chapitre trente-neuvième

chapitre trente-neuvième
Ingrid :

... oh, oh, ça va barder. Je vois déjà ma mère qui arrive en bombe nucléaire. Je cherche Thalie des yeux, mais c'est trop tard, elle est déjà dans les bras de sa mère. Je lâche donc mes affaires par terres attendant l'explosion de ma mère.

Maman : tu seras punie ! ne crois pas que tu vas t'en tirer comme ça ! aller à Peau, toute seule ?

Ingrid : j'étais pas toute seule !

Maman : [ne m'écoutant pas] ... et où ? chez ta cousine ! la pauvre Sabrina qui s'en sort tant bien que mal avec ses s½urs ! et en plus, nous ne sommes même pas prévenus ! la colo ! bien sûr, la colo ! pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt ! tu n'aimes pas la colo ! et comme par hasard...

Et blablabla, et blablabla... c'est ma mère tout cracher. Ça m'aurait étonné si elle m'aurait prise dans ses bras comme les gens normaux. Je regarde vers Thalie, elle s'en va avec ses parents qui ont le sourire aux lèvres, en me faisant un grimace compatissante. Ça va m'aider ? impossible, lorsque ma mère commence, elle n'en fini pas.
J'avais raison : dans la voiture, les réprimandes continuaient, puis dans la salle de bain en mettant mon linge sal, puis dans ma chambre en me changeant, puis dans la cuisine en dînant... heureusement que je reviens d'un long voyage, sinon, ç'aurait été au lit aussi...
La rentrée approche, c'est demain. Ce sera mon premier jour au lycée. Ça va être génial. J'espère être dans la classe de Thalie cette fois ! je prépare mon sac que j'avais acheté en quatrième et que je garde toujours.
4 septembre : le jour-J. nous sommes au lycée, beaucoup d'élèves, beaucoup trop. Je regarde par tout pour voir un visage connu à part Ely, Cassandra, et bien sûr ma très chère Thalie. Le principal arrive, la foule d'élèves racontant leurs vacances se tait.

Principal : bienvenue au lycée Blum. Ce sera votre première année pour certains, et une deuxième chance de réussir pour d'autres. Bon, je commence avec la 2nd A.

Il commença à citer les noms. Mon c½ur battait un peu vite. C'est la rentrée, c'est toujours comme ça.

Principal : Chaumat Thalie...

C'est mort, je ne suis pas dans la classe de Thalie. Elle me serre la main, cette fois, c'est à moi de lui faire une grimace compatissante. Cassandra n'est pas dans la classe de cette dernière, elle est en 2nd 2. donc pas avec moi non plus. A la 2nd 3 le principal appelle...

Principal : Alves Ely, Thomas Bichier, Cappuccio Ingrid...

Enfin, je suis enfin appelée et en même temps dans la classe de Ely ! je rejoins le petit groupe que forme la 2nd 3, mais lorsque je suis en face de la foule, j'aperçois un grand garçon. Cheveux mi-longs noirs et ondulés, de larges épaules, une mince silhouette et...

Principal : Didier Rouan...

... et c'est le garçon qu'il ne fallait pas que je vois, surtout pas aujourd'hui. Lorsqu'il nous rejoint dans le groupe, il me regarde avec ses yeux vert kaki en forme d'amende à l'envers. Mon c½ur frappe le plafond du préau puis sur le mur, frôle notre professeur principale pour revenir là où il était... mon Dieu, ayez pitié de moi, je ne veux pas ça. Je ne sens plus mes jambes, puis les voix des élèves et du principal s'emmêlent pour devenir une voix grave et horriblement laide. Ma vision s'embrouille. Puis une main se pose sur mon bras :

Ely : ça va aller ? [surprise aussi] je sais que c'est dur, mais essaie d'y arriver.

Je lui fais un sourire et nous montons vers notre classe. C'était la fin de l'appel. Pourquoi il a redoublé ? pourquoi est-il dans ma classe ? pourquoi il m'a fait ça ?! il est tout derrière et je sens que ses yeux sont posés sur ma nuque. Mes maux sont toujours là, mais j'essaie de le voir. Il me fusille de ses yeux, je ne sens plus rien de mon corps. Nous entrons en classe, nous nous mettons chaque binôme à une table. Rouan est à deux rangs de moi. Nous ne nous asseyons pas. Nous attendons que la professeur enlève son gilet puis nous demander de nous asseoir. A l'instant où la professeur nous le demande, je me sens flotter dans l'air, pour que mon dos ait un choc contre le sol de la salle de cours... j'entends des voix, puis celle de Ely...

Thalie :

Au moment où nous avons posé les fesses sur nos chaises, nous entendîmes un bruit dans la salle d'en haut. Un élève qui se balance sur sa chaise ? probable. Je suis à côté d'un garçon blond aux yeux noirs et à la coupe techtonique. Sa chemise bleu ciel sous son t-shirt. Mignon, mais il peut améliorer son look tout de même !
Nous faisons des présentations, puis le professeur principal explique les règles du lycée. Il faut combien de fois répéter ça ?!

Le voisin : moi c'est Allan.

Thalie : oh, moi Thalie. Je suis d'Anatole France.

Allan : moi je viens de déménager, je viens de Saint-Quentin.

Thalie : c'est bien là bas.

Allan : pas tant que ça.

Le professeur arrive à nous fusiller du regard. C'est insupportable. Allan est un garçon très charmant ! je me suis fait un pote en deux trois mouvement, ne suis-je pas une pro ? bien sûr que si ! quelle question... hola, les garçons m'ont un peu influencé, là !

Allan : t'as un petit boulot ?

Oui, je travail dans le magazine Ados, là où les ados interviewent des stars, tu vois le genre ? et puis même que grâce à ça, j'ai réussi à sortir avec Bill Kaulitz, tu connais ?

Thalie : oui, je fais du baby-sitting.

Allan : ah, moi je travaille dans une boulangerie.

Thalie : c'est cool ça !

Bah quoi ? il ne m'aurait pas cru si je lui aurais dis que j'étais journaliste ! pas vrai ?
A 18 h 00, je rejoignis Ingrid qui était sur le banc de la station. Elle a l'air... pas normal...

# Posté le jeudi 02 août 2007 13:49

chapitre quarentième

chapitre quarentième
Bill :

Nous avons fini les répétitions. Nous avons fait notre concert de rentrée. Nous sommes enfin libres pour trois jours de congés.
Nous étions entrain de dormir dans notre chambre située dans le studio, lorsque David ouvrit la porte violemment. Il faisait noir, je ne pouvais dire s'il était furieux ou fou de joie.

David : tous dans mon bureau !

On se croirait à l'école primaire. Mais depuis son ton, nous pouvons imaginer ce qui nous attend. Nous sautons tous de nos lits, nous attrapons quelque chose dans laquelle nous pouvons nous draper, puis nous sortons du royaume du sommeil et de la prospérité.
Dans le bureau de David, il y a un écran plasma, une super télé où il y a beaucoup, mais alors ça, beaucoup de chaînes. Un ordinateur portable, superbe ! il est assis à sa place, sur sa chaise majestueuse. L'air très, mais alors ça, très furieux... nous sommes tous assis sur un fauteuil, lui, entrain de taper comme un fou sur le clavier de son portable...

Tom :

Lorsqu'il fit tourner l'écran de l'ordinateur vers nous. Je déglutis. Impossible, incroyable, surprenant, assommant... il y a sur l'écran une photo de Thalie, Bill, Ingrid et moi dans un magasin. Sur le côté de la photo, il y avait écrit : « Espagne, Madrid, 12 Août 2007 ». nous regardons tous la photo avec de gros yeux.

David : c'est quoi ça ? vous pouvez m'expliquez ce que ces filles foutaient avec vous ?

Bill : c'est des filles qu'on a trouvé, comme ça...

Nous le regardons tous avec de gros yeux, à son tour. Mais David est beaucoup trop intelligent. Il cliqua sur la flèche, suivante, et une autre photo des filles avec nous apparu, puis une autre au cafétéria, une autre au cinéma, une autre dans un restaurant en s'embrassant...

David : c'est bizarre que vous vous amusiez avec les même filles.

Nous avons choisi de garder le silence. Que répondre ?

David : oh, désolé de t'avoir oublié Georg...

David ferma la fenêtre et en ouvrit une autre. Cette fois, c'est au tour de Georg de se faire humilier : sur un cheval suivant Sabrina, dans le restaurant Des Amis entrain de jongler avec trois bananes...

David : toi aussi tu t'es attaché à une fille, Georg ?

Ce dernier baissa la tête. Finalement, il n'y a que Gustav qui va être épargné.

Tom : David, me dis pas que t'es jamais tombé amoureux d'une fille !

David : si, mais j'ai perdu la chance d'être une star comme vous, quand je me suis attaché à elle ! vous voulez vraiment perdre la situation de stars internationaux ? pour une fille ?

Bill : oui.

Tout le monde fixa Bill, je ressentis un picotement dans mon c½ur. Ça fait mal...

Tom : oui, pour une fille que j'aime, oui.

Georg : moi aussi.

Gustav :

David n'en crois pas ses oreilles. Il me regarde à mon tour.

Gustav : j'ai toujours pas trouvé le grand amour, mais si c'est une fille qui ressemble à Thalie et Ingrid, ce serait un grand oui !

Oui, pour la brune aux yeux verts... son image ne quitte plus mon esprit. Elle est toujours aussi jolie, aussi drôle... voilà ! Ely ! je l'avais eu au téléphone...

David : les gars, vous vous rendez compte de ce que vous dîtes ?

Georg : David, on a le droit de vivre notre vie quand même !

David : et je suis votre manager ! j'ai le droit de vous conseiller, vous protéger...

Tom : nous protéger des filles ? ce sont des journalistes qui ont du talent et un avenir !

David : [surpris] des journalistes ? mais qui vous dit pas qu'elles ont joué le jeu, et qu'elle font ça rien que pour être plus connues ? qui vous dit que c'est pas ELLES qui ont demandé aux photographes de vous prendre ensemble en photo, qui vous...

Bill : je veux pas entendre encore une seule insulte sur ma COPINE ! Thalie ferait jamais un truc pareil !

Tom : Ingrid non plus.

Georg : Sabrina, elle, n'est pas journaliste. Elle a un restaurant et trois s½urs à nourrir.

David : elle a trouvé de l'argent grâce à votre concert. Et elle se sert de toi pour nourrir ses s½urs.

Gustav : stop ! ça va trop loin, là. On va se calmer et parler d'autres choses, par contre, on doit faire un truc pour que les photos ne soient pas partout, les filles risquent d'avoir des problèmes avec le publique ET les parents.

David :

Un problème avec les parents... intéressant.

David : en plus, elles n'ont même pas prévenu leurs parents ?

Georg : bah non, qui voudrait confier sa fille à son petit copain ?!

David : bon, allez, filez dans votre chambre et qu'on n'en parle plus. Je ferais ce que je pourrais pour empêcher que les photos circulent.

Ils sortirent tous du bureau. Je m'installai sur l'ordinateur et commençai mon travail. Parce que j'en ai un autre plus important... la tête de Tom jaillit de l'entrée, il me sourit gentiment.

Tom : merci David. Pour les filles...

Et il disparu. De rien, il suffisait de demander. Et de dire. Je cherchai sur Internet l'identité des filles. C'est après une heure de travail que je trouvai leurs photos, noms, date de naissance et tout ce dont j'ai besoin.
Je contacte, après, les chaînes et sites pour leur dire de ne pas publier les photos, sinon, on réglerait ça au tribunal. Aucune chaîne n'a refusé.
Ensuite, je pris les coordonnés des deux journalistes et imprimai trois ou quatre photos des filles avec Tom et Bill et enfin, j'ai écris une lettre pour les parents. Ça ne va pas se passer comme ça.

Ingrid :

Thalie : mais comment ça se fait que t'es tombée dans les pommes ?

Ingrid : oh, c'est qu'un petit rien du tout. J'ai pas bien mangé au déjeuné, c'est tout.

Ely : n'empêche que tu m'as fais flippée, t'étais pas bien quand le principal a appelé Rouan.

Ingrid : pitié, prononce plus son nom !

Nous étions toutes les trois dans le cafétéria juste à côté du lycée. C'est pratique je trouve et leur cappuccino est merveilleux, ça me remonte le moral.

Thalie : et tu vas faire quoi maintenant ?

Ingrid : bah, je vois pas ce que je vais pouvoir faire à part attendre la fin de l'année.

Comme Rouan est juste après moi dans la liste, et que nous sommes, la plupart du temps, placés par ordre alphabétique, il est à côté de moi : en français, en maths, en espagnol, en anglais, en SVT et en physique chimie. C'est insupportable, surtout qu'il est nul et qu'on doit travailler en binôme. Parfois. Du coup, je lui laisse ma feuille à sa portée et il recopie. Il me lance des : « merci » ou « tu peux me passer ton stylos », vu que je n'ai guère envie de lui adresser la parole, j'obéis, sinon, avec lui, ça peut durer des heures et des heures les conversations violentes !
Aujourd'hui je commence à 15 h 30. je suis entrain de laver la vaisselle, quand quelqu'un sonna. Il ne me restait plus qu'un couteau bien tranchant à laver puis c'est tout. Je lâche tout, me lave les mains puis vais ouvrir. Dès que je vois l'invité surprise, je ferme la porte. Oh non ! oh non ! oh non ! il connaît toujours où j'habite !

# Posté le lundi 06 août 2007 13:40

chapitre quarente-et-unième

chapitre quarente-et-unième
Ingrid :

Ingrid : y a personne.

Je vais vers l'évier pour continuer à laver la vaisselle, il est à peine 14 h 45, le lycée est à une demie-heure d'ici. J'entends la porte claquer, puis des pas s'approchant de la cuisine. On se croirait à un film d'horreur et encore plus lorsque j'attrape le couteau super tranchant calmement. Je me tourne, il s'assoit sur le tabouret.

Ingrid : j'ai dit qu'il y avait personne.

Rouan : pourtant je suis avec l'un des occupants de cet appartement.

Ingrid : t'avais pas le droit d'entrer.

Rouan : c'est la seule façon de te parler.

Ingrid : laisse tomber, Rouan, je suis plus l'Ingrid que t'avais connu.

Je laissai ma main droite, tenant le couteau, dans mon dos. A la première tentative d'approchement, je lui zigouille quelque chose !

Rouan : écoute, depuis l'incident de la dernière fois, j'arrive plus à penser à autre chose qu'à toi. T'es la première fille qui m'a marqué, le fait que tu me regarde mal me met mal à l'aise...

Ingrid : heureusement...

Rouan : je suis plus le mec que t'as connu, moi aussi j'ai changé, et c'est vers le bien. Je touche plus à aucune fille, je suis devenu moine ! mais je tenais trop à m'excuser et à t'annoncer un truc que j'ai découvert en colo cet été.

Ingrid : je veux rien entendre.

Rouan : si, je dois te le dire...

Il s'approcha de deux pas de moi, je sorti mon couteau et le bondi devant son visage dangereusement.

Ingrid : si tu me connais assez bien, tu devrais savoir que je peux le faire, Rouan. Sors !

Rouan : mais...

Ingrid : sors !

Il pris le chemin vers la sortie et claqua la porte. Mon c½ur battant 200/heure se calma, ma main tenant le couteau s'arrêta de trembler, mes larmes jaillirent enfin sur mes joues. Je venais d'affronter le traqueur de mon sommeil. Rouan s'est résigné à s'excuser. Même si je ne l'excuserai jamais de ma vie, parce qu'il m'a marqué un jour, lui aussi. Au moins, il se souviendra de l'une des filles qu'il a sauté... et c'est moi cette fille. Je suis fière de ce que j'ai fait.

Thalie :

12 novembre : il fait un froid de pigeon ! Aujourd'hui, je commence à 11 h 35. aller au lycée pour une heure de cours, c'est la chose que je déteste le plus. Je vais en bas voir la boîte aux lettres. Je n'ai pas les clés, mais j'aime regardé du trou. Il y a deux factures d'Orange, et une énorme enveloppe marron. Je suis sûr que c'est du magazine Ados ! Marc doit nous envoyer le courrier des lecteurs qui nous posent des questions ! c'est excitant !
je suis devant la grille du lycée. Je n'ai pas envi d'y entrer pour aller en permanence et faire des tonnes de devoirs. Mais pour ça, il suffit de faire entrer sa carte et hop, t'es dedans. J'aperçoit Allan qui me fait des signes des toilettes des filles. C'est notre endroit favoris pour parler ! j'introduis ma carte dans la machine, le bouton s'allume vert, la grille s'ouvre un peu pour me laisser passer puis se referme derrière mon dos. Je rejoins Allan dans les toilettes. On se fait la bise puis chacun prend la moitié du radiateur pour se réchauffer les fesses.

Thalie : quelle fille te fait craquer dans la classe ?

J'espère que c'est moi, je me vois déjà lui dire avec une fausse grimace de surprise : « oh, désolée Allan, mais tu sais, je sors avec quelqu'un. », ça fait longtemps que je n'ai pas foutu de râteaux ! j'adore ça, surtout la tête que le mec fait à la fin !!!

Allan : je vais te dire un secret, Thalie. Je peux te faire confiance et il faut bien que tu le saches un jour ou l'autre...

Oui, tu es amoureux de moi ! avoue-le ! avoue-le que je te fous un râteau !

Allan : je suis homo. J'aime les garçons.

Je viens de me prendre une jolie gifle. Lui ? homo ?

Thalie : et t'aime un garçon dans la classe ?

Allan : non, ils sont tous débile. J'aime les garçons mûrs. Comme Rouan. J'aime Rouan.

Thalie : [surprise] Rouan ? je crois pas que t'es son genre, il est plutôt meuf tous les soirs dans son lit.

Allan : t'es sûr ? je l'ai vu une fois mater le cul d'un mec en terminale.

J'essayais d'imaginer Rouan gay. Puis je commençai à rire bêtement, ensuite, le simple rire se transforma en grand fou rire. Le pauvre Allan riait aussi mais ne comprenait pas.
17 h 00 : je reviens à la maison affamée ! Ingrid m'avait raconté une blague trop hilarante ! tient, maman est là... et papa ? normalement, il est à son bureau maintenant.

Maman : Thalie ? c'est toi ?

Thalie : oui m'man. Papa est là ?

Maman : oui, vient chérie, nous avons à te parler.

Je vais dans ma chambre poser mon sac et enlever mes chaussures puis dans la salle de bain pour me laver les mains. Je vais ensuite dans la cuisine, je prends un paquet de cookies et rejoins mes parents dans le salon. Ma mère tient une l'enveloppe marron entre ses mains. Celle que j'avais justement aperçu ce matin. Je lui souris, elle fronce les sourcils. Signe que tout ne va pas si bien que je le pensais...

Thalie : [m'asseyant et prenant un cookie] ça ne va pas ?

Papa : non, non. Ça ne va pas du tout même.

Mon père prend une photo que je ne vois que de dos, de l'enveloppe marron, la regarde puis me la tend. Je lâche mon paquet de cookies en me voyant dans les bras de Bill. Oui, je suis sur la photo avec Bill qui m'entoure de ses bras. Je lève les yeux vers mes parents. Mon père est fou de rage, ma mère a l'air désolée, se tortille les doigts et se mordille les lèvres.

Papa : je veux des explications, Thalie.

Maman : dis-nous simplement qui est le jeune homme avec toi et ce que vous faisiez en Espagne. Nous serons compréhensifs.

A un moment, je voulais m'enfuir et partir d'ici très vite. Mais la fuite n'est pas la solution. Mes parents doivent connaître la vérité. Et ce serait mieux qu'elle sorte de ma bouche qu'ils ne l'apprennent par d'autres personnes.
Je racontai alors à mes parents, ma mère me tenait les mains, mon père fumait une cigarette en me regardant sans fureur, cette fois. La rencontre de Bill, mon amour pour lui, nos vacances... mais j'ai essayé de faire comme si Sabrina n'était au courant de rien du tout.
A la fin de mon récit, ma mère était tellement émue qu'elle pleura, mon père me sourit puis me gronda un peu pour mon « aventure en Espagne », j'adore mes parents...

Thalie : qui a envoyé la lettre ?

Maman : [regardant l'enveloppe] c'est anonyme, mais sur les photos, c'est imprimé le nom d'un studio en Allemagne.

Je regardai le nom du studio. C'est celui des Tokio Hotel. Les garçons n'auraient jamais envoyé ça. C'est quelqu'un qui veut qu'on ait des problèmes. Quelqu'un qui veut nous éloignés des garçons...

Ingrid :

Maman : Ingrid ! réveilles-toi tout de suite !

Je regarde ma radio-réveille : 23 h 30. j'ai étudié jusqu'à 23 h 00 ! demain je commence à 07 h 45 ! pour les idiots des maths (suis-je dans le lot ?), je n'ai dormi que 30 minutes !

Ingrid : [poussant ma couverture violemment] c'est possible de dormir ?!

Maman : tu me rejoins tout de suite dans mon bureau !

Wow ! elle n'est pas de bonne humeur celle-la. J'abandonne mon lit tout chaud pour m'asseoir sur la chaise moelleuse du bureau de ma mère. Celle-ci tient une grosse enveloppe marron, en sort une pile de photos et me les donne.

Maman : [me montrant l'une d'elles] c'est quoi ça ?

Si c'était autre chose que ce que je vois là, j'aurais dis : « mais c'est freedents-box... » et lui faire la publicité en entier vu que je la connaissais par c½ur. Seulement, en ce moment même, je me vois entrain d'embrasser Tom. Ne serai-je pas entrain de rêver ? Je lève les yeux vers ma mère en fronçant les sourcils, ferme fort, fort les yeux et me pince. Je re-ouvre les yeux, je retrouve ma mère à la mâchoire crispée et la même photo. Je refais une autre tentative. Je re-re-ouvre les yeux, c'est mort, je suis devant la pure et cruelle vérité.

Ingrid : c'est moi embrassant Tom.

Ma mère me demanda ensuite qui est Tom, ce que je fichais avec lui en Espagne, si Sabrina était impliquée dans l'affaire, si j'ai fais des choses avec lui (j'ai mentis en disant non), ce qu'il est, et notre relation.

Ingrid : on s'aime maman.

Maman : ce n'était pas la peine de faire une folie ! et puis c'est une star, il profite de toi puis va te jeter !

Ingrid : il l'aurait fait depuis 7 mois, alors !

Maman : tu sors avec lui depuis 7 mois ?

Ingrid : oui. A notre interview. La semaine passée avec eux. [je sortis mon collier avec le I et le T] il m'a offert ça pour repenser à lui. C'est un garçon bien...

Je vis la main de ma mère atterrir sur mon collier et me l'arracher avec force violente. Je regardai son visage : elle est toute rouge, signe qu'elle est vraiment furieuse.

Ingrid : [me levant de ma place] rends-moi mon collier !

Elle le jeta par terre et l'écrasa avec sa chaussure à talons. Je vis mon collier partir en miettes et le I et le T se séparer puis se casser à leur tour. Je me mis par terre, à ramasser mes pièces détachés en pleurant et lançant à ma mère des regards noirs. Les regards les plus meurtriers que possible. Enfin, lorsque j'eus tout ramassé, je mis mes miettes argentés dans la plus jolie petite boîte que j'ai. Ma mère entra dans ma chambre, toujours mâchoire crispée.

Ingrid : qu'est ce que tu veux encore ?

Maman : tu ne reverras plus jamais ce garçon, je préviendrai Geneviève (la tante de Thalie et propriétaire du magazine Ados) de vous interdire de faire des interviews avec ce groupe !

Elle sorti de ma chambre en claquant la porte. Il est 00 h 15. je ne pourrai plus dormir. J'ai froid, si froid dans mon lit tout chaud d'habitude. J'ai peur. Peur de ne plus jamais revoir Tom. Qui a envoyé les photos ? pourquoi ont-ils fait ça ?!

# Posté le lundi 13 août 2007 11:16

chapitre quarente-deuxième

chapitre quarente-deuxième
Georg :

Le 23 novembre : nous avons une tournée en France. Nous sommes à Toulouse. J'attends avec impatience l'arrivée de Sabrina devant notre loge. Cela fait une heure et demie que je l'attends, toujours rien. Je me tourne vers la porte pour entrer, lorsqu'une voix familière me stoppa.

Bettina : eh, Georg !

J'entends des pas derrière moi, je me tourne juste pour prendre son petit corps... qui a maintenant grandit, dans mes bras. Je la lâche un peu et la regarde de haut en bas. Elle fait une tête de plus qu'avant. Puis c'est au tour d'Enid et ensuite Hortense. Juste derrière Hortense, une grande et fine silhouette drapée dans un superbe manteau noir lui allant à merveille : ma jolie Sabrina. Elle court à son tour pour se jeter dans mes bras. Je l'embrasse pendant très longtemps, lorsqu'elle se dégagea.

Sabrina : y a les enfants, on verra ça plus tard.

Elle entra, ensuite, dans notre loge avec les filles. Hortense va tout de suite voir Gustav qui l'accueil comme une star. Les garçons embrassent les filles, puis Tom regardent dehors. Il ne s'attendait quand même pas à voir Ingrid ? le pauvre, il faut dire qu'il se fait de la peine avec Bill pour leurs copines.
Le concert se passe comme il le faut : les spectateurs ont été magnifiques avec nous, ils étaient toujours prêts à sautiller avec le rythme ou balancer les bras avec la voix de Bill. A la fin, Bill fait monter la petite Enid pour chanter Schrei. Elle est adorable, normale, c'est la s½ur de ma chérie.
Le soir, à l'hôtel, Sabrina sorti son ordinateur portable.

Sabrina : j'ai décidé d'aller à l'université.

Georg : [m'approchant d'elle pour mieux voir] c'est une super décision, tu sais la quelle prendre ? ce que tu vas faire d'Enid ? et le restaurant ?

Sabrina : [tapant sur le clavier] le restaurant, c'est fait, Enid, pas encore, je dois d'abord voir où je vais, en tout cas, ce ne sera pas pour la chirurgie.

Georg : quel domaine alors ?

Sabrina : l'économie. Un ami qui nous a toujours soutenue après la mort des parents me l'a conseillé. Qui sait ? je ferais peut être une grande ligne de restaurants.

Nous cherchâmes jusqu'à 05 h 30. nous trouvâmes enfin dix universités convenables à : New York, Sidney, Tunis, Rome, Paris, Londres, Athènes, Los Angeles, Oslo et Berlin. Notre choix fut vite réglé.

Georg : il t'aime celui qui t'a conseillé ça ?

Sabrina : il aime toute la famille.

Georg : et toi ?

Sabrina : c'est mon seul et meilleur ami de 65 ans.
On se regarda deux trois minutes puis nous éclatâmes de rire en même temps. Ce que je peux être bête parfois...

Tom :

Mon portable vibra sur mon oreiller. Je regarde l'heure : 12 h 00, je me redresse sur mon lit, ne prends même pas le temps de regarder et réponds :

Ingrid : Tom, ça va ?

Tom : coucou ma chérie, je vais super bien, sauf que tu viens de me réveiller, et toi ?

Ingrid : je suis aux toilettes du lycée. Je voulais absolument te parler.

Tom : vas-y ma puce, je t'écoute.

Ingrid : j'ai reçu chez moi une enveloppe pleine de photos de nous !

Tom : [me mettant debout] vite, mets-y le feu et que ça devienne cendre avant que...

Ingrid : j'ai passé un savon y a longtemps de la part de ma mère. L'enveloppe lui était adressée, et sur les photos, y a l'adresse de votre studio.

Tom : oh putain ! David ! je te rappelle ma puce, à tout à l'heure.

Je raccroche tout de suite. Elle a bien fait de me téléphoner. Je me douche, m'habille et déjeune en toute vitesse avant d'aller dans le bureau de David. Lorsqu'il me vit, il me fit signe de m'asseoir puis baisse sa tête à lunettes vers ses dossiers.

Tom : pourquoi t'as envoyé les photos aux parents des filles ?

Il enleva soigneusement ses lunettes avant de joindre ses mains et me regarder. Il se leva, fit le tour de son bureau :

David : je voulais vous éloigner des filles. Elles vont détruire votre vie...

Tom : c'est toi qui a détruit la notre ! on était bien comme ça, mais fallait que tu foutes la merde là où y en a pas !

Bill :

Je fus réveillé par les cris qui venaient du centre du studio, je réveillai Gus et Georg et nous partîmes découvrir la bagarre. Lorsque je vois Tom entrain de gueuler sur David.

Bill : [prenant les bras de mon frère] qu'est ce qu'il y a ? on t'entend brailler depuis la chambre à coucher !

Tom : David a envoyé les photos aux parents d'Ingrid et Thalie, elle me l'a dit !

David : c'était pour votre bien.

Bill : non, t'as pas le droit David, ce sont NOS affaires. Toi, t'es là pour notre vie de musique, c'est tout, le reste tu t'en occupe pas !

Tom : maintenant elle pourrait plus nous voir ! t'es content ? hein ?

Gustav : c'est bon Tom, ce qui est fait est fait.

Tom : ça va pas se passer comme ça ! je te le retiens !

Georg : arrête Tom, va prendre l'air.

Tom sortit du bureau de David vers la salle de répétition. Il pris sa guitare et commença à jouer, puis sorti complètement du studio en claquant la porte.

Georg : vas le voir, Bill.

Je mis un pull et un jean, plus un beau manteau, puis je sorti voir mon frère. Il était entrain de défoncer sa guitare préférée contre le bitume. Je couru vers lui et l'arrêtai en pleine action :

Bill : passe moi cette gratte frérot.

Il me regarda bizarrement, j'insistai du regard, il lâcha sa guitare et me la passa pour s'asseoir sur le capot de la voiture de David. Je pris la guitare à deux mains, la levai haut et continuai à l'écraser contre le sol. Ça faisait du bien. A la fin, ça ne ressemblait plus à rien. Je la laissai par terre et rejoignis Tom.

Tom : et de une guitare défoncée. Content de t'avoir connu minette.

Bill : ça te dirait que notre manager rentre en taxi ce soir ?

Nous baissâmes les yeux en même temps vers les roues de la pauvre voiture (qu'elle va devenir), nous nous regardâmes puis nous éclatâmes de rire.

# Posté le mercredi 15 août 2007 05:53

chapitre quarente-troisième

chapitre quarente-troisième
Thalie :

Il est 19 h 30, il fait nuit dehors. Je bois un cappuccino avec Ingrid et Ely dans le cafétéria, à côté du lycée.

Ely : n'empêche, elle avait pas le droit, ta mère, de te casser ton collier.

Ingrid : c'est qu'une pétasse. Je sens qu'elle va mourir entre mes mains un jour.

Nous regardons Ingrid avec de gros yeux. Lorsqu'elle dit quelque chose, elle n'y pense pas vraiment, mais quand même, c'est sa mère.

Ely : [me regardant] t'as du bol toi, tes parents sont pas aussi agressifs, tu veux un échange ?

Thalie : non, je décline l'offre.

Ingrid : ta mère veut bien que tu revois Bill ?

Thalie : elle dit qu'elle veut le voir d'abord. Ils veulent lui parler, le connaître.

Ingrid : j'aimerais avoir tes parents, Thalie.

Ingrid me fait pitié. Elle dort chez moi cette semaine, elle veut changer d'atmosphère, parce que chez elle, c'est l'été chaud du Sahara ! ils sont bien ses parents, mais ils prennent les choses un peu trop au sérieux.
Le 2 décembre : j'ai été convoquée avec Ingrid chez Marc. La dernière fois qu'on a été convoquée chez lui, c'était pour l'article grandiose qui a été acheté par des milliers de gens, que nous avions fait sur Tokio Hotel. Je ne sais pas pourquoi cette fois-là... nous n'avons rien fait. Ingrid frappe à la porte du bureau de Marc, il cri un entrez, ni enthousiaste ni furieux. Nous entrons et nous asseyons lorsqu'il nous fait signe.

Marc : [ôtant ses lunettes + neutre] les filles, j'ai une grande nouvelle pour vous.

Il fit le tour de son bureau puis s'assit au bout de l'un des côté. Il joignis ses mains, ce qui est à 70% une bonne chose. Fronça les sourcils, ce qui est à 20%une mauvaise chose. Puis se mordilla la lèvre, ce qui est à 10% agaçant...

Marc : il y a trois chaînes qui vous demandent comme présentatrices de programmes télé, dix magazines de musiques et cinq magazines de beautés qui vous demandent comme journalistes chez eux. Le monde de l'information vous réclame chez lui pour les photos avec les Tokio Hotel. Chacun d'eux offre une jolie somme. Bien sûr, cette année vous aurez vos 16 ans, donc vous aurez l'âge d'être payée.

Je regarde Ingrid, elle me lance un demi-sourire enthousiaste. Je suis sûre que le magazine Ados gagne aussi de l'argent en nous offrant aux concurrents. Nous sommes une petite marchandise mais qui se vent assez cher.
Ensuite, marc nous montra les noms des magazines qui nous demandent, puis les chaînes. Dès que nous vîmes Europe2TV, mon regard et celui d'Ingrid se croisèrent. Notre choix fut vite fait. Nous garderons notre emploie chez magazine Ados, mais nous accepterons l'offre d'Europe2TV.

Ingrid :

Mes parents ont été d'accords pour mon emploie à Europe2TV, mais ils demandent un minimum de 15.30 de moyenne générale.
2 janvier : nous avons un entretient avec le directeur en chef d'Europe2TV, pour nous connaître et avoir nos postes. J'aurais voulu que Tom soit avec moi, mais c'est impossible. Et puis, au cas où David n'aurait pas fait de conneries, j'aurais gardé mon collier I et T. mais ce n'est pas grave, j'ai Tom dans mon c½ur.
J'attends avec Thalie dans la salle d'attente, juste devant le bureau du directeur en chef. Lorsque mon portable sonna, c'était le numéros de Tom !

Ingrid : Tom ! merci mon Dieu ! ça va ?

Tom : super et toi ?

Ingrid : j'ai un entretient avec Thalie, avec le directeur en chef d'Europe2TV !

Tom : c'est génial ! je te verrais à la télé ?

Ingrid : compte sur moi ! souhaite-moi bonne chance !

Tom : t'inquiète. On a un concert à Paris dans bientôt, je compte sur toi pour qu'on se voit ?

Ingrid : je sais pas, on verra bien. Bon, je dois y aller, je suis contente que tu m'aies téléphoné ! je t'aime.

Tom : c'est réciproque mon ange, à plus.

Je raccrochai et je marchai avec Thalie vers le bureau ouvert du directeur en chef de notre nouveau travail. Nous nous assîmes attendant que le directeur se tourne vers nous. J'avais une image d'un vieux croûton qui va bientôt crevé, mais le choc a été...

? : [en se tournant vers nous] bonjour mes demoiselles, appelez-moi Léo, votre nouveau directeur en chef. Qui est Ingrid ? Thalie ?

Thalie : [tendant la main] je suis Thalie.

Il lui serra la main. C'est un gamin de 25 ans, pas plus. Il est craquant avec son sourire extra-large aux dents blanches et aux yeux noirs avec ses cheveux blonds bouclés mi-longs...

Ingrid : [tendant la main] Ingrid.

Il me serra la main avec le même sourire. C'est fou ce qu'il peut avoir une grande bouche !
Il nous fit signer des feuilles qui avaient déjà été signées par les parents. Soudain, je me sentais plus grande, plus assurée de moi-même. Je me voyais supérieure à avant. J'ai réussi à être mieux que ce que sont mes parents en ce moment. C'est une nouvelle page dans ma vie. La vie adulte commence déjà...

Thalie :

Appelez-moi-Léo nous fit, ensuite, visité tout le studio d'Europe2TV. Ce qui nous a pris énormément de temps. Et puis d'après ce que j'ai entendu, nous sommes très bien respectées, aucun employé n'a été faire la visite avec le directeur en chef. Et personne n'appelle Appelez-moi-Léo Léo. Finalement, le fait de sortir avec une star, ça sert à plein de choses.

Léo : voici vos bureaux mes demoiselles.

Une salle faisant la taille de ma chambre (c'est à dire assez grande), contenait deux bureaux avec deux ordinateurs écrans plats, une photocopie, des décorations...

Léo : oh, ne faites pas attention aux décorations, plus tard, vous pourrez la refaire vous même... à condition qu'elle soit acceptée par moi-même. Bon, je vous laisse vous installer.

10 janvier : appelez-moi-Léo nous a demandée d'aller faire un reportage sur la venue des Tokio Hotel à Paris. Le concert est le 15 janvier, et je devrai filmer pendant qu'Ingrid parlerait. Nous alterneront les rôles. Du coup, pendant cinq jours, j'ai fait un stage de caméraman. C'est plutôt génial comme travail ! j'ai hâte de revoir Bill ! depuis le temps !

Bill : je t'attendrai devant notre loge !

Thalie : tu me manques beaucoup.

Bill : toi aussi, je t'assure.

Thalie : j'espère qu'on aura assez de temps pour parler de se qui s'est passé ces quelques mois. Parce que moi, j'ai plein de trucs à te raconter.

Bill : moi aussi. Bon, je dois y aller, à plus ma chérie.

Je raccrochai et serrai mon portable fort contre moi. Il me manque, il me manque, il maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaanque !!!
13 janvier : il y a Ingrid, Ely, Allan et moi à une table de la cafétéria. Je regarde au loin, c'est bien Rouan que j'avais aperçu il y a deux minutes.

Ingrid : qu'est ce qu'il fou ici ce débile ?

Thalie : c'est un lieu publique, c'est normal qu'il soit là.

Allan : [se penchant sur le côté] il a un joli postérieur.

Ingrid : [fronçant les sourcils] tu trouves ?

Thalie : Allan est gay.

Ely : ah... mais tu sais, c'est toujours beau de l'extérieur mais jamais à l'intérieur...

Ingrid : laisse tomber Allan, tu le veux vraiment ce mec ?

Allan : bah, au moins le connaître.

Thalie : je te le déconseille.

Ely : Rouan va pas quitter son cerveau avant qu'il ne le connaisse, alors laissez, vous, tomber les filles. Je connais ça...

# Posté le vendredi 17 août 2007 13:32

Modifié le dimanche 19 août 2007 12:53