chapitre trente-quatrième

chapitre trente-quatrième

Gustav :

Nous continuâmes pendant une semaine à aller voir Sébastian, tous ensemble, pendant les heures de visites, jusqu'à ce que le médecin ou l'infirmière nous jettent dehors.
C'est un samedi où Sébastian rendit l'âme. On parlait avec lui, pendant qu'une infirmière lui donnait des médicaments, quand il nous a sourit au lieu de nous répondre, quel était son rêve. Après, il resta immobile. Les « biip » continues, se transformèrent en un « biip » interminable. L'infirmière poussa un cri, le médecin arriva et nous dit qu'il n'y avait plus rien à faire.
C'est Ingrid qui lui ferma les yeux, puis lui mis la couverture sur sa tête.

Ingrid : son rêve était de rejoindre sa mère. Il souffrira plus...

Cependant, elle ne versa aucune larme. L'enterrement eu lieu à Madrid, au même cimetière que la mère de Sébastian. Il est parti, mais il restera dans nos c½urs...
On passa la semaine à la capitale, en essayant de faire tout notre possible de rendre Ingrid joyeuse. Il ne fallait pas la laisser seule, il fallait toujours que quelqu'un reste avec elle.
J'étais le seul à savoir qu'elle rendait visite à Sébastian le matin très tôt. Elle lui parlait des journées qu'elle passait avec nous, je la croyais à moitié folle.
Mais son comportement changea au fil des jours, jusqu'à ce qu'elle redevint elle-même. C'était après deux semaines...
Nous étions tous à la plage, Ingrid lisait le magazine où elle travaillait, pendant que les autres nageaient et jouaient au volley. J'étais resté avec elle, sous le parasol, or le soleil était brûlant ! son portable sonna, je le pris et regardai son écran. Un numéros bizarre apparaissait.

Ingrid : tu peux répondre s'il te plait ?

Gustav : ouais [décrochant] allô ?

? : euh... Ingrid, c'est toi ?

Gustav : non, c'est son pote.

? : oh, dis-lui que c'es Ely s'il te plait... si toutefois elle est là !

Gustav : ouais. [tendant le téléphone à sa propriétaire] tient, c'est Ely.

Elle pris le portable de mes mains puis...

Ingrid :

Ingrid : allô ?

? : Ingrid, tu savais que les parents devaient nous rendre visite à la colo ?

Ingrid : Ely ! je savais pas !

Ely : c'est malin, c'est demain qu'ils viennent !

Ingrid : et tu me l'annonce qu'aujourd'hui ?

Ely : désolée, mais on nous a confisqué portable et cartes téléphoniques ! et là, je suis avec Cassandra, dans le bureau des monos, s'ils nous voient, on est prêtes pour le barbecue !

Ingrid : bon, merci quand même... c'est demain, c'est ça ?

Ely : ouais, bon je dois te laisser, quelqu'un arrive !

Elle raccrocha. Je regardai Gustav anxieuse.

Gustav : mauvaise nouvelle ?

Ingrid : y a une visite des parents DEMAIN à la colo. On n'aura jamais le temps d'arriver...

Dans la voiture, en allant à l'hôtel, j'annonçai ce que Ely m'avait dit. Au lieu de proposer dix milles solutions, tout le monde reste silencieux, quand Gustav dit avec une tête d'abruti comme s'il ne s'était rien passé :

Gustav : j'ai rencontré une super fille tout à l'heure !

Bill : oh, Gustav, pirié, c'est pas le moment !

Georg : [ignorant Bill] elle est comment ?

Gustav : c'est une bombe châtain, super sexy !

Georg : âge ? nom ? nationalité ?

Gustav : 17 ans, Sabine, espagnole !

J'eus comme un éclaire me traverser l'esprit : mais oui ! ça fait longtemps que je ne l'avais pas vu, et c'est un très bon prétexte pour les ancêtres (= parents).

Ingrid : on va en France, à Pau, dès maintenant.

Tom : on va faire quoi ?

Ingrid : Sabrina, ma cousine, va nous accueillir ! on téléphonera aux parents, et voilà !

Ils n'avaient pas bien compris mon plan, mais dès qu'on rentra à l'hôtel, on rangea nos affaires dans la voiture et on vola, direction : la France.

Bill :

On arriva à Pau à 20 h 00 du soir, mais on mis du temps à retrouver la maison de la cousine d'Ingrid. Elle m'étonnera toujours cette fille, elle a toujours une pochette surprise en réserve. C'est ça une femme : que du mystère...
Lorsqu'on retrouva enfin la maison, les lumières étaient éteintes, les volets fermés, mais Ingrid alla quand même sonné. Après quelques minutes, la porte s'ouvrit et une jeune femme en sortit. Grande silhouette matte, cheveux courts très bouclés, plusieurs bracelets aux mains de couleurs différentes, look baba-cool...

Sabrina : oh, bonsoir...

Ingrid : [s'avançant vers sa cousine] salut Sabrina. C'est moi, Ingrid !

Sabrina mis du temps avant d'écarquiller les yeux puis courir prendre dans ses bras Ingrid. Après deux minutes de larmes, elle la lâcha et la regarda de haut en bas.

Sabrina : t'as grandit ma puce !

Ingrid : toi aussi !

Sabrina : [nous regardant en fronçant les sourcils] c'est qui ?

Ingrid : des amis. On a besoin de toi.

La maison de Sabrina est grande, très grande ! elle nous servit à dîner puis nous lui expliquâmes la situation. Elle rit lorsqu'on lui raconta la façon dont les filles sont venues vers nous, et nous regarda en souriant, examinant les petits couples.

Sabrina : [se levant] bon, je dois retourner au restaurant. Je rentre vers minuit.

Ingrid : où sont les filles ?

Sabrina : [enfilant ses chaussures] elles sont allées à un anniversaire. Elle reviendront d'une minute à l'autre. Tu leur prépare à manger s'il te plait ?

Ingrid : t'inquiète. Je t'attendrais.

Sabrina : ok, à tout à l'heure les gars.

Nous : à toute à l'heure.

Dès que Sabrina sortie, tous les yeux se braquèrent sur Ingrid, nous exigions des explications. Quand quelqu'un entra. Trois adolescentes nous toisèrent avec petit sourire. Ingrid se leva et alla les embrasser. Puis elles vinrent s'asseoir avec nous.

Ingrid : voici Bettina, Enid, et Hortense. Les filles je vous présente...

Bettina : Tokio Hotel. Tu m'avais jamais dis que tu les connaissais !

Ingrid : allez vous changez les filles.

Dès qu'elles s'en allèrent, Ingrid parti leur préparer le dîner. Elles dînèrent dans la cuisine pendant qu'on regardait la télé.

# Posté le lundi 23 juillet 2007 18:23

chapitre trente-cinquième

chapitre trente-cinquième

Georg :

Vers 23 h 00, j'allai dans la cuisine boire de l'eau. Bettina était entrain de laver la vaisselle.

Georg : tu veux que je t'aide ?

Bettina : sèche-les verres et mets-les là bas.

Je m'exécutai.

Georg : t'as quel âge ?

Bettina : 13 ans. Je suis plus grande que Hortense et Enid.

Georg : oh, elles ont quel âge tes s½urs ?

Bettina : Hortense à 12 ans, Enid a 10 ans, et Sabrina a 19 ans. C'est la plus grande.

Georg : et tes parents, ils sont partis en vacances ?

Bettina : ouais, en très grandes vacances...

Georg : où ça ?

Bettina : au grand cimetière de Venise.

Je m'arrêtai net de sécher les verres. Ils étaient donc morts... dès qu'elle fini de laver, elle se sert une canette de Pepsi et m'en donne une. Je m'assis en face d'elle et commence à boire.

Bettina : ils ont eu un accident de voiture quand j'avais 10 ans. Sabrina en avait 16, on a été confiées à ma tante, puis à 18 ans, Sabrina a décidé de revenir ici, elle a repris le restaurant fermé depuis la mort des parents, et elle y a travaillé. C'est grâce à elle qu'on vit correctement. Elle a sacrifié son rêve de devenir chirurgienne, rien que pour nous donner une bonne éducation. C'est pour ça qu'on fait des efforts pour être les premieres dans nos classes. Sinon, elle serait déçue...

La petite sortit une enveloppe de sa poche et me la tendit. C'était une proposition d'un lycée-collège à Londres.

Bettina : ça coûte la peau du cul ce truc ! c'est un établissement où il y a, et un collège, et un lycée... Sabrina se donne du mal à travailler pour qu'Hortense et moi y allons.

Georg : et ça marche bien pour le restaurant ?

Bettina : à merveille ! toute la ville est bouche-bée pour le travail que ma s½ur a fait. En deux ans, c'est celui le plus fréquenté ! mais l'argent suffira pas à payer l'établissement.

Georg : on est connu ici ?

Bettina : Tokio Hotel ? [je fais un oui de la tête] beaucoup ! si l'une des mes copines sait que vous êtes là, elle me supplierait de l'inviter ! sinon, y en a beaucoup qui vont jusqu'à Bordeaux ou Toulouse pour vous.

Georg : il est où votre restaurant ?

Bettina : à quelques pas d'ici.

Georg : ok. Bon, moi je suis fatigué, je vais dormir ! à demain.

Bettina : à demain.

Les garçons et moi avons une chambre tous les quatre. Thalie dormira avec Hortense pendant qu'Ingrid dormira avec Sabrina.
Cette fille est merveilleuse ! je n'aurais jamais cru qu'une personne se donnerait tant de mal pour ses soeurs...

Thalie :

Nous avions passés une super nuit ! ce matin, nous sommes tous à table. Sabrina est un chef pour la cuisine, elle a des doigts de fées ! nous mangeons des gaufres avec du café pour certain, et du chocolat pour les autres, sinon, il y a aussi du jus.

Sabrina : qu'est ce que tu veux que je fasse au juste, Ingrid ?

Ingrid : que tu assures aux parents que je suis venue chez toi depuis le début pour te rendre visite.

Sabrina : ils sont réveillés, là ?

Ingrid : certainement.

Elle pris le téléphone sans fil et composa le numéros de chez Ingrid puis appuya sur le bouton du haut parleur :

Mme Cappuccio : allô ?

Sabrina : coucou tata.

Mme Cappuccio : Sabrina ?

Sabrina : qui veux-tu que ce soit d'autres ?!

Mme Cappuccio : tu vas bien ma chérie, vous ne manquez de rien ?

Sabrina : ça va comme sur des roulettes ! écoute tata, je sais que tu vas t'énerver et tout mais... Ingrid et Thalie sont chez moi.

J'avais le c½ur qui frappait tellement fort que j'avais mal. Bill était derrière moi et me massait les épaules. La mère d'Ingrid ne répond plus, on n'entend que sa respiration. Sabrina restait zen, et respectait le silence de sa tante.

Mme Cappuccio : et bien... ça fait un drôle de choc, je n'ai même pas encore bu mon café. Elle va bien ? elle n'a rien eu au moins ? et nous qui allaient avec les parents de Thalie pour les voir à Toulouse !

Sabrina : tata, si elles vous auraient demandé la permission, ç'aurait été un refus de votre part. je les comprends tout à fait, même si c'était quand même une bêtise...

Mme Cappuccio : bon, je vais en parler avec Samy (le père d'Ingrid), et les parents de Thalie. Je dois aller travailler. On vous rappelle.

Sabrina : ok à ce soir.

Dès que Sabrina raccrocha, on hurla tous ensemble des hourra ! elle avait réussi !
Quand Sabrina sorti, Georg nous réunis tous (les garçons + moi et Ingrid), dans la chambre où ils avaient dormis.

Georg : je propose qu'on aille faire un petit tour au bar-restaurant de ta cousine Ingrid.

Ingrid : pourquoi faire ? elle va insister à nous laisser manger gratos, elle a le personnel qu'il faut...

Georg : je veux dire le soir. Le soir, on y va, on joue quelques choses en tant que le groupe Tokio Hotel.

Tom : ouais ! ce serait génial, ça fait longtemps ! [il se gratta le menton] pourquoi faire en fait ?

Georg : Bettina veut aller...

Ingrid : le lycée privée ! mais oui ! ça coûte trop cher, et Sabrina fait tous ce qu'elle peut... [elle regarda Georg fronçant les sourcils] tu ferais vraiment ça ? VOUS le ferez ?

Georg : bien sûr, puisque je te le propose !

Gustav : moi ça me va !

Bill et Tom : moi aussi.

Les jumeaux se regardèrent puis nous éclatâmes tous de rire.
Nous envoyâmes Bettina et Hortense dire à tous leurs amis de venir au bar-restaurant pour les Tokio Hotel, Ingrid et moi, nous nous chargeâmes de l'annoncer sur tous les blogs, pendant que les garçons répétaient.

# Posté le mercredi 25 juillet 2007 12:06

chapitre trente-sixième

chapitre trente-sixième

Bill :

21 h 30, nous sommes dans le van en direction du restaurant Des Amis, que tient Sabrina. Nous avons fait appel aux gardes du corps. Au cas où. David n'est pas au courant de ce qu'on va faire, il ne va pas aimer. En espérant que les journalistes restent chez eux.
Nous entrâmes dans le bar-restaurant par derrière, lorsqu'on vit Sabrina.

Sabrina : [surprise] qu'est ce que c'est que cette pagaille ?! qu'est ce qui se passe ?

Georg : il y a du monde ?

Sabrina : [croisant les bras et souriante] on aurait dit que toute Pau s'est donné le mot pour se rencontrer ici, il y en a même dehors !

Tom : Sabrina, fais-nous confiance : installe des tables dehors, et une scène si vous en avez.

Sabrina : [s'exécutant] si vous foutez la merde, je vous vire de chez moi !

Elle s'en alla et les ordres volèrent. Des dizaines d'employés se mirent à déplacer, emporter. Les cuisines grouillaient de bonnes odeurs. Après une bonne heure, Sabrina nous demanda d'aller sur scène l'un après l'autre en emportant son instrument avec lui.
C'est Gustav qui fit son apparition en premier, on entendit des hurlements, des applaudissements, des acclamations, puis Tom couru en jouant de sa guitare comme un dieu, puis Georg le rejoignis en jouant de sa basse, j'attendis quelques secondes, puis regagnai la scène à mon tour.
J'étais bouche-bée par le travail qu'avaient fait les filles : il y avait tellement de gens qu'on se croirait à un mini-concert ! nous jouâmes trois chansons puis nous sommes repartis à la maison. Tout était si parfait, si génial. Je ne m'étais jamais autant amusé ! je crois que c'est parce que je fais pour la première fois quelque chose qui servirait aux autres. Tous les spectateurs étaient restés pour dîner. Désormais, Bettina et Hortense iront à leur Lycée privée.

Georg :

Je restai éveillé jusqu'à 03 h 00, attendant Sabrina. Je voulais savoir ce qui s'était passé après notre départ, si mon idée avait réussi. Elle rentra en chantant et dansant, mais lâcha un petit cri lorsqu'elle me vit en allumant la lumière.

Sabrina : [s'asseyant à côté de moi] Georg ! tu m'as fais peur !

Georg : c'était comment ?

Sabrina : [regardant le plafond avec un superbe sourire] c'était... merveilleux ! il y avait tellement de gens qu'on a presque manqué d'employés ! dix demandes d'embauches ont été déposées, des dizaines de gens m'ont félicité pour la soirée, des centaines de jeunes m'ont demandé si vous alliez revenir, je ne leur ai rien promis.

Elle se tourna vers moi, puis me pris les mains. Une sensation bizarre parcourue tout mon corps. Cette filles est une sorcière...

Sabrina : je vous remercie infiniment ! on a gagné beaucoup ! [me déposant un baiser sur la joue] je vous adore !

... et elle m'a ensorcelé...
les parents des filles ont rappelés le jour d'après. Ils en veulent aux filles, mais du moment qu'elles sont entre de bonnes mains, tout va bien ! il nous reste encore trois semaines à passer avec elles. Tous les soirs de cette semaine passée à Pau, nous avons joué dans le bar-restaurant de Sabrina. Tous ces soirs-là, je restait tard la nuit à l'attendre pour écouter ce que les fans fous avaient fais à notre départ.
C'est le week-end, les jumeaux vont avec les filles faire du shopping, Gustav va avec Hortense et Bettina acheter le chat qu'elles veulent. Je suis dans le salon entrain de regarder la télé. Qu'est ce que je peut m'ennuyer !

Sabrina : Georg, ça te dirait de venir faire un peu d'équitation ?

Je me retourne : queue de cheval, un casque entre les mains, un pantalon prenant la forme de ses belles jambes, et des boots.

Georg : pourquoi pas !

Je montai dans sa voiture et elle démarra. Ça a une drôle d'impression quand c'est une fille qui conduit.On arrive enfin, ça pue vraiment, c'est insupportable. Un jeune homme arrive et fait la bise à Sabrina, puis me serre la main. On alla chercher son cheval, ensuite le mien. Elle me montra comment les brosser. C'est incroyable ce qu'ils peuvent contenir comme poussière ! je mis au mien la selle, puis le montai. J'ai essayé de faire comme les cow-boy, mais j'ai basculé de l'autre côté, Sabrina était morte de rire. Je restai par terre, quand mon cheval, Flèche, allait m'écraser la tête. Je me roulai par terre sur le côté puis me relevai. Finalement, j'ai fait comme Sabrina et monté Flèche. Nous partîmes au petit trot.

Sabrina : au fait, encore merci pour ce que vous avez fais pour nous. Grâce à vous je peux envoyer Bettina et Hortense au lycée de Londres. C'est un lycée réputé, elles sont très intelligentes, elles auront un bon avenir, elles...

Georg : tu regrettes avoir abandonné tes études ?

Sabrina : certainement. Mais j'ai le bar-restaurant. Sans, on serait dans des familles d'accueil.

Georg : tu voudrais pas reprendre tes études ?

Sabrina : si, mais dans ce cas, qui va s'occuper de la petite Enid, de la maison, du bar-restaurant ? je suis bien comme ça, ça arrange tout le monde. Tu fais des études, toi ?

Georg : si on veut, mais pour l'instant, ma vie c'est la musique. Je m'imagine pas sans.

On attacha les chevaux à un pommier bien mûr, on en prend et on s'assoit. Une question me brûlait les lèvres. Mais je ne sais si elle plairait à Sabrina...

Georg : t'as... hum... un copain ?

Elle rit puis me regarda droit dans les yeux, de la même façon que l'aurait fait Ingrid pour percer un mystère.

Sabrina : non, et j'en veux pas. J'y ai jamais pensé en fait, mais le fait que je sorte avec quelqu'un m'éloignera de mes s½urs.

Georg : pourquoi ?

Sabrina : il faudrait qu'il supporte mes s½urs, qu'il accepte que je travaille au restaurant, et qu'il travaille, lui aussi. Je crois pas qu'il y a un mec comme ça sur Terre.

Si, moi ! je ne suis pas parfait, mais j'aime les s½urs de Sabrina. Je me suis beaucoup attaché à Bettina, c'est une fille pleine de vie, qui se soucie de ses s½urs, et avec qui on peut parler de la vie quotidienne. Elle me donne parfois l'impression d'être une jeune femme ! je me suis attaché à cette belle maison féminine, à ce bar-restaurant, à cette belle ville... je dois me taire. Je ne sais même pas ce que je ressens pour elle. La sensation qu'elle me donne lorsque je suis avec elle... c'est bizarre.

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 05:15

chapitre trente-septième

chapitre trente-septième

Gustav :

Georg et Sabrina reviennent de leur balade en rigolant. C'est bien de voir notre petit Georg sourire. Il se douche, pendant que je rejoins les garçons.

Tom : il est revenu ?

Gustav : ouais.

Bill : je me demande ce qu'ils ont fait...

Gustav : du cheval.

On se regarde tous, quand Tom éclate de rire et nous le suivîmes. Je ne pensais pas du tout à ça, mais il fallait bien que l'un de nous sorte cette vieille blague. Nous nous arrêtâmes de rire dès que Georg pénétra dans la chambre. Il s'assit à côté de Tom et nous regarda bizarrement. Il nous prend peut être pour des extra-terrestres ?!

Tom : t'as fais quoi avec Sabrina ?

Georg : du cheval...

Et re-bellotte ! on rit à nouveau mais cette fois avec Georg. On n'arrive pas à s'arrêter !
Après quelques minutes, nous nous reprîmes :

Gustav : bon, elle était comment la balade ?

Georg : [avec un air pervers] chaud ! très chaud même !

Bill : [ouvrant de gros yeux] sérieux ? j'en suis même pas à là avec thalie !

Nous le regardâmes tous écarquillant les yeux.

Tom : moi non plus...

Georg : non, mais, il faisait 30° à l'ombre, donc il faisait trop chaud. De toute façon elle veut pas sortir avec quelqu'un.

Bill : tu l'as abordé ?

Gustav : [voyant que Georg faisant non de la tête] tu l'aimes ?

Georg : je sais pas. J'ai un sentiment bizarre quand je suis à côté d'elle.

Tom : t'as toujours un sentiment bizarre quand t'es à côté d'une fille !

Georg : [se levant] vous comprenez rien !

Georg sorti de la chambre ennuyé. Les gars étaient allés trop fort.
Pendant les jours qui suivirent, Georg continua à ne traîner qu'avec Sabrina, où va Sabrina, Georg est avec elle. Un jour, au petit déjeuné, Enid mangeait ses céréales, lorsqu'elle leva sa tête vers Georg :

Enid : [tenant la cuiller pleine de céréales qui va bientôt se renverser] tu veux te marier avec Sabrina ?

Georg rougit violemment, il regarda Sabrina, puis nous. Après quelques secondes, il posa sa tasse de café et sa brioche et mis ses mains sur ses cuisses :

Georg : tu sais Enid, avant de se marier, il faut bien connaître ton partenaire. Et puis il faut qu'elle soit d'accord !

Enid : [regardant Sabrina avec la cuiller toujours entre les mains qui se vide peu à peu du lait] tu veux te marier avec Georg ?

Bien sûr, Sabrina ne rougit pas. Elle a peut être été gênée, mais ça ne se voit pas avec sa belle peau matte. Mais elle continua à boire son café et mordiller dans sa brioche.

Sabrina : pourquoi tu veux me marier ma puce ?

Hortense : tu veux pas avoir de copain ?

Sabrina : c'est trop compliqué les filles. Et puis comme a dit Georg, il faut que les deux personnes soient ok pour se marier !

Bettina : [s'adressant à Georg] ça te dirait de sortir avec Sabrina ? je vous vois bien ensemble !

Les deux accusés se regardèrent, puis recommencèrent à manger. Les filles laissèrent tomber, et nous avons continué le petit-déjeuné en silence.

Bill :

Ce soir, nous avons échangé des chambres. Tom et moi voulions dormir avec nos copines. Georg et Gustav se sont vites retrouvés dans le salon, et Enid et Hortense dans celle où on était entrain de dormir. La nuit, je n'arrivais pas à trouver le sommeil. Thalie non plus d'ailleurs : elle se tournait droite, gauche pour trouver la bonne position.

Bill : [m'asseyant sur le lit] tu veux pas regarder la télé ?

Thalie : [se redressant ausi] au moins je retrouverai le sommeil plus vite !

J'ouvris la télé. Un film à l'eau de rose, nan, je change. Un autre film d'amour, je change. Je fais le tour des chaînes, il y a sur toutes un film qui me donnent envi de sauter sur Thalie... pense pas à ça, pense pas à ça, pense pas à ça... je trouve enfin une chaîne où il y a un film correct : un cyclone qui ravage New York. Je pense que les Etats-Unis vont se détruire à force de se prévoir de mauvaises choses ! combien d'héros américains ont sauvé le monde de la destruction ? s'ils continuent ainsi, ils détruiront le monde... oh non ! il y a une scène beurk... je me décide à fermer la télé. Thalie me jette un regard interrogateur.

Bill : j'ai plus envi de regarder.

Elle soupira puis me pris le visage entre les mains et m'embrassa sauvagement. Pitié ! pas ça !!! elle éteignit la lumière et continua à m'embrasser. Je touchai à son soutien gorge, aucune réaction : tant pis pour elle, elle l'aurait cherché ! je le lui arrache avec le petit boxer qu'elle portait, elle fit de même avec le mien : elle avait reçu le message 5/5...

Georg :

Aucune chance de dormir lorsqu'on a comme lit un fauteuil ! et puis il y a de l'action dans la chambre de Bill et Thalie. Je sors de mon lit et vais dans les toilettes. Nom d'un chien ! c'est qu'ils avaient prévu des choses ces deux-là ! j'essaie de ne pas faire de bruit pour ne pas les gêner, et monte sur le truc où on pose nos fesses pour être sur le toit de la maison. Dès que je suis en haut, je m'assis et regarde la ville plongée dans l'obscurité... pas absolue, la lune est presque pleine. J'entends une fenêtre qui s'ouvre, je me tourne à gauche et vois Sabrina en shorty et débardeur. Dieu ce qu'elle peut être sexy ! elle se mis à côté de moi et respecta le silence total... de la ville, sinon, dans la maison, il y en a deux qui sont trop excités !

Sabrina : c'est beau hein ?

C'est bien quand c'est pas nous qui rompons le silence en premier. Je fais oui de la tête puis continue à admirer le beau paysage.

Sabrina : Georg, je suis désolée pour l'interrogatoire qu'ont fait les filles ce matin.

Georg : t'inquiète, elles sont petites, c'est normal.

Elle hocha la tête puis la mis sur mon épaule. Je mis mon bras autour des siens en essayant d'être le plus indifférent que possible. Elle se releva soudain et me regarda dans les yeux neutre. C'est fou ce qu'on peut apprendre en un seul regard ! c'est fou ce que ses yeux sont beaux. Sans me soucier de comment réagirait-elle, je saisi son visage et l'embrassai tendrement. Apparemment, elle attendait ce moment avec impatience, elle ne se dégagea qu'après un long moment.

Sabrina : [me regardant tout près du visage] comprends-moi Georg, c'était difficile de me décider.

Je la pris dans mes bras, puis elle posa sa tête contre mon torse. Le paysage était admiré par deux amoureux. Peut être plus. Je me demande combien de couples regardent la même lune incomplète, sur un toit loin de nous.


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voici encore une super fiction à LIRE absolument,
je ne voyais pas comment remercier la narratrice autrement...
bisous à toi >> CLIQUE

# Posté le samedi 28 juillet 2007 08:03

chapitre trente-huitième

chapitre trente-huitième

Ingrid :

Je crois bien que toute la maisonnée a entendu Thalie et Bill la veille. Ils n'étaient pas discrets du tout. Mais pendant leur petite activité du soir, Tom dormait profondément. Il y a beaucoup de choses d'ailleurs qui se sont passés la nuit : Georg et Sabrina sont plus proches que jamais.
Pour une deuxième fois, nous devons profiter de la semaine qui nous reste avec les garçons. Après, c'est bye, bye nos chéris, les vacances...
Georg et Sabrina se font tous les soirs une virées entre amoureux, pendant que Bill et Thalie font des sorties en ville « à la découverte de Peau ». Quant à Tom et moi, on n'a pas un seul moment pour nous, en tête à tête. Normal, ce ne serait pas sympas de notre part de laisser Gustav avec les filles à longueur de journée ! du coup, on se fait des sorties, avec, et Gustav et les filles. Il faut dire qu'on s'amuse comme des fous, mais qu'on a besoin d'un moment pour nous tous seul !
On est mercredi, je me retrouve avec Sabrina dans la même chambre. Elle est très souriante depuis qu'elle sort avec Georg, il faut dire qu'ils s'entendent bien, ces deux-là !

Sabrina : t'as déjà fais le « grand saut » avec Tom, ou pas encore ?

Ingrid : pourquoi veux-tu que je le fasses ?!

Sabrina : Thalie, elle, l'a fait.

Ingrid : pitié ! et qui ne le sait pas ?! elle m'en a parlé et j'étais... j'osais plus regardé Bill depuis qu'elle m'a tout raconté ! [fronçant les sourcils] c'est vraiment sérieux entre Georg et toi ?

Sabrina : [s'arrêtant de plier le linge] je suis pas joueuse ! si je me suis décidée à sortir avec lui, c'est parce qu'il me fait craquer, je pouvais pas le regarder sans vouloir lui sauter dessus !

Ingrid : Doux Jésus ! et il le sait ?

Sabrina : nan.

Ingrid : tu comptes garder la relation ?

Sabrina : je suis très perturbée par ce côté-là. Il a toutes les filles à ses pieds, je vois pas pourquoi il reviendrait pour MOI !

Ingrid : je me disais la même chose pour Tom et Bill. Mais ait confiance en ton homme.

Sabrina : [riant] on aurait dit une femme !

Elle me regarda et me pris les mains, puis me pris complètement dans ses bras.

Sabrina : t'es comme ma s½ur ! et t'as beaucoup grandit. [me relâchant] tu es DEVENUE une femme maintenant.

Dimanche : je n'ai pas eu mon instant seule avec Tom. C'est demain qu'ils partent. C'est mort. Aujourd'hui, toute la maisonnée se vida de ses habitants. Sabrina a donné au personnel deux jours de congé. Nous allons les remplacer !
C'était une magnifique journée. Des fous rires ? oh, oui ! les garçons faisaient boulettes sur boulettes avec les clients, même que Georg a renversé une coupe de vin sur un petit garçon, ce dernier était saoul en sortant du restau ! bêtise ? il n'y avait que ça ! Bill a fait un petit strip-tease le soir ! les filles en avaient profités ! amour ? à la pause, tous les couples s'embrassaient, heureusement que Gustav était au toilettes pendant ce temps...
Je n'oublierai jamais cette journée folle.
Le soir, lorsque j'entrai dans ma chambre, Tom dormait déjà. J'aurai voulu passer une nuit blanche avec lui... tout de même, demain ils s'en vont !

Tom : je t'aime, tu vas me manquer.

Ingrid : toi auss...

A peine j'ai commencé ma phrase qu'il se jette sur moi en m'embrassant. Il m'enlève le soutif et... mon boxer ! non !

Tom : oups... désolé...

Le boxer a été lancé à travers la fenêtre ! mais monsieur continue son travail. Et si la petite chose se retrouvait de l'autre côté de la rue ?
Rien ne va me gâcher ma soirée. Or, ma nuit blanche avait l'air de vouloir être très chaude... nous allions faire le grand saut...

Thalie :

Lundi : Sabrina pleura beaucoup pendant la séparation. Georg ne voulait même plus monter dans le van, mais ils ont un avion à prendre pour 22 h 00.
Nous dîmes au revoir aux filles, et nous leurs souhaitâmes bonne chance pour leurs nouvelles vies au collège-lycée de Londres.
Dans le van, c'était complètement autre chose. Joie et tristesse à la fois. Personne n'avait le droit de déranger notre petit moment ensemble. Des blagues volèrent par-ci, par-là tout en avançant vers Paris.
17 h 00, nous sommes à Paris, attendant Cassandra et Ely. Les TH sont restés dans le van, déjà que les filles les connaissent bien, pas besoin de groupies aux cous ! les filles arrivèrent enfin toutes bronzés et jolies !

Cassandra : je veux aller au petit coin !

Ely : oh non ! pas encore !

Cassandra : fallait pas m'acheter une canette !

Thalie : vas y, on t'attend devant la gare.

Lorsque Cassandra revint, elle nous retrouva devant le van. Elle était bouche-bée. Jamais les filles penseraient qu'elles rentraient dans une voiture de luxe... et encore moins avec des stars. Elles pénétrèrent dans l'engin, et en s'asseyant, elles découvrirent ce qui se cachait dans la pochette surprise. Elles nous toisèrent d'un regard plus que surpris, je dirai.

Ely : interview ou autre chose ?

Thalie : autre chose...

Cassandra : oh mon Dieu ! je peux travailler avec vous ?!

Ingrid : c'était une question bête, ou t'es sérieuse ?

Le van démarra surchargé d'électricité. Pas besoin de dire que le groupe et les filles s'examinaient, lorsque Tom sortit...

Tom : c'est bien de se retrouver avec des beaux gosses, hein ?

... un truc qu'il ne fallait pas sortir. Les copines demandèrent si on sortait ensemble, en guise de réponses, on garda tous le silence en regardant nos « superbes » chaussures. Pour leurs parts, en guise d'exclamations, elle soupirèrent envieuses. Nous leur expliquâmes comment avait-on échappé aux savons des parents. Nous leur racontâmes des anecdotes, des blagues (pour Tom et Georg). Gustav par contre, matait bien Ely, celle-ci ne s'aperçu de rien du tout. C'est une assez bête comme fille... arrivés à Saint-Quentin, nous nous embrassâmes, étreignîmes, et tous les blabla du au revoir. Cette fois, aucune de nous deux ne pleura. On se reverra en mois de novembre, ils ont un concert à Paris à ne pas rater !
on pris après le train de 19 h 00, aux Clayes-Sous-Bois, notre bonne vieille ville. Mais dans le train, Ely et Cassandra nous bombardèrent de questions.

Ingrid : écoutez les filles, on voulait pas vous le dire pour les protéger, et puis vous nous aurez jamais cru !

Cassandra : pour une fois, c'est vrai.

Thalie : par contre, le dites à PERSONNES !

Ely : qui nous croirait ?

19 h 30, on arrive à la gare de notre ville, les parents d'Ely et Cassandra vinrent les chercher... oh, oh, les notre aussi.

# Posté le lundi 30 juillet 2007 07:28