'arrêtait, il remarqua :

Tom : [large sourire] c'était sensé être bête, pas EXTRÊMEMENT drôle !

Ingrid : [riant encore mais moins qu'avant] je sais, mais la voix que tu faisais ! impossible ! mais n'empêche qu'avec moi, plus les blagues sont bêtes, plus c'est drôle !

Tom : t'es con ma petite couillonne !

Ingrid : t'es drôle mon petit dragueur !

Une fois habillés, on descend en bas où on voit Thalie et Bill, ils...

Tom :

... s'embrassaient ! je regardai Ingrid, et on changea de direction : dehors. Il fait si beau ! on alla à une cafétéria. On s'assit à une table et commandâmes des cappuccinos. J'adore ça !

Ingrid : dis, quand est-ce qu'on ira en Espagne ?

Tom : bah... demain ou après demain normalement.

Ingrid : cool ! ça fait longtemps que j'ai pas vu les G. !

Tom : vous leur manquez énormément !

Ingrid : heureusement pour eux !

On rit. Une fois sortis du cafétéria, on s'est promené main dans la main. Arrivés devant un cinéma...

Ingrid : [devant une affiche de Pirates des Caraïbes 3] ooooh ! Tom, on peut aller voir !

Tom : bien sûr mon ange, il paraît qu'il est long...

Ingrid : tant mieux ! on sera ensemble de toute façon.

Je l'embrassai et on parti faire la queue. Une longue et grande queue. Je crois que c'est la première séance ici... on s'installa sur des sièges, puis je parti acheter du pop-corn. Devant nous, autour de nous, et derrière nous, il n'y avait que des filles. Pourquoi ? parce que je suis le beau Tom Kaulitz... ça m'étonnerait qu'il me connaissent, parce que d'après ce que j'entends : « il est mignon le dreadeux, hein ? », « putain, c'est un Super-Canon ! », ils ne connaissent pas mon nom ! mais moi, à mes yeux, Ingrid est la plus belle fille du monde entier ! les lumières s'éteignirent, et la publicité pour les films qui allaient bientôt sortir commença. Enfin Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde, débuta. On pouvait distinguer des couples par-ci, par-là qui s'embrassaient pendant le film. Je pris le visage d'Ingrid pour l'embrasser, elle se laissa faire mais avait les yeux ouverts et concentrés sur l'écran. Je lâchai tout de suite prise, et je la serrai dans mes bras. Elle avait la tête sur mon épaule, et ma tête était sur la sienne.
Lorsque Davy Jones planta son épée dans le corps de Will, Ingrid lâcha un « Non ! », puis une larme roula sur sa joue. Je la lui effaçai, et elle arrêta tout de suite de verser ses larmes lorsque Jack Sparrow aida William à poignarder le c½ur de l'Homme aux tentacules. A la fin du film, on allait vers la sortie, puis je vis Bill avec Thalie assis dans les premiers rangs entrain de s'embrasser...

Thalie :

On s'embrassait tendrement, lorsque je sentis une présence, je me tournai et vis Ingrid avec Tom.

Thalie : vous avez regardé le film ?

Ingrid : ouais ! vous aussi ?

Bill : ouais. Vous êtes arrivés avant le début de quelques minutes, je suppose.

Tom : et on s'est installé derrière.

Bill : logique ! sinon on vous aurait vu !

Tom : bon, on y va là peut être ?

Thalie : non, on doit voir la suite après le générique.

Ingrid : la suite ?!

Bill : tu verras.

Ils s'installèrent à côté de nous, et à la fin du long et ennuyeux générique, on voit enfin la fille de William et Elisabeth. Elle est sur la colline entrain de chanter. Après quelques secondes, le Hollandais Volant apparaît avec le jeune Will accroché aux cordes (c'est pas du mito en plus, c'est vrai !)... on s'en alla juste après. Et dire qu'il y a des gens qui ont raté ça ! heureusement qu'on avait entendu quelques personnes disant de rester.

Ingrid : rolala, si c'était moi Elisabeth et Tom Will... je me serai tuée et ne pas attendre DIX ans avant de le revoir !

Tom la regarda souriant... sourire moqueur plutôt !

Thalie : [le fixant] elle est sérieuse tu sais.

Bill me serra la main, je me retournai vers lui puis il m'embrassa.

Bill : moi, je t'aurais pris avec moi !

Thalie : c'est pas possible.

Bill : impossible is nothing !

Rire.

De retour à l'hôtel, je préparai mes affaires pour le départ en Espagne demain. On va enfin revoir Georg et Gustav ! ça fait si longtemps qu'on ne s'est pas vu !

# Posté le jeudi 28 juin 2007 14:40

Modifié le lundi 20 août 2007 06:32

chapitre vingt-septième

chapitre vingt-septième
Ingrid :

Il est 8 h 30, Tom somnole encore. Je passai alors à la manière de Ely pour le réveiller. Je fais couler l'eau froide pendant une minute, puis je remplie une bouteille. Je me faufile dans le lit et m'approchai de l'oreille de Tom.

Ingrid : [chuchotant] tu veux que je te réveilles à la manière d'une pote ? attention, ça va être très chaud !

Tom : [sourire pervers + tête dans le cul] vas-y je t'en pris, ça va me faire du bien...

Hahaha et hahaha, me voici, me voilà ! j'enlevai la couette, lui, attendait absolument autre chose... j'ouvre le bouchon de la bouteille puis verse son contenu. Tom cri, le quart de la bouteille est vide, et lui est par terre. Il s'était roulé jusqu'au sol pour échapper à l'eau glaciale. Je risquai un coup d'½il par terre. Pour un réveillé, il est très, très réveillé ! il a les yeux ronds comme ceux d'un hibou !

Tom : sérieux, t'es grave comme fille ! [allant vers la salle de bain] on réveille pas son mec comme ça !

Ingrid : tu te réveillerais pas autrement !

Tom : ...

Une fois mangé, on parti dans la voiture mettre nos bagages, puis on s'en alla de Toulouse vers l'Espagne !
La route était longue et dehors, il faisait 33° à l'ombre, au soleil au moins 100° ! non, c'était de la pure exagération... on s'endormi plus ou moins confortablement, mais du moment qu'on soit ensemble, c'est déjà ça ! on s'arrêta à une air de repos pour déjeuner dans un restaurant. Tout se passait comme on voulait, soudain, une fille s'écria :

Groupie =°1 : aaaaaaaaaah ! c'est Biiiiiiiiiill !

Bill regarda autour de lui pour que les gens ne le prennent pas pour le vrai Bill, on fit de même. Soudain, une autre voix cria :

Groupie =°2 : mon Dieu ! c'est vrai ! c'est les Kaulitz !

Groupie =°3 : Tom ! Tom ! je t'aiiiiiiiiiiiiiime !

Je vais tuer cette fille si elle la ferme pas ! Les garçons nous regardèrent puis ils jetèrent des coups d'½il vers la cuisine. On se leva et on alla en courant vers la petite porte d'où les employés amenaient des plats.

Tom : s'il vous plait monsieur ! la sortie de derrière.

Lorsqu'il les reconnu, il nous montra une porte derrière la cuisine. On se dirigea vers celle-ci, et on alla en courant vers notre voiture. Une fois dedans, on pouvait entendre les fans, dehors, crier. Comment ils peuvent vivre ainsi ?

Bill :

Les filles étaient choquées.

Bill : ah ! elles étaient pas nombreuses cette fois !

Elles écarquillèrent les yeux puis firent comme si de rien était.
19 h 45, nous venons d'arriver en Espagne ! ici encore, on peut voir des gens parlant la langue des Gaulois ! mais une fois à Madrid, il fallait du bon espagnol.

Bill : on peut compter sur vous, les filles pour parler ?

Ingrid : ouais, t'inquiète ! on assure !

Thalie : parle pour toi !

Tom : t'es nulle ?

Thalie : je préfère l'allemand !

Je la pris dans mes bras tout en se balançant de droite à gauche.

Bill : [faisant le fier] ma petite Barbare !

On alla à l'hôtel dont Gustav et Georg nous ont parlé. On prit nos clés de chambres, et on y alla pour y déposer nos affaires. Apparemment, nous ne sommes pas très connus ici. Tant mieux, un peu de repos n'est pas de refus. Vers 21 h 00, Georg me téléphona :

Georg : vous êtes où les gens ?

Bill : dans nos chambres.

Georg : demande aux autres de nous rejoindre dans ma chambre, c'est à dire la 213, et venez avec eux.

Bill : à tout de suite.

Je téléphonai à Tom et lui demandai de se diriger vers la chambre 213. on frappa à la porte, puis Thalie sauta dans les bras de Gustav.

Thalie : tu m'as manqué mon poisson !

Georg : [tendant ses bras vers Thalie] comment va ma Titi ?

Thalie : [se jetant dans ses bras] elle est aussi contente que son gros nounours !

Georg : [sourire pervers] j'espère que t'as pris soin de Gros Minet ?

Thalie : [sourire pervers] t'as qu'à lui demander !

Une fois installés sur un canapé, Tom et Ingrid frappe à la porte, puis Tom entre avec Ingrid sur le dos.

Gustav : on joue à dada ?

Ingrid : non, c'est une punition !

Georg : qu'est ce qu'il a encore fais ?!

Ingrid : il a balancé de l'eau sur un passant de la fenêtre !

Eclat de rire.

Gustav :

Tom lâcha enfin Ingrid pour qu'elle cours se jeter dans mes bras. Je la serre fort. Je me rappellerai toujours de la façon dont elle a fondu en larme il y a deux mois... je la relâchai et la regardai de la tête aux pieds.

Gustav : tu as pris de la couleur dis donc !

Ingrid : toi aussi à ce que je vois.

Georg : j'ai pas de câlin moi ?

Ingrid sauta sur Georg pour lui faire un énorme câlin ! même Tom en était jaloux. On mangea tout en racontant ce qui s'était passé pendant les deux mois de séparation. Les filles étaient rayonnantes. Elles avaient grandis, peut être mûris. On était tous fatigués, et il était 01 h 23 ! ils se dirigèrent chacun dans leur chambre, et moi j'allai dans la mienne.

Thalie :

Bill se douchait pendant que je rangeais le reste de mes vêtements dans notre armoire. Lorsque je finis mes vêtements, je pris l'une des valises de Bill pour commencer à ranger ses affaires. Apparemment, je suis tombée sur la mauvaise. Il y avait dans cette valise : un appareil photo, un ordinateur portable qui doit être son personnel, du gel, du shampooing... je commençais à ranger ce que je pouvais ranger dans la chambre, peut être dans les tiroirs quand je tombe sur une lettre. C'était une lettre de trois pages. Une lettre avec des fleurs et c½urs dessinés à la main. A première vu, on aurait dit une lettre d'une petite s½ur à son frère, mais l'écriture était celle d'une personne adulte... peut être de notre âge. Qui sait ? Bill en tout cas le savait lui ! sur le dos de la troisième page, il y avait écrit « je t'aime Bill Kaulitz », c'était écrit avec de l'encre rouge-sang, mais pas avec un stylos, avec des doigts, on pouvait distinguer la forme des lettres. J'entendis Bill sortir de la salle de bain, alors je la mis dans mon short. Je la remettrai là où elle était une fois Bill endormi.
Vers 3 h 00, j'allai aux toilettes laissant Bill dormir profondément. J'enlevai mon short, et trois feuilles pleines d'écriture tombèrent. Je m'assis sur la porcelaine froide et commençai à lire sans me rendre compte que je n'avais pas l'autorisation de Bill pour faire une chose pareille. Mais c'était trop tard, mes yeux parcouraient la lettre sans pouvoir s'arrêter. C'était l'écriture d'une fille. Les lettres étaient arrondies, et les mots utilisés étaient d'amour. La fille parlait d'elle, qu'elle adorait TOKIO HOTEL, et que son préféré était Bill. Elle dit qu'elle l'aimait, et qu'elle l'a toujours suivit dans tout son parcours. Elle dit aussi, que lorsqu'elle l'entend chanter, son c½ur bat joyeusement, car ce n'est pas le cas dans son quotidien. Elle dit qu'il est la seule raison pour elle pour continuer d'exister, et que son rêve est de le rencontrer. Elle dit qu'elle serait déjà morte si lui n'existait pas... mes larmes montèrent et commencèrent à couler. Mon c½ur battait la chamade. Je plie la lettre comme elle était et une larme tomba sur « je t'aime Bill Kaulitz » écrit en grand avec des doigts. Au contact de ma larme avec l'encre, le B se transforma en R. l'encre, ou plutôt le sang mélangé à ma larme se fusionnèrent pour rouler sur la lettre et former une goutte qui tombe sur ma cuisse nue.

# Posté le lundi 02 juillet 2007 09:58

Modifié le lundi 20 août 2007 06:32

chapitre vingt-huitième

chapitre vingt-huitième
Ingrid :

Enfin le matin ! il est 11 h 05, Tom est déjà en bas avec les garçons. Mon portable sonna.

Ingrid : bonjour ma chérie !

Thalie : [voix cassée] coucou ma puce. Tu pourrais venir dans ma chambre s'il te plait ?

Ingrid : bien sûr ! j'arrive tout de suite !

Je pris du miel et du gingembre pour ma copine ! apparemment, j'ai affaire à une enrhumée !
J'entrai dans sa chambre sans frapper avec mon débardeur Betty Boop et mon mini-short noir. Thalie était sur son lit recroquevillée. Le rhum a l'air bien fort ! je me dirigeai vers le petit réfrigérateur pour en prendre un verre de lait. Je le laissai chauffer dans le micro-ondes. Une fois chaud, je mis une cuillère de miel, une cuillère de gingembre, je mélangeai, puis l'emportai vers la malade. Elle reniflait, donc ça ne lui fera que du bien. Je m'assis au bord du lit du côté de son dos et lui dis :

Ingrid : lève-toi princesse ! ton médicament guérisseur est arrivé.

Elle se retourna vers moi. j'étais... très surprise de voir ses yeux noisettes devenir sombres en gardant leur couleur quand même... il y avait de la mélancolie dans tout ça. La blancheur de ses yeux devint rouge. Elle avait des cernes grands comme les poches des pantalons de Tom. Ses yeux étaient mi-clos, et elle reniflait. Je me rapprochai d'elle, l'examinai encore une fois, puis la pris dans mes bras. Avec l'un je la serrais, avec l'autre je lui caressais les cheveux.
Ingrid : calme-toi ma puce, calme-toi.

Thalie : [avec sa voix cassée] j'ai plus de larmes !

Ingrid : quand est-ce que tu t'es couchée hier ?

Thalie : je n'ai pas dormi de la nuit.

Ingrid : pourquoi ?

Thalie : ...

Je la lâchai, mis un oreiller contre le mur, et je posai la tête de Thalie dessus. Je la couverai, puis lui tendis le verre de lait.

Ingrid : bois-en, ça va te calmer.

Thalie but en petites gorgées le liquide que j'avais préparé pour elle, puis lorsqu'elle le finit, elle me le tendis. je lui pris ses mains, et les lui serrai.

Ingrid : si tu ne me racontes pas tout, tu vas exploser.

Elle fit la même grimace que lorsqu'elle pleure, mais aucune larme ne sorti. Son nez redevint rouge et ses yeux rougirent encore plus.

Thalie : [avec une voix cassée] Bill... il m'a trompé avec une autre fille !

Ingrid : [avec une voix calme] comment tu sais ?

Elle me tendis une lettre de trois pages, avec écrit sur la dernière : « je t'aime Rill Kaulitz ».

Ingrid : ça veut rien dire ce truc !

Thalie : c'est une fille qui le lui a écrit, elle a écrit « je t'aime Bill » avec son sang ! regarde la date : le 25 mai 2007. c'est la date de leur dernier concert avec nous ! en France ! donc il doit l'avoir reçu une fois arrivé en Allemagne.

La lettre était écrite d'une bonne langue d'allemand, avec une belle écriture arrondie... pas de doute, l'émetteur est bien une fille. Je relevai la tête vers Thalie. Elle essaie de reprendre son calme en fermant les yeux.

Thalie : t'avais raison ! Bill se moque de moi !

Ingrid : je n'avais jamais dis une chose pareille !

Thalie : [rouvrant les yeux + furieuse] t'avais dis que c'était une star et que...

Ingrid : oui, mais ce n'était qu'une hypothèse !

Thalie : ton hypothèse se justifie !

On se calme, puis je reprends après quelques minutes de silence :

Ingrid : Thalie, s'il t'aimait pas, il serait pas venu...

Thalie : s'il n'avais rien avoir avec cette fille, il aurait pas gardé sa putain de lettre !

Mon portable vibra dans ma poche. Je regarde, c'est Tom. Je le remets dans ma poche et fixe mon amie.

Ingrid : tu viens dans ma chambre, t'as besoin de dormir.

On sorti de la chambre de Thalie et Bill et se dirigea vers la mienne. Je la mis au lit, et la pris dans mes bras. Après à peine quelques minutes, elle était déjà allée au pays des rêves... pendant qu'elle dormait profondément, je me douchai puis m'habillai. J'étais furieuse contre Bill. Personne ne s'est jamais moqué d'elle comme ça, et je ne le laisserait pas faire...

Bill :

Je parlais en mangeant avec les garçons au restaurant de l'hôtel. Tom racontait l'une de ses blagues, soudain, mon portable vibra dans ma poche. Je décrochai car le numéro était inconnu.

Ingrid : Bill, tu viens au premier étage devant l'ascenseur. Dis à personne que c'est moi. je t'attends.

Puis, elle raccrocha. Les garçons me regardaient bizarrement.

Tom : c'était qui ?

Bill : [sourire forcé] c'était Thalie, elle voudrait me parler.

Tom : file voir ta chérie !

J'allai en courant vers le premier étage, et devant l'ascenseur se tenait une silhouette. Lorsque j'arrivai vers Ingrid, elle entra dans l'ascenseur et me fit signe de faire de même. Je suivis son exemple. Une fois dedans, elle appuya sur le 2 puis le 0. pourquoi elle voudrai aller au 20ème étage ? elle a l'air sérieuse, avec la mâchoire crispée.

Ingrid : c'est quoi cette histoire de lettre ?

Histoire ? de lettre ? elle a perdu la boule ou quoi ?

Bill : quelle histoire ?

Elle tapa très fort avec son point les boutons qui commandent. L'ascenseur se bloqua. Je regardai sa main qu'elle met maintenant sur sa poitrine : elle saigne !

Ingrid : [calmement] la lettre de la fille qui a écrit avec son sang « je t'aime Bill Kaulitz ».

Je ne savais plus quoi dire. J'ouvrai la bouche à plusieurs reprises pour parler, mais pour dire quoi ?

Ingrid : [écarquillant les yeux] alors tu jouais le jeu ? tu te moquais d'elle ? et Tom ?

Bill : [haussant la voix] il n'a rien avoir avec cette histoire...

Ingrid : [déçu] donc il y a bien une histoire ?

Bill : oui... mais tu sais... c'est trop compliqué...

Ingrid : quand tu te marieras et quand t'auras des enfants, ils te voient tromper leur mère, tu leur dirais quoi ? que c'est trop compliqué ?

Bill : je ne suis PAS marié, et je n'ai PAS d'enfants !

Ingrid : non, c'est vrai que c'est pas le cas...

Elle se rapprocha de moi et me regarda bien dans les yeux. Ses yeux à elle étaient plein de souffrance... de fureur... mais pourquoi ressent-elle cela ? elle n'a rien eu !

Ingrid : ... ce n'est pas le cas, mais t'as fais de ma meilleure amie la prisonnière de ton c½ur.

L'ascenseur repartit. Ingrid appuya sur le bouton RDC (rez-de-chaussée). L'ascenseur se mis à descendre. Elle se mis à l'opposé de moi et me perça du regard. Je regardais par terre. Honteux. Lorsque l'ascenseur s'arrêta, Ingrid en sorti, et quand les portes allaient se fermer, elle mis sa jambe gauche pour que ça ne ferme pas et me lança :

Ingrid : t'as intérêt à lui dire toute la vérité... [me foudroyant du regard] je ne laisserai personne faire ressentir à Thalie ce que j'ai ressentis autrefois...

Sur ce, elle me laissa dans l'ascenseur. Qu'a-t-elle ressenti autrefois ? comment vais-je expliquer à Thalie toute la vérité ? comment va-t-elle la prendre ?

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 15:40

Modifié le lundi 20 août 2007 06:33